L’offre H-Cup du Crédit Agricole

by Alexandra on 3 mars 2010

La semaine dernière, j’ai reçu une newsletter assez surprenante de ma banque, en tant que détentrice de l’offre ASM (j’ai le chéquier et la carte bleue en jaune et bleu).

Ma banque me prête donc entre 300 et 500€ pour aller voir le match de rugby de H-Cup de l’ASM en Irlande ! Aucun frais de dossier, les intérêts sont pris en charge par le Crédit agricole et je peux rembourser en dix fois !

Je vous avoue qu’il en faudrait beaucoup plus pour que je me déplace en Irlande voir les jaune et bleu ! Mon goût pour le rugby n’est pas assez prononcé pour faire le déplacement. Et si  je devais faire un emprunt, ce serait plutôt pour faire un voyage au soleil !

Cela dit, je trouve que l’offre est astucieuse et elle devrait séduire pas mal de supporters !

Et vous, vous en pensez quoi ?!

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J’ai récemment découvert par l’intermédiaire de Twitter, une boutique en ligne autour du chocolat : D’lys couleurs. J’en parle déjà côté cuisine et côté salle de bain ! Maintenant j’en parle côté com’ ! J’ai demandé à la gérante de la boutique les actions qu’elle mène pour faire connaître ses produits :

Pour faire connaître D’lys couleurs, nous développons 3 axes :
- Le référencement naturel et payant
- L’échange d’articles et de liens avec les bloggeurs et bloggeuses.
- Les réseaux sociaux : D’lys couleurs a son club de fans sur Facebook et vous pouvez aussi suivre notre actualités sur Twitter
- Le parrainage vous fait gagner 3 € à chaque commande passée par vos filleul(e)s et vos filleul(e)s bénéficient de 3 € de remise pour leur première commande. Pour cela, il suffit simplement de vous enregistrer sur le site (Sans commmander) et de communiquer ce bon plan à vos ami(e)s. Une fois vos euros gagnés, vous pouvez commander ce que vous voulez sur le site et dégustez ainsi de délicieux chocolats gratuitement ! Le chocolat ne fait pas grossir et est même très bon pour la santé alors, faites vous plaisir, mangez-en moins mais mangez du bon chocolat !

Alexandra, la gérante de D’lys couleurs, vous offre pendant tout le mois de mars une remise de 10% sur vos commandes avec le code avantage CHRYSALIDE. Alors laissez-vous tenter !!

Pour ma part, même si j’apprécie le chocolat « à croquer », j’ai surtout fondu pour la ligne cosmétique et notamment le lait corporel au chocolat au lait ! Un pur moment de bonheur !!

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Facebook, Twitter et les autres…

by Alexandra on 26 février 2010

Après L’informatique, Clés pour Internet puis Web 2.0 et au-delà, David Fayon sort un nouveau livre. En effet, aujourd’hui sort en librairie Facebook, Twitter et les autres… (éditions Pearson) co-écrit par Christine Balagué et David Fayon et préfacé par Dan Serfaty, P-DG et fondateur de Viadeo.

Les réseaux sociaux sont en expansion. Les particuliers sont de plus en plus nombreux à les utiliser. Ils constituent un enjeu majeur pour les entreprises. L’un comme l’autre n’ont pas tous très bien pris en compte leurs enjeux, leur importance et leurs conséquences. Ce livre donne les clés pour intégrer les réseaux sociaux au sein de la stratégie d’une entreprise

Je vous propose de découvrir tout d’abord le sommaire :

1. Qu’est-ce qu’un réseau social ?
2. À quoi sert un réseau social ?
3. Quelle est l’utilité des réseaux sociaux pour les entreprises ?
4. Comment utiliser les réseaux sociaux et quels outils adopter ?
5. Les agrégateurs de réseaux sociaux ?
6. Comment mesurer l’efficacité d’un réseau social ?
7. Les modèles économiques des réseaux sociaux
8. Quels enjeux pour demain ?

puis la 4ème de couverture :

Il a fallu 38 ans à la radio pour toucher 50 millions d’utilisateurs, 13 ans à la télévision, 4 ans à Internet… tandis que Facebook a conquis 100 millions de membres en moins de 9 mois ! Les réseaux sociaux connaissent un développement fulgurant sur le Web et nulle organisation ne peut y échapper. D’abord destinés aux individus désireux de nouer ou de prolonger des relations sociales, ces outils du Web 2.0 ne peuvent plus aujourd’hui être ignorés des entreprises tant ils constituent un puissant vecteur de collaboration et de création de valeur. 

