Vous savez que je suis du genre curieuse et que j’aime toujours faire des découvertes. J’ai suivi l’expérience de France Télévisions sur Twitter, que je trouve assez intéressante. J’ai donc voulu en savoir un peu plus. J’ai posé quelques questions à Myriam L’Aouffir, community manager de France Télévisions.

1-Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?
Myriam L’Aouffir. Brièvement, j’ai été chargée de communication au service de presse de France 2, où j’ai développé notamment le secteur dédié à la presse régionale, puis le secteur dédié à la presse internationale. En 2007, j’ai rejoins l’ambassade du Royaume du Maroc à Paris, où j’ai été en charge des relations extérieures et j’ai contribué au lobbying de la candidature du Royaume à l’Exposition internationale de 2012, où la ville de Tanger s’est portée candidate. Une expérience très enrichissante ! J’ai rejoins ensuite l’association de lutte contre le sida, AIDES, où j’étais consultante en communication et relations extérieures. Pour finir, je suis Présidente de l’association Juste pour Eux qui œuvre pour l’éducation et l’alphabétisation en région rurale, au Maroc. Une association qui me tient énormément à coeur, lancée en 2004.

2-Pouvez vous présenter rapidement la stratégie web de France Télévisions et donner une idée du budget dont vous disposez ?
Il est devenu aujourd’hui impensable de communiquer sans le Web, un média en passe de devenir le plus influent. Ainsi, dans un élan naturel, France Télévisions a commencer par créer des ponts forts avec les communautés du Web dans l’objectif de partager, d’échanger, de se rapprocher et d’être à l’écoute des acteurs du Web. Les formidables outils mis à disposition permettent d’informer, d’interagir, de répondre aux attentes des internautes. Les deux slogans « De plus près on se comprend mieux » (France 3) et « Faisons connaissance », résument je pense à eux seuls, les objectifs de la présence du Groupe sur le Web.
Concernant le budget, le service communication online est intégré dans le service Communication relationnelle, Communication online et Publicité. Un budget global a donc été alloué à ce service.

3-Vous avez le compte France TV Direct, qui a servi à faire des lives pendant la finale du top 14 de rugby, ainsi que pendant Roland Garros. Pendant la coupe du Monde, c’est France TV Sport qui a pris le relai. Pouvez vous présenter ces deux comptes et expliquer en quoi ils sont différents ? Quels sont vos objectifs ?

Nous avons en effet souhaité proposer un service supplémentaire à nos internautes, qui est le compte @francetvdirect. L’idée étant de pouvoir faire vivre à nos communautés un événement et ses coulisses. Afin de ne pas surcharger la Timeline d’informations concernant un événement X nous avons préféré ouvrir un compte dédié aux directs.
Il vient de dépasser les 3 000 followers, comme quoi il y a une vraie attente. Il est par ailleurs particulièrement interactif.

Le compte @francetvsport informe quant à lui sur toutes les disciplines confondues, avec un focus ponctuel sur un gros événement sportif. La Coupe du Monde a en effet été livetwittée depuis ce dernier compte. Il est question que nous maintiendrons l’information des événements sportifs sur @francetvsport sachant que @francetvdirect pourra traiter tant des émissions politiques, de divertissement, de culture, de sport ou encore d’une actualité marquante.

4-Vous êtes également présents sur Facebook. Quelle(s) différence(s) faites vous entre Twitter et Facebook dans votre animation ?
En fait, l’objectif est de démultiplier son audience sur le Web. Pour prendre l’exemple de Facebook et de Twitter, ce sont en effet deux manières totalement différentes de communiquer. Twitter, c’est le prime-time, le real-time, l’actualité et la réactivité. Facebook est selon moi un réseau devenu incontournable et complémentaire à Twitter. Il permet d’informer de manière totalement différente, l’idée étant de bien sélectionner ses informations et de ne pas surcharger encore une fois ses pages. Les prises de paroles y sont très importantes, sachant notamment qu’une fois sur le Web de façon général, il faut être sûr de ce que nous écrivons… le Web laisse des traces. D’où l’importance de bien maîtriser le métier de Community Manager.

5-Quel bilan faites vous de ces deux comptes Twitter ?
Le compte @francetvdirect est un service, selon moi, une vraie valeur ajoutée pour nos communautés. Il pourrait même prendre des allures de microforum, car les communautés communiquent de plus en plus entre elles. Le concept est innovant et trouve donc tout à fait sa place sur ce réseau de micro-blogging. Le compte @francetvsport informe donc de l’actualité sportive, tout en gardant une communication humaine et une interactivité importante avec ses communautés. Comme je l’ai déjà dit dans une précédente interview, nos comptes ne sont pas des robots. Ce qui nous intéresse avant tout, c’est de maîtriser et d’utiliser tous ces nouveaux outils liés au Web, pour créer de nouveaux ponts et être au plus proches de nos communautés.

6-Est ce que les gens participent beaucoup ?
Je crois que le succès de nos comptes est précisément du à une gestion humaine. Les comptes sont le prolongement de l’antenne, ils sont une ouverture vers un nouveau media, complémentaire, ils sont l’interface entre nos téléspectateurs et l’antenne. Si les internautes y sont aussi actifs et réactifs, s’ils s’expriment régulièrement, s’ils réagissent à des infos publiées, c’est parce qu’ils savent qu’ils sont entendus. Je trouve que tous ces nouveaux outils liés au Web définissent une nouvelle forme de communication. La communication dans un sens est révolu.

7-Quel regard portez vous sur le livetweet ?
Le livetweet est particulièrement intéressant. Il permet de découvrir des univers jusque là étrangers, et de faire participer les communautés. Il permet en temps réel de partager l’information, de communiquer avec des « personnalités », de découvrir des coulisses ou des espaces privilégiés. C’est une vraie valeur ajoutée en matière de communication virale.

8-Que vous apporte ce genre d’opérations ?
L’impression ou peut-être la certitude de pouvoir faire partager à nos fidèles communautés des moments uniques. Leurs réactions sont intéressantes et leurs informations sont relayées à qui de droit. C’est une communication interactive et de proximité. Il est également important d’impliquer les communautés et de leur proposer également une prise de parole. C’est la raison pour laquelle nous avons à deux reprises proposé à un « ambassadeur » de prendre la main sur l’un de nos compte, le temps d’un événement.

9-A la rentrée, allez vous reconduire ce genre de live ?
Oui, bien entendu, mais ce sera tout le temps sous une forme différente. Il faut constamment être innovant, créatif, rencontrer les acteurs influents du Web … et évoluer tout simplement ensemble.