Christine Balagué et David Fayon, tout en proposant un inventaire critique des multiples réseaux sociaux existants et en décrivant les principaux apports théoriques permettant de comprendre le phénomène, expliquent – exemples concrets à l’appui – comment les intégrer dans une stratégie d’entreprise, en fonction de l’objectif visé : communiquer autour d’une marque, générer du buzz, nouer des partenariats, recruter des collaborateurs, élargir un circuit de distribution, améliorer la gestion de la relation client, etc. Enfin, ils donnent des conseils pour optimiser leur utilisation : comment tirer parti de Facebook, Twitter, LinkedIn ? Quels outils intégrer ? Et si l’on souhaite doter son organisation de son propre réseau, quelles fonctions choisir ?, quelle architecture prévoir ?   

Leur parti pris est l’objectivité: ils détaillent les atouts, les limites et les travers des réseaux sociaux, en donnant au fil du texte la parole à de nombreux grands acteurs du Web, dont Loïc le Meur (fondateur de Seesmic), Dan Serfaty (fondateur de Viadeo), Eric Dupin (blog Presse-citron) ou Michel Gotlib (Directeur Marketing Communication de Coca-Cola).

L’ouvrage ouvre également de larges perspectives sur les grands enjeux des réseaux sociaux qui façonneront la société de demain.

Un livre pratique et fouillé  pour intégrer efficacement les réseaux sociaux dans la stratégie de votre entreprise ou de votre organisation.

En savoir plus sur les auteurs

Christine Balagué est maître de conférence à l’Institut Telecom – Telecom & Management et enseigne aussi à HEC. Co-présidente de Renaissance Numérique, think-tank du numérique citoyen, elle est également l’auteur de Dix ans d’aventure Internet (Jacob-Duvernet, 2007).

David Fayon expert en technologies numériques, est directeur de projets SI à La Poste. Il est par ailleurs chargé de cours en universités et grandes écoles et anime le « Portail Internet et NTIC ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, dont L’informatique chez Vuibert et Web 2.0 et au-delà (Economica, 2008).

Facebook, Twitter et les autres…
Sous-titre : Intégrer les réseaux sociaux dans une stratégie d’entreprise
256 pages, 24 euros

J’aurai l’occasion de revenir sur cet ouvrage plus longuement et de vous donner mon (modeste) avis étant donné que je vais bientôt recevoir mon exemplaire dédicacé !

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Page fan ou pas ?

by Alexandra on 17 février 2010

Depuis quelque temps, j’hésite à faire ma page fan sur Facebook. L’idée serait de rassembler l’ensemble des activités de mes blogs. J’ai souvent été contre cette idée, me disant que c’était un peu présomptueux de faire sa propre page fan. Finalement, je vois que beaucoup de blogs ont leur page fan. Alors pourquoi pas moi ?!

J’ai plusieurs fois remarqué qu’en mettant des liens vers mes articles sur Facebook, cela me générait des visites et des commentaires et cela quasiment à chaque fois. Dans un souci de développer un peu mes blogs, je pense donc de plus en plus à la solution de la page fan.

Je ne souhaite pas relayer mes articles sur mon profil. Cela pourra « polluer » le mur de mes « amis » qui ne seront pas forcément intéressés par mes diverses aventures. Si quelqu’un devient fan, c’est qu’il montre un certain intérêt. Après, il faut rester raisonnable et ne pas balancer des dizaines de liens chaque jour.