10-Le mot de la fin ?
Lorsqu’une collègue de bureau m’a dit « nous, au moins, nous ne sommes pas dans un monde virtuel ! » Cela m’a fait sourire et vous comprendrez sans doute pourquoi :-)

Je remercie chaleureusement Myriam d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

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I really blog you, la chanson 2.0 !

by Alexandra on 7 juillet 2010

Parfois il y a des petites histoires sympas à raconter dans le web. C’est le cas de I really blog you. Il s’agit d’une histoire d’amitié, où deux vieux copains se revoient après plus de 20 ans. L’un dirige une agence web, l’autre fait de la musique. Son rêve est d’en vivre.

Le premier, Michael prépare une bande son pour son agence mais doit faire aux galères des droits à payer. Franz, le chanteur, lui propose de lui faire sa chanson. Voilà comment l’histoire est née…

Maintenant, I really blog you c’est une chanson communautaire, de partage, une chanson qui doit se répandre, une chanson qu’on se refile, qu’on se repasse, une chanson qui fait danser, bref une vraie chanson 2.0 !

Et c’est tout ce que j’aime dans le web ! Alors faites la passer, sur Facebook, Twitter, chargez la dans votre iPod, faites la écouter aussi à vos collègues, amis, etc.

Je trouve qu’elle met bien la pêche pour démarrer la journée ! Vous pouvez l’écouter ici ou voir la vidéo !

Bonne journée !

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En mai dernier, j’ai participé à la Web in Alpes édition 6, à Grenoble. Parmi les intervenants, il y avait Julien Coquet, expert en web analytics chez Hub’Sales. Je lui ai demandé de nous expliquer concrètement ce que sont les web analytics et de donner quelques pistes pour s’y mettre sérieusement !

1-Tout d’abord peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle Julien Coquet, j’ai 35 ans et je suis consultant senior et expert web analytics chez Hub’Sales, une agence spécialisée dans le conseil en web analytics, la web TV et l’e-réputation.

2-Tu es expert en web analytics. Peux-tu nous dire précisément ce qui se cache derrière ce terme ?
Les web analytics, c’est un terme un peu barbare qu’on appelle aussi « mesure d’audience web », « web analyse », « analyse web », « analyse du trafic » mais à chacun son jargon! ;-)
Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il s’agit de l’analyse du comportement de l’internaute et de sa contribution aux objectifs du site web qu’il/elle visite.
Évidemment ces objectifs peuvent être multiples : acheter un produit, s’abonner à une newsletter, remplir un formulaire, télécharger un PDF…
La proportion des internautes qui effectuent ces actions clé représente votre taux de transformation (ou taux de conversion).
Par exemple, si 1000 internautes visitent mon site et que 50 font un achat, mon taux de transformation sera de 5%.
Plus ce chiffre est élevé, mieux c’est. En France, la moyenne est entre 2% et 4% mais un fleuriste comme Aquarel flirte avec les 40%.
En ce qui me concerne, je suis dans ce métier directement ou indirectement depuis les tous débuts du Web (1994-1995)

3-Pourquoi est-il important de bien étudier ses statistiques ?
« Parce qu’on ne gère bien que ce que l’on mesure bien ». C’est un adage de la profession ;-)
Ma question #1 à mes clients est : « décrivez moi en une phrase l’objectif de votre site web ».
Ceux qui n’arrivent pas à répondre de façon précise et concise ont perdu et devront retourner au tableau pour bien définir leurs objectifs : on ne fait pas de site web sans arrière pensée ni objectif.
En effet, comment piloter un bateau ou un avion si on ne sait pas où on veut aller? On risque fort de se planter! Avec un site web c’est pareil ;-)

Si je gère par exemple un site communautaire et que je me suis fixé une augmentation de 30% des inscriptions à la newsletter d’ici à la fin de l’été, j’ai maintenant un objectif mesurable et quantifiable que mes outils de web analytics vont m’aider à analyser. Ils me diront entre autres choses d’où viennent les visiteurs et si une provenance ou un comportement internaute est plus porteur/rentable qu’un autre. Ils me diront aussi à la fin de l’été si j’ai atteint mon objectif mais ils me préviendront aussi avant l’échéance pour mettre en place des optimisations si ils voient que je ne vais pas réussir!

4-Si comme moi on a peu de temps et peu d’envie pour consulter ses stats, quel est le « minimum syndical » à faire ?
C’est la magie du webmaster: on a 40 casquettes sur la tête en même temps!
Les outils de web analytics comme Google Analytics, WebTrends, Omniture, Nedstat, AT Internet (XiTi) ont quasiment tous un système d’alerte automatique qui vous envoie un e-mail quand quelque chose va mal. Le reste du temps, faites de votre mieux :-(

Si vous devez regardez 3 rapports essentiels par semaine:
- Top 5 des pages d’entrée (si possible réparti par provenance) avec taux de rebond
- Taux/Entonnoir de conversion
- Rapport de performance Adwords et/ou Adsense

5-Quel(s) outil(s) conseilles-tu ?
Question piège! ;-)
Dans le cadre de mon travail, je jongle avec plusieurs outils dont Google Analytics, Omniture SiteCatalyst, Yahoo! Web Analytics, AT Internet, Nedstat, WebTrends, Urchin (le grand frère de Google Analytics), WebTrekk, Piwik… et la liste continue ;-)

Le meilleur outil est celui qui correspond à ce qu’on veut mesurer! Dans la pratique, une écrasante majorité d’entre vous aura affaire à Google Analytics car il a été hyper-démocratisé grâce à Google.

6-Que penses tu de Piwik ?
Piwik est un outil français, open-source et complètement modulable mais qui ne tient pas bien la charge sur des sites à gros volume. Cela dit, il est très bien pour des sites à trafic plus modestes et permet de traiter ses stats en interne.

7-Quels conseils pourrais-tu donner ?
C’est une discipline de passionnés donc il faut passer du temps à pratiquer et à apprendre.
Mon conseil est de vous documenter un maximum sur le sujet.
Commencez par:
- analyseweb.fr - le forum de la communauté francophone des web analytics
- www.webkpi.fr – la version française et en ligne du livre La Bible des Indicateurs de Performance

8-Tu es responsable de la Web Analytics association, peux tu nous présenter cette association ?
La Web Analytics Association (ou WAA) est une association professionnelle de promotion des web analytics en tant que discipline. Je représente la WAA pour la France et je coordonne les efforts d’évangélisation autour des web analytics.

L’adhésion coûte 200$US l’année (soit environ 160€) et donne accès à des conférences, des webinars, des livres blancs et autres études de cas. L’adhésion donne également une réduction de 15% à l’entrée d’évènements comme le sommet eMetrics, qui a eu lieu à Paris les 15 et 16 juin.

Nous avons 4 grands groupes de travail : évangélisation des web analytics, promotion de l’association, recherche et enfin standards. Nous vous encourageons à participer à ces groupes de travail et l’adhésion est optionnelle.

Contactez moi pour vous inscrire ou visitez le site de l’asso.

9-Le mot de la fin ?
Merci pour cette interview qui permet de parler de cette discipline qui gagne à être mieux connue!
Je profite de l’occasion pour dire que si vous êtes passionné et déjà un peu expérimenté, Hub’Sales recrute dans le domaine des web analytics, à Paris et à Lille! Plus d’information sur http://www.hub-sales.fr/nous-rejoindre/

Merci beaucoup Julien pour cette interview !

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Le 4 juin dernier, j’ai participé à l’E1 à Toulon. L’occasion notamment de retrouver Marie et de faire la connaissance de nouvelles têtes, avec qui j’avais pu échanger quelques tweets.

Et là, vous vous dites, « mais elle le fait seulement maintenant son compte rendu ?! » et ben oui !! Je n’ai vraiment pas eu le temps de le faire avant ! Et puis après tout mieux vaut tard que jamais non ?!

Globalement c’était une très bonne journée, une organisation nickel, des intervenants très intéressants, des conférences au top et des ateliers bien « pratiques » à tous les sens du terme ! J’ai seulement trois bémols à apporter : le premier, c’est le tampon qu’ils nous ont foutu sur la main. J’ai été estampillée « E1″ pendant trois jours ! Même le dissolvant n’a pas réussi à venir à bout de ce foutu tampon^^

L’autre petit bémol est le manque de badge pour l’ensemble des participants. Seuls les intervenants et « VIP » en étaient équipés. Dommage. Des tee shirts comme à la Web2 connect, c’est le top !

Le troisième bémol est d’avoir trop séparé les participants selon qu’ils étaient intervenants/VIP et participants « lambda ». N’y voyez pas là une remarque due à un égo surdimensioné, bien au contraire. J’ai regretté que le repas de midi soit exclusivement réservé aux intervenants et VIP. En effet cela nous a obligés à sortir du lieu pour aller déjeuner. Même s’il y avait un certain nombre de restaurants tout autour, il était vraiment dommage de ne pas pouvoir profiter du moment convivial que peut constituer un déjeuner-buffet pour lier de nouvelles connaissances et échanger.

Voilà, c’est dit. Maintenant, venons en au vif du sujet. Je ne vais pas revenir sur l’ensemble des conférences et ateliers, beaucoup l’ont fait avant moi. Je voudrais juste souligner que j’ai beaucoup apprécié l’intervention de @Mr_Booà la conférence consacrée aux réseaux sociaux par son approche sans langue de bois et en toute transparence.

Je vais surtout m’attacher à évoquer la conférence et l’atelier consacrés au référencement, au cours desquels j’ai pu apprécié les interventions de qualité de David Degrelle, sous forme de grands points, sans ordre particulier. C’est parti !

  • Le contenu est la clé en référencement aujourd’hui. En effet, les bases techniques, connues et appliquées par le plus grand nombre, sont très connues et tendent à devenir de moins en moins importantes.
  • Il faut être original sur le contenu
  • Le choix du format : faire des présentations slideshares propres, avec des mots clés
  • Si vous êtes photographe (pro ou amateur) mettez vos clichés sur Flickr avec de bons mots clés.
  • Les premières lignes de l’article doivent être très informatives
  • Écrivez des titres informatifs et non incitatifs (ou alors vous pouvez faire comme 20minutes qui fait souvent des titres incitatifs en page d’accueil mais des titres informatifs sur les articles)
  • Un point qui peut paraître assez « basique » mais il est important de soigner l’orthographe et de bien écrire
  • Avant le référencement concernait uniquement les moteurs de recherche, maintenant il y a d’autres sources : YouTube, les différents réseaux sociaux (notamment Twitter, en optimisant vos messages avec des hashtags. Les liens sur Twitter sont en « nofollow » mais quelqu’un qui apprécie le contenu pourra faire un lien sur son blog), etc. La diffusion des contenus notamment sur les réseaux sociaux est importante. C’est pour cela qu’il faut y optimiser le contenu.
  • Ne pas utiliser de diaporama mais des galeries photos pour illustrer vos articles.
  • La mesure est également importante, il faut savoir d’où viennent les visiteurs, ce qu’ils font, etc.  Installer un compte Google analytics est la base (je reviendrai plus largement sur ce sujet dans les prochains jours)
  • Il est important également de bien définir ses mots-clés.
  • Prendre en compte la production de contenu en temps réel pour pouvoir être identifié comme une des sources les plus influentes. En étant le premier à publier, vous aurez plus de chances d’être repris sur Twitter, Facebook, d’autres sites et blogs, etc.
  • Vous pouvez faire des dossiers sur tout l’écosystème de votre métier avant un salon notamment et l’entretenir pour le ressortir l’année suivante.
  • Vous n’êtes pas obligé de faire du contenu très fouillé, faire une sélection des articles pertinents à lire ce jour là ou cette semaine là peut également être intéressant. Il n’est pas nécessaire d’écrire des pages et des pages, même une photo prise lors d’un salon est du contenu. Il faut accepter de partager un peu de son savoir faire, sans évidemment tomber dans la révélation de secrets de fabrication.
  • Bien définir sa stratégie marketing, sa ligne éditoriale pour que l’UGC soit efficace. L’UGC pas magique, « la règle des 1% est cruellement vraie ».
  • Aujourd’hui de plus en plus de difficultés sur la suroptimisation, Google peut nous pénaliser si on veut trop bien faire les choses. Parfois des interventions sont nécessaires pour « désoptimiser ». Si 30% du texte correspond aux mots clés on est dans la suroptimisation.
  • Voir si le texte reste fluide à lire si on a bien placer les bons mots clés, plutôt utiliser des synonymes que de répéter les mêmes mots.
  • Ne pas hésiter à linker des contenus afférents
  • Offrir le maximum de services sur la thématique que l’on traite
  • Eviter le « bourrage » de footer : Google arrive à déterminer les blocs récurrents. Remplir le footer de liens est moins efficace qu’auparavant.
  • Un site qui vient d’être lancé avec un nom de domaine acheté il y a quelques jours se fera sandboxer. On est obligé de tenir compte de l’historique du site, de la fréquence de mise à jour du site, etc. et en fonction de tout ça on peut déterminer la stratégie SEO. Le mieux est d’optimiser étape par étape et voir en fonction des résultats ce que cela donne et faire des ajustements. On peut commencer par optimiser les titres puis voir le résultat et faire d’autres ajustements petit à petit. Cela dit le référencement naturel se fait sur le long terme. Il faut prendre la parole régulièrement.
  • Travailler sur des contenus froids et pérenniser les positions et travailler aussi sur des contenus chauds en pérennisant l’aspect social.
  • Utiliser Google webmaster tool : outils pour permettre des actions correctrices
  • Si on publie une fois par jour, on donnera l’habitude à Google de venir une fois par jour alors que si une seule publication par mois, ni Google ni les lecteurs ne reviendront régulièrement. L’autre moyen de » prévenir » Google de la publication d’un article est de le mettre sur Facebook ou Twitter et de cliquer dessus.
  • Les utilisateurs veulent des sites qui se chargent très rapidement
  • Quand on écrit un article, il faut accorder 50% du temps à la diffusion de l’article.
  • Plutôt référencer les articles autres que la page d’accueil car c’est la page qui est la plus visitée. La page d’accueil s’adresse aux habitués et est plus à soigner au niveau de l’édito. Un annonceur regardera en premier la page d’accueil avant d’acheter de la pub.
  • Ajouter des mots clés dans l’URL ou mettre des synonymes peut optimiser encore davantage.
  • Google insight : Google.com/insights : pour connaitre les mots clés les plus tapés
  • Pour une boutique e-commerce : penser à la mise en place d’un blog qui doit donner du conseil sur l’utilisation, être une sorte de service après-vente, parler des produits, la veille sur le secteur d’activité, aspect de positionnement de la boutique comme un vrai professionnel dans son domaine, parler des visites de fournisseurs, des nouveaux produits, mais surtout donner des conseils. Il est difficile de faire comprendre aux annonceurs que le partage du savoir faire est important. Évidemment il ne s’agit pas de dévoiler des secrets de fabrication ! La stratégie de contenu encore plus porteuse pour les boutiques en ligne. On peut également demander aux gens de raconter leur expérience des produits en leur offrant des réductions.
  • Le site de l’Express réalise 30 millions de pages vues par mois, dont la moitié du trafic vient de Google (25% de search et 25 % de news)