Une page fan finalement, cela peut ressembler à ce que l’on peut faire sur Twitter en mettant des liens vers ses articles, parfois d’autres articles et en engageant la discussion avec les autres. Personnellement sur Twitter, j’ai plusieurs comptes. Mon « officiel », axé sur la com et le web, mon compte « de fille », dont les tweets sont protégés et limités aux filles, mon compte relatif à mon blog de cuisine et celui de course à pied. Je relaie mes différents billets et engage la conversation avec les autres.
J’ai aussi un compte Twitter pour le web auvergnat, cela me permet de tenir au courant les gens des twunchs et apéros web que je prépare avec ma moitié.

Je ne compte pas faire une pas fan par blog mais bien une page globale.

Vous en pensez quoi vous ? Page fan ou pas ?

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L’opérations Pièces Jaunes investit la toile

by Alexandra on 12 février 2010

1-Tout d’abord, pouvez vous rappeler le but des Pièces Jaunes ?
Pièces Jaunes est une campagne de solidarité organisée depuis 1990 par la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France pour financer des projets pour améliorer la vie quotidienne des enfants et des adolescents hospitalisés.

Ces financements sont liés aux 5 champs d’action :
-le rapprochement des familles,
-le développement des activités,
-la contre la douleur,
-l’amélioration de l’accueil et du confort,
-et la prise en charge des adolescents en souffrance.
Chaque année, des centaines de subventions sont accordées par la Fondation. Les projets soutenus vont de l’acquisition de jouets, de l’aménagement de salles d’attente à la construction de Maisons des parents.

2-Depuis la création de cette opération, quels résultats avez-vous obtenus ?
Depuis 1990, l’opération a permis de financer plus de 6 300 projets dans toute la France.

Quelques chiffres peuvent vous donner une idée des projets qui ont vu le jour depuis 20 ans : 37 Maisons des parents et 820 chambres mère-enfants, 175 projets d’équipements scolaires, 316 aires de jeux, 560 salles de divertissement,395 salles d’attente, 1 059 pompes anti-douleur, 35 structures pour les adolescents … Le mieux est encore de visiter notre site pour avoir une idée des réalisations subventionnées : www.fondationhopitaux.fr ou www.piecesjaunes.fr

3-Quelle stratégie de communication avez-vous adoptée ?
Nous avons imaginé une nouvelle tirelire appelée « Pile et Face », les nouveaux ambassadeurs de Pièces Jaunes. La campagne se veut plus ludiques et attractive avec ce nouveau look.

Et pour la première fois, Pièces Jaunes investit la toile. L’opération décline sa tirelire dans le monde virtuel et s’installe sur les réseaux sociaux et de partage, notamment Facebook et Twitter. Cette année un train expo est parti à la rencontre des Français dans 10 villes pour expliquer de manière simple à quoi servent les dons que nous recevons. 
Nous avons eu recours à une agence pour construire la stratégie et nous aider à la mettre en œuvre, puis nous avons mené notre action de community management de concert, avec des personnes responsables de l’animation des pages, fils et espaces 2.0 dans nos deux structures. Au final, tout le monde a mis la main à la pâte et a participé pour relayer les informations concernant Pièces Jaunes.

4-Pouvez-vous développer davantage concernant votre communication en ligne ? Vous utilisez Twitter et Facebook notamment. Qu’est ce que vous en retirez ?

En un mois environ, plus de 6 000 fans ont déjà rejoint la page Pièces Jaunes sur Facebook pour soutenir l’opération, suivre son actualité mais aussi partager leurs propres expériences en apportant leurs témoignages. Des parents d’enfants hospitalisés racontent leur vécu, échangent et se soutiennent, d’autres expliquent pourquoi, à leurs yeux, il est important de donner même un peu. C’est une vraie petite communauté qui se crée, avec plus de 600 interactions (commentaires, bouton « j’aime », etc.) par semaine.

Une application a été créée pour défier ses amis au jeu du Pile ou Face et du coup mobiliser son réseau. Après avoir joué, les joueurs peuvent devenir « fans » ou faire un don.
Twitter est plutôt un outil peuplé de micro-communautés, nous l’utilisons surtout pour diffuser de l’information en temps réel, c’est d’ailleurs souvent dans ce cas que l’outil prend tout son sens. Par exemple, nous étions présents lors des étapes du Train Expo Pièces Jaunes pour publier photos et commentaires en direct.