Bon ben maintenant, ya plus qu’à !

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La semaine dernière, j’ai trouvé une boîte en forme de tube dans ma boîte aux lettres. J’ai été assez surprise au départ. Puis j’ai vu que cela venait de Nescafé, pour Dolce Gusto.

Je suis (l’heureuse) propriétaire d’une cafetière Dolce Gusto depuis bientôt trois ans. J’en suis vraiment contente. La possibilité de déguster plusieurs types de boissons avec une seule machine est assez pratique, surtout quand on a des invités à la maison. On peut ainsi proposer du café, du cappuccino, du chocolat chaud, du latte macchiato, ou plus récemment du thé glacé. Bref, c’est bien pratique et je ne regrette pas mon achat.

Lorsque j’ai acheté cette machine, je me suis inscrite sur le site internet et j’ai bénéficié de bons de réduction. Depuis, je reçois des informations régulièrement. C’est ainsi que ce « tube à audace » à atterri dans ma boîte aux lettres :

J’ai ouvert et découvert qu’il s’agissait en réalité d’échantillons de la gamme. Du café « aroma », un « espresso ristretto », un « café au lait » et un thé glacé à la pêche (que je connaissais déjà). Je trouve format plutôt sympa et assez original. Il attire l’attention, on a envie d’ouvrir.

Avec les capsules, il y avait un petit papier :

On nous donne l’adresse de la boutique en ligne, histoire qu’on aille vite commander les capsules qu’on vient de goûter. On nous parle aussi d’un jeu concours pour gagner des capsules, une machine et des accessoires. L’autre côté donne des informations sur les capsules et comment les doser.

Alors, ok c’est très bien tout ça mais je trouve qu’il manque quelque chose. Pas vous ?

Je m’attendais à trouver un bon de réduction (ou même plusieurs) de façon à « impulser » davantage le désir d’achat du consommateur. A mon sens c’est un gros manque et même si l’opération est intéressante et qu’elle fera acheter à beaucoup de personnes, glisser quelques bons de réduction aurait permis encore plus de ventes…

Qu’en pensez vous ? Vous avez reçu ce « tube à audace » ?

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Mercredi dernier, la ville de Rive de Gier a lancé son nouveau site internet : http://www.rivedegier.fr/. Je devais aller à la soirée de lancement mais je n’ai pas pu, j’ai donc vécu ce lancement à distance.

Tout d’abord, j’apprécie vraiment la charte graphique du site, qui lui donne un aspect très dynamique et très frais. On a vraiment envie de continuer la visite sur le site. Je me réjouis de voir l’utilisation de Wordpress, un CMS libre (oui j’ai récemment été « convertie » à la philosophie du libre par un ami, enfin presque parce que j’écris ce billet depuis…un macbook air^^). Au niveau du contenu, tout y est à mon sens et les diverses entrées pour trouver l’information facilitent la vie à l’internaute.

La « connexion » aux réseaux sociaux n’a pas été oubliée non plus. Les internautes peuvent également commenter les différents articles, les noter, les ajouter à leurs favoris,  les partager, etc. La navigation à l’intérieur du site est également très bien faite et la partie « sur le même sujet » est également pratique. Dernier point positif : les photos utilisées, qui sont très jolies, pour ne rien gâcher ! J’ai cherché un point négatif majeur et pour le moment je ne l’ai pas trouvé !

Présentation du site par Jean-François Legat

Mais trêve de bavardage, deux personnes peuvent nous parler de ce site mieux que moi. Tout d’abord, le directeur de la communication de la ville de Rive de Gier, Jean-François Legat de nous le présenter.

1-Peux tu dire quelques mots sur Rive de Gier ?
Rive de Gier, chef lieu de canton, compte 14 676 habitants. Situé à la limite de la Loire et du Rhône dans la vallée du Gier, il appartient à la communauté d’agglomération de Saint Etienne Métropole. Sa population est essentiellement ouvrière, c’est une ville qui a été durement touchée par la crise industrielle. En mutation économique, on assiste à la fin des entreprises de type métallurgiques et mécaniques, pour se réorienter vers les services et les nouvelles technologies.

2-Depuis combien de temps travaillais tu sur ce projet ?
Entre le premier jour d’écriture du cahier des charges et le lancement le 9 juin il ce sera écoulé près de 12 mois. Certes ce ne fut pas un travail à plein temps mais la rédaction du cahier des charges, la consultation, le dialogue compétitif entre les agences retenues, la finalisation et le développement, le développement des contenus avec les différentes équipes et services a nécessité tout ce temps. On a voulu aussi prendre notre temps et faire les choses bien. Je ne pense pas que 12 mois pour un projet de ce type soit vraiment long.

3-Quels étaient les principaux objectifs par rapport au précédent site internet ?
Nos buts étaient les suivants :

  • proposer un nouveau site Internet plus en phase avec
  • les besoins des citoyens
  • les attentes des internautes
  • les services et les technologies d’aujourd’hui

Les objectifs que nous nous étions fixés étaient d’avoir :

  • Plus d’information institutionnelle (nouvelles rubriques, rubriques développées)
  • Plus d’actualité (mise en avant d’information, agenda, rédactionnels développés)
  • Plus de services aux citoyens (téléformulaires, services en lignes, infos pratiques et législatives, espace personalisé)
  • Plus de services aux structures partenaires (sites web pour les associations)
  • Plus d’interactivité (commentaires des articles, notation des articles, partage des articles)
  • Plus de multimédia (photos, vidéos, sons, publications électroniques)
  • Mettre le site au cœur de la galaxie des réseaux sociaux de la ville (Facebook, Twitter, Flicker, Calameo, Daylimotion)
  • Travail en réseau et décentralisé dans la production des contenus (services de la ville)

Le coût d’environ 30 000 euros (de développement, d’abonnement aux services, de formation) est à mettre en perspective avec le service rendu, le coût de sites web de grandes villes beaucoup plus cher. Il s’agit ici d’un véritable service rendu à la population

4-Quelles sont les fonctionnalités les plus importantes pour vous ?

Honnêtement tous les services sont importants, puisqu’ils sont proposés. Plus en détail nous pensons que la possibilité laissée aux internautes de commenter les articles est importante. C’est devenu un leitmotiv à Rive de Gier de donner la parole à nos internautes. C’était déjà le cas sur notre page Facebook. On l’a implémenté sur notre site web.
Les démarches en ligne par les téléformulaires et le guide des démarches sont un véritable plus et des services importants. Le web institutionnel et citoyen se doit d’aller dans ce sens d’un service pratique et utile rendu à sa population.
D’ailleurs nous allons développer ceux-ci à moyen terme. Nous sommes en train de nous doter en interne d’un logiciel de type « Famille » qui sera couplé au web. Les internautes pourront alors réserver directement les places de cantine de leurs enfants, les places de périscolaires, ils pourront réserver des spectacles en ligne et… régler les prestations proposées par la Mairie directement en ligne.

5-Pourquoi avez-vous souhaité faire un live sur internet pour le lancement ? Qu’est ce qu’il a apporté ?
Nous voulions poursuivre la notion de réseau présente sur le site lors du lancement. Et faire partager au plus grand nombre cette soirée importante pour nous. C’était également une opération originale que peu de ville ont réalisée. De plus nous ne pouvions matériellement pas accueillir toute la population dans la salle et certaines personnes ne pouvaient pas venir sur place. Comme c’est le site des internautes avant tout, il fallait que la lancement leur soit le plus accessible possible.

Pendant le live,  nous avons eu 297 visiteurs uniques, dont 4 internautes qui ont suivi l’évènement depuis l’étranger
. 83% des internautes ont tapé l’adresse www.rivedegier.fr/live/ pour accéder à la retransmission ce qui témoigne de l’efficacité de la communication faite pour l’évènement
. 12% des personnes sont venues depuis Facebook, ce qui souligne l’importance des réseaux sociaux et la qualité de leur animation
. En revanche, Twitter ne concerne que 4 internautes
. 25 visites ont été faites grâce à un téléphone mobile et 1 iPad soit 8% du nombre d’internautes.

6-Le mot de la fin ?

Le travail ne fait en fait que commencer. Il nous reste à former les équipes à la mise à jour, à créer une véritable synergie autour de ce site pour qu’il soit alimenté de façon optimale. Nous réfléchissons déjà aux évolutions : nouveaux services à la population, développement des mini sites liés aux projets ou aux services de la mairie, développement des sites des associations, puisque nous allons proposer aux associations qui le souhaitent d’avoir leur propre site dans la galaxie Rivedegier.fr et accessibles par leur propre sous domaine,….

L’avis de M’sieur Territoires

Pour compléter, j’ai demandé l’avis de M’sieur Territoires, alias Franck Confino, spécialiste de la communication territoriale et directeur de l’agence Adverbia :

Vivant, « user centric » et « terriblement 2.0″, le site rivedegier.fr est sans aucun doute un « modèle » pour toutes les municipalités. Et ce, à plusieurs titres : d’abord sur le plan du contenu, l’arborescence procède d’une vraie logique utilisateur.

L’internaute, consom’acteur, usager ou citoyen s’y retrouve parfaitement, qu’il vienne chercher de l’info ou des services. Les pages sont accessibles, claires et bien illustrées ; les services proposés sont nombreux et utiles ; la recherche est aisée ; les moyens de joindre les différentes services municipaux comme les liens avec les réseaux sociaux clairement affichés.

Le contenant, quant à lui, est un « must » : sur le plan graphique c’est « frais », très dans l’air du temps. Sur le plan technique, on ne peut d’abord que saluer le choix audacieux de l’open source et du CMS Wordpress, qui allie la puissance de l’interface aux facilités de mise à jour pour les utilisateurs.

Ensuite, le site et non seulement accessible aux handicapés selon les normes WC3 imposées par la loi de 2005 mais propose à tout un chacun des options de confort de lecture comme le grossissement des caractères.

Enfin partout l’utilisateur est au centre : il peut partager l’info, la commenter, l’évaluer… il est invité à rejoindre ses voisins sur les réseaux sociaux de la ville, que ce soit Facebook, Twitter, Dailymotion ou FlickR et à s’y exprimer.

Au final quels reproches peut-on faire ? Aucun ! Points de progrès ? Il y en a toujours… lui mettre une touche d’AJAX pour que chacun puisse personnaliser sa page d’accueil ? L’adosser à un réseau social comme le permet facilement WP3.0 ? Dans tous les cas, le site reste évolutif et d’ores et déjà il mériterait son @@@@@ à Villes Internet… enfin si j’étais le jury !

Je remercie Jean-François et Franck d’avoir répondu à mes questions !

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Optimisez votre présence sur Viadeo

by Alexandra on 19 avril 2010

J’ai un compte sur Viadeo mais j’y passe très peu de temps. Par manque de temps mais aussi par manque d’intérêt. Cela dit, il est important de savoir ce que l’on peut y faire. Un récent reportage sur M6 m’a donné envie d’en savoir un peu plus. C’est pour cela que j’ai demandé à Marc Jestin de nous présenter ce réseau professionnel.

1-Tout d’abord, peux tu te présenter ?
Bonjour,
Je suis un ex informaticien autodidacte qui aimait à passer des heures (nocturnes) « inside » à développer, apprendre, tester, développer et administrer des parcs et d’autres heures (diurnes) « outside » à former mes collègues ou monter des clubs et des projets en parallèle de mes études dans un autre domaine ^^.
J’ai eu la chance de vivre Internet en étant dans le boom qui s’est produit juste en parallèle de l’effervescence du marché télécom en France. J’étais du côté des « fournisseurs de tuyaux » à l’époque. De formation ingénieur, j’ai évolué de la technique vers l’humain et le management opérationnel dans des directions commerciales et marketing pour finir manager international.
Je me suis installé à Clermont-Ferrand en 2001 et j’exerce mes talents en conseil / formation / coaching dans le business dans tous types de secteurs depuis 2005 avec ma société axelere. J’ai créé quelques supports annexes pour parler des réseaux sociaux, entre autres… Dont Viadeo sur lequel j’ai passé des heures pour moi et pour des clients…

2-Peux tu nous expliquer ce qu’est Viadeo ?
Viadeo est un outil de réseaux sociaux professionnels.
Ce qui compte le plus c’est de bien comprendre que c’est un outil et uniquement un outil (Voir ce que j’en dit au milieu de cette interview que j’ai donnée il y a 2 semaines). Beaucoup font l’amalgame entre ces outils et « un réseau ». C’est un peu comme si je considérais que de prendre ma voiture ça faisait de moi le meilleur pote des autres automobilistes parce qu’on partage la route. Certes, sur la route, il y a un code de conduite partagé…

Viadeo est un outil qui traite des individus et des communautés puis des espaces partagés. La notion de « personne morale » n’existe pas réellement et l’outil est centré sur l’individu.
On notera également que Viadeo est dans un mode d’administration mixte : tout est libre a priori et chacun se débrouille dans la gestion de ses espaces, mais Viadeo s’autorise à intervenir (par exemple à refuser la mise en hub public…).

À quoi sert cet outil ?
Il doit servir avant tout à trouver ou retrouver des contacts et à « qualifier » ces contacts. Qualifier un contact, ça signifie parcourir les informations données pour, peut être, aller plus loin dans la démarche.

Je signale les deux fonctions partage de liens Web et annonce d’événement parmi les petits trucs en plus que les professionnels n’utilisent pas suffisamment à mon avis dans Viadeo. La fonction de tags et annotations sur les profils mérite plus d’attention pour vous rendre Viadeo beaucoup plus pratique. C’est un peu comme les catégories et mots clefs qu’on peut associer dans des bases contacts : certains le font systématiquement et sont très efficaces…

Pour approfondir :

Viadeo propose d’autres fonctions :

  • Côté offres commerciales :
    • De la publicité ;
    • Des annonces emploi
  • Côté intégration avec d’autres : L’intégration aux services APEC et un petit « gadget » d’intégration Twitter plus un widget pour vos sites
  • Côté services de l’abonnement utilisateur
    • Des fonctions de gestion des contacts (exclusives à Viadeo et très pratiques si on prend soin de les exploiter dès le démarrage) : Les tags et les annotations des profils. Ce sont des informations que vous êtes seul(e) à voir sur votre compte et qui vous aident à classer, retrouver ou garder des notes sur vos contacts.
    • Des fonctions de réseau social avec notification de vos contacts : Statuts, partages de liens Web… ;
    • Des espaces de discussion (hubs et communautés) — que je ne trouve pas très évolués et pertinents et qui, à mon sens, ont peu d’intérêt sauf pour leurs « responsables » qui peuvent ‘pousser’ de l’information par des messages envoyés à tous les membres — ;
    • Des événements. Ceux-ci sont intéressants par la fonction « push » pour promouvoir et intéresser / recruter des « inconnus » (des personnes que vous ne connaissiez pas auparavant). Ils sont géolocalisés et affichés en priorité aux membres dont la région correspond à l’événement. Intéressant…
    • Des espaces forum questions réponses (no comment)

3-En quoi est-ce important d’y être ?
La réponse à cette question est à la fois générique et personnelle.
Je ne crois pas qu’il faut dire qu’il est important d’y être en soi. La réussite sociale et professionnelle des personnes que je connais n’est pas liée à leur présence et temps de présence sur Viadeo… lol
Il me semble plus opportun de réfléchir à ce à quoi vous allez pouvoir vous en servir
Allez, tout de même : un des intérêts est de se rendre visible des utilisateurs de cette plate-forme.
Par ailleurs, Viadeo est en général très bien référencé et c’est donc un bon outil de référence et « de base » pour celles et ceux qui n’ont pas la capacité à gérer un site personnel, un blog, etc.
Je pense pour ma part qu’il faut adopter la stratégie suivante si ça vous est possible :

  1. disposer de votre propre site que vous maîtrisez à 100 % ;
  2. utiliser Viadeo un peu comme un outil d’affichage, beaucoup comme de recherche de personnes et un peu comme un outil de communication.

4-Qu’est ce qu’un bon profil sur Viadeo ?
Selon moi, un profil est « bon » quand il est clair, limpide, et qu’il donne envie. Envie de quoi ? Envie de vous contacter pour aller plus loin, PARDI ! ;-)
Je vis dans le présent et tourné vers l’avenir. J’ai choisi de ne pas afficher mon passé très riche. Certains vous diraient que ce n’est « pas bon » (y compris les indicateurs de l’outil qui vous mettent la pression pour que vous soyez à 100 % d’informations…). Grand bien leur fasse… Seule l’information pertinente a de l’intérêt. La réponse dépend donc de vos acquis et de vos objectifs.
Le texte sur le Guanxi que j’ai écrit fut un temps définit le lien social entre 2 individus en intégrant 2 éléments que je trouve essentiels :

  1. on se prête des attentions mutuelles ;
  2. on connaît et tient compte de nos objectifs respectifs.

Montrez vos aptitudes et qualités professionnelles et personnelles et parlez de vos objectifs… C’est ça selon moi un « bon » début pour un profil dans les réseaux sociaux professionnels.

N’en mettez pas une tartine ou ne parlez pas que de vous, de vous et encore de vous… Ça pourrait fatiguer voire irriter…

5-Est-il utile de prendre l’abonnement Viadeo ? Pourquoi ?
Indispensable. Si vous décidez de vous lancer dans et avec Viadeo.
Vous pouvez vous inscrire « pour voir » et bénéficiez de quelques fonctions. Si vous le faîtes, faîtes le en y consacrant du temps… Sinon vous laisseriez passer le mois d’essai pour rien.
Vous passeriez à côté de 90 % de la valeur que l’outil peut vous apporter en ne vous abonnant pas à Viadeo.

6-Quelles sont les informations que l’on peut mettre sur Viadeo ?
On peut tout mettre dans Viadeo, en mode « machine à écrire » dans quelques zones clefs.
Je recommande d’être concis.
Pensez à mettre vos coordonnées : je trouve dommage de voir une majorité de personnes qui ne mettent pas leurs coordonnées téléphoniques et/ou de messageries instantanées. Ce faisant, elles ne se rendent pas… rapidement… joignables. Étonnant quand on sait les efforts et budgets qu’elles déploient pour se rendre visible et joignables par ailleurs… non ? Le court laps de temps où la personne est en train de lire votre profil est celui pendant lequel vous aurez peut être la chance qu’elle ait envie de vous contacter. Ne passez pas à côté !
À noter à ce sujet que j’ai encore des gens qui me contactent par Viadeo alors que mes numéros téléphoniques figurent sur mon profil………. ;-)

7-Conseilles tu de relayer ses articles de blog sur Viadeo ?
Ma méthode d’intervention est la suivante : Je forme et informe plus que je n’applique de méthodes « copier-coller ». J’explique les tenants et aboutissants, opportunités — risques — avantages — inconvénients à mes clients. Je leur apprends à faire, puis je les laisse décider. Il m’est donc difficile de répondre à cette question de manière « ferme », ça ne serait pas cohérent avec mes pratiques professionnelles. Mais je peux faire quelques éclairages ;-)

Je trouve la fonction utile pour :

  • aider au référencement : Viadeo est très bon dans ce domaine et j’ai remarqué que la page des articles partagés (« avec le monde entier ») est particulièrement bien suivie par Google. Vous pouvez en bénéficier si vous n’avez pas déjà mieux par ailleurs. À noter qu’en alimentant Viadeo, vous LUI donnez de la valeur… Parfois à vos dépens ou au profit de vos confrères… CQFD.
  • Bénéficier de la fonction « sociale » :
    • Vos contacts sont informés de ce « partage » ;
    • Ils peuvent recommander ce lien Web à leur tour et ainsi de suite.
  • Suivre les statistiques : Viadeo affiche le nombre de personnes ayant cliqué au moins une fois sur le lien Web que vous avez partagé.

Un bon point sur la forme pour cette fonction récente dans Viadeo donc… Sur le fond je n’ai pas vu de performances individuelles extraordinaires… Et je trouve dommage de travailler bénévolement pour Viadeo.

Il peut être intéressant de structurer votre profil et de le rendre plus « lisible » en disposant astucieusement quelques liens vers des articles clefs pour comprendre qui vous êtes, ce que vous faites, etc.

8-Que peut-on faire concrètement sur Viadeo ? (contacts, discussion, etc.)
Les fonctions essentielles que je recommande sont :

  • Améliorer sa visibilité, « trouvabilité » et lisibilité ;
  • Trouver et « qualifier » des personnes soit par la recherche directe soit par analyse ou observation de leurs « comportements sociaux » (certaines fonctions pourtant très pratiques comme « tous ses messages » ont été supprimées et je trouve cela bien dommage : c’était très intéressant pour analyse le comportement social de la personne… voire pour soi et retrouver ce qu’on a publié dans le fourre-tout Viadeo) ;
  • Annoncer des événements et bénéficier de l’affichage dans les pages d’accueil Viadeo des membres des régions concernées.

9-Qu’est ce qui différencie Viadeo de Linkedin ?
La différence essentielle entre Viadeo et LinkedIn se situe d’abord et avant tout dans la zone de chalandise :

  • géographiquement ;
  • professionnellement ;
  • « culturellement » : LinkedIn est plus complexe à utiliser et certaines de nos cibles ne s’y sentent pas à l’aise ou l’utilisent peu.

10-Et de Twitter et Facebook ?
En termes d’outil, il serait très très long de faire le tour de la question car Twitter et Facebook sont très différents dans leur conception même.
Je pense que Viadeo est avant tout un outil professionnel facile à prendre en main qui permet de savoir rapidement à qui on a affaire.
C’est son atout principal selon moi par rapport à Twitter et Facebook qui sont plus délicats à maîtriser et surtout (et ça c’est franchement pénible pour un pro) on ne sait pas toujours trop à qui on a affaire avant d’avoir accès aux informations niveau « ami » et encore… Ce n’est en principe qu’une question de paramétrage c’est vrai mais les pratiques et les habitudes sont prises…

Heureusement pour des Viadeo et consors… Et pour nous ! ^^

11-Le mot de la fin ?
Une mise en garde sur les risques et un message de « professionnalisation » qui sont mes crédos car :

  • on peut passer beaucoup de temps et se donner l’illusion d’exister ;
  • les gens qui sont hyper actifs dans les affaires que je connais n’y sont pas présents et pourtant ce sont de puissants « réseauteurs »…
  • on peut accéder à des performances tout aussi rapides ou pertinentes avec d’autres méthodes et outils ;
  • il ne faut surtout pas rester « prisonniers » de ces outils ;
  • l’outil présente des pièges plus ou moins faciles à repérer et/ou qui dépendent de votre approche culturelle du Web 2.0.

Il convient donc à mon avis :

  • de se former et s’informer un minimum, voire de se faire accompagner ;
  • de se donner des méthodes et objectifs ;
  • de suivre les résultats réels de la démarche ;
  • de gérer soi-même (hors Viadeo) ses données, contacts, etc.
  • de savoir aller au delà de l’outil, en sortir…

Après, il y a les virtuoses, celles et ceux qui ont tout compris, les atouts et les limites, les petites astuces et qui sont plus malins que l’outil… Ceux là, mon conseil, c’est de vous les mettre dans la poche et à VOTRE service…

Je remercie Marc d’avoir accepté de répondre à mes questions !

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Twitter anywhere

by Alexandra on 16 avril 2010

Twitter a annoncé le mois dernier la mise en place de sa plateforme Anywhere, lancée ce mercredi. L’idée est de pouvoir twitter ses impressions depuis n’importe quel site pour « garder une ouverture » selon le site de microblogging.

Concrètement, cela consiste à lire ou écrire un tweet sans sortir du site sur lequel on se trouve ni sans se rendre sur le site de Twitter. Les premiers sites partenaires sont notamment Amazon, Bing, Digg, eBay, Meebo, The New York Times, Yahoo!, ou encore YouTube.

Voir le blog de Twitter pour plus d’informations.

Que pensez-vous de cette nouvelle fonctionnalité ? Quelle est la différence avec ce que l’on fait déjà plus ou moins sur bon nombre de sites grâce à la fonction « partage » ?

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Plus jamais sans mon Things !

by Alexandra on 15 avril 2010

Things est un gestionnaire de tâches organisé selon la méthode GTD sur Mac.

Je suis plutôt bien organisée mais malgré cela, il m’arrive souvent d’oublier des choses et j’aime bien tout noter. Sauf que les petits bouts de papier partout sur le bureau, dans les poches, dans le sac, etc., au bout d’un moment, ont leur inconvénient. J’ai ainsi découvert la méthode GTD et l’application Things, par mon homme. J’étais sceptique au départ mais j’ai fini par l’adopter. Aujourd’hui, je ne pourrai plus m’en passer. D’autant que j’ai l’application sur mon iPhone. Je peux donc la synchroniser entre mon téléphone et mon ordinateur, en Wifi.

Concrètement, c’est quoi Things ?

Pour vous expliquer, rien de mieux que les copies d’écran non ?

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Vous pouvez gérer vos tâches par projet. Pour vous expliquer, j’ai créé un projet « recette ». Au quotidien, j’ai un blog par projet mais également un projet « personnel » où je mets tout ce qui ne concerne pas le travail (enfin presque) et un projet « autoentrepreneur » dans lequel je consigne tout ce que j’ai à faire pour mes clients, pour mon blog pro, etc. Cela me permet de bien m’y retrouver et de ne rien oublier.

A chaque projet, il est possible d’ajouter des mots clés, des notes et une échéance. Vous pouvez aussi retrouver vos tâches regroupées selon les priorités « aujourd’hui, suivant, planifié, plus tard ».

En ce qui concerne les mots clés, vous pouvez classer vos tâches selon le lieu où vous vous trouvez (chez vous, au bureau, à n’importe quel endroit où vous vous rendez souvent). Cela peut être également votre projet affiné. Dans le cas de mon projet « autoentrepreneur », étant donné que je propose des prestations de relations presse, de rédaction de contenu, de community management, etc., j’utilise les mots clés « relations presse », « CM » ou encore des mots clés au nom de mes clients.

Pour vous faire comprendre facilement, j’ai pris l’exemple d’une recette de cuisine. Pour faire une recette, vous avez besoin d’un plat et de suivre des étapes. Vous vous trouvez également dans votre cuisine. Voici donc ce que cela peut donner :

« Prendre un plat », « Ajouter les ingrédients », « Mélanger », « Faire cuire » et « Déguster » sont les différentes tâches du projet « recette », qui ont pour mots clés « dessert » (le type de plat réalisé) et « cuisine » (la pièce dans laquelle on se trouve). J’ai mis différentes échéances mais il est évident que dans ce cas, les dates seraient les mêmes. L’idée était de vous montrer que vous pouvez entièrement personnaliser les tâches.

Une fois que vous avez fini, vous pouvez archiver les tâches terminées. Il convient de bien archiver les tâches et faire un peu de « rangement » au moins une fois par semaine pour une efficacité optimale.

Pour terminer, je vous propose de regarder ces vidéos (en anglais) de la version mac et iPhone. La version pour iPad a l’air vraiment sympa !

Vous pouvez vous procurer Things ici.

Vous utilisez ce genre d’outils ou préférez les bons vieux papier et stylo ?

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Ne sous-estimez pas les petits blogs !

by Alexandra on 14 avril 2010

Sur Internet, les agences et marques n’ont d’yeux que pour les blogueurs « influents » pour faire écho à leur campagne. Cela se comprend. Seulement, je pars du principe qu’il ne faut pas tout miser sur ce genre de blogs pour mener à bien sa campagne.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas avoir recours à eux. Au contraire. Ils ont une telle audience et pour certains une telle influence qu’il est incontournable pour certaines marques de réaliser des opérations en association avec eux. Cela dit, il ne faut pas oublier les petits blogs. Et cela pour plusieurs raisons :

-tout d’abord parce que plus on parlera de vous, mieux ce sera pour votre produit (et/ou votre marque). Les « petits » blogueurs sont souvent moins exigeants que les « stars influentes » et cela ne vous coûtera pas beaucoup plus cher. En tous cas moins cher que des pages de pub dans divers journaux et magazines, pour un impact plus grand.

- dans le cadre d’un test de produits, les blogueurs les plus lus sont tellement contactés qu’ils refusent certaines campagnes, ou les acceptent sans avoir le temps de finalement en parler. Ils peuvent aussi en parler « à l’arrache ». Les « petits » blogueurs, peu coutumiers des tests, seront enchantés d’être contactés et prendront beaucoup de plaisir à parler de votre produit.

-le référencement : un petit blog faiblement visité n’est pas pour autant complètement invisible. Un blog bien référencé peut sortir très haut dans les moteurs de recherche sur certaines requêtes. Si le blogueur en question (bien référencé) a parlé de votre produit, il fera partie des premiers résultats. Veillez donc à cela et surveillez les résultats dans les moteurs de recherche. Cela vous donnera l’occasion de remercier la personne d’avoir parlé (gratuitement et avec plaisir) de votre produit, marque, campagne. Dans le cas d’un billet négatif, vous pourrez entrer en contact avec lui et lui fournir certains arguments, qui à défaut de le faire totalement changer d’avis, lui montrera que son avis vous intéresse.

Je vais prendre l’exemple d’un de mes blogs : Délices et malice, mon blog de cuisine. C’est un tout petit blog, qui réalise environ 60 visiteurs uniques chaque jour. Je parle de mes recettes de cuisine mais également de coups de cœur shopping. J’ai notamment parlé des cookies Granola de Lu. Personne ne me l’a demandé. Je l’ai fait parce que j’en avais envie, parce que j’aime beaucoup ces cookies et leurs gros chunks de chocolat. Lorsque l’on tape « cookies granola lu » dans Google, mon article arrive dans les premiers résultats (parfois même il arrive en tête). Je m’en suis rendu compte parce que j’ai chaque jour au moins un tiers de mes visites qui sont réalisées sur cette page, et les internautes viennent des moteurs de recherche.

Comment procédez-vous dans le cadre de vos campagnes ?

Ne voyez pas un jugement péjoratif dans ma qualification des « petits » blogueurs. Je suis moi même une petite blogueuse et j’en suis fière !

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