Le site dédié est aussi un vrai lieu d’interactivité : pour les enfants, un concours photo permettant de gagner un séjour à Disneyland Paris. Résultat à mi-campagne : nous avons déjà reçu plus de 450 photos de Tirelires, déguisées grâce à l’outil de personnalisation disponible sur le site ou grâce à l’ingéniosité des enfants. Ils font preuve de créativité et d’une grande compassion envers leurs camarades hospitalisés : la « Fée qui guérit tous les enfants », une autre déguisée en « super Pièces Jaunes », une Tirelire pour Haïti… Parcourez la galerie, toutes les propositions sont étonnantes.

De plus, les internautes peuvent créer leur propre tirelire virtuelle et devenir des e-collecteurs pour la campagne Pièces Jaunes. Petits ou grands se mobilisent pour collecter des dons en créant leur page de mobilisation. Par exemple, la page de collecte réalisée au nom de Pablo (3 ans) a déjà permis de récolter plus de 1500€.

5-J’ai vu qu’une opération est en place avec e-buzzing : chaque blogueur touche 20€ s’il parle de votre opération. Ne pensez-vous pas qu’ils pourraient le faire gratuitement ?
Nous avons initié cette campagne sur les blogs en décidant d’axer notre propos sur le système d’e-collecte décrit plus haut, en imaginant que seules les personnes vraiment impliquées la reprendraient, nous comptions également sur la mobilisation de ces personnes et leur capacité à faire eux-mêmes un premier don. Certains ont annoncé dans leur article qu’ils comptaient verser leurs gains sur leur page de collecte, d’autres ont fait instinctivement un don au moment de la création de leur page, d’autres encore se sont investis au-delà : c’est tout à leur honneur et nous les en remercions du fond du cœur. Nous avons également sollicité certains blogueurs qui avaient reçu des petits sacs de pièces jaunes (pièces issues d’une campagne de buzz) en lançant un appel à la mobilisation plus large.

6-Le mot de la fin ?
La campagne Pièces Jaunes continue jusqu’au 13 février. N’oubliez pas de ramener votre tirelire à la Poste avant cette date !!! Mais ce n’est pas pour autant que la mobilisation doit disparaître passé mi-février : il est possible de faire un don toute l’année sur le site piecesjaunes.fr, mais aussi de s’inscrire à la course des héros ! Cette course solidaire qui aura lieu le 6 juin 2010, donnera de nouveau l’occasion à ceux qui nous soutiennent de montrer leur engagement pour les enfants et les ados hospitalisés !

Je remercie l’équipe web des Pièces Jaunes d’avoir répondu à mes questions.

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Fin du standby

by Alexandra on 29 janvier 2010

Faute de temps, je n’ai pas blogué ici ces derniers jours. Je n’ai pourtant pas été inactive. J’ai lancé un nouveau blog, Miss Bulles, sur lequel je parle de gels douche et autres plaisirs relatifs au bain. Cela paraîtra stupide et inutile à certains. Je répondrai « chacun son truc ». J’aime bien les gels douche, j’en ai des tonnes à la maison et j’avais envie d’y consacrer un blog ! Les premiers retours sont positifs et j’ai découvert que d’autres personnes avaient cette « passion » également !

J’ai également changé le bandeau de mon blog de fille. Je ne supportais vraiment plus l’ancien. Celui ci est tout simple et se fond dans le reste du blog. Je l’adore.

J’en profite pour remercier JoanMylie qui m’a aidée pour dénicher les polices et le joli fond de Miss Bulles. Ses conseils m’ont été très précieux. Je vous invite à lire son blog. En plus d’être une graphiste de talent, elle a également une magnifique plume !

J’ai également travaillé sur deux projets de blogs. Oui encore ! J’espère qu’ils verront le jour rapidement ! Ils sont totalement différents de ce que j’ai pu faire jusqu’à maintenant !

J’espère aussi recevoir de bonnes nouvelles côté boulot dans les prochains jours !

J’ai accumulé pas mal de retard au niveau de ma veille. Je reprendrai demain (ou plutôt aujourd’hui, il est 0h49) mon rythme de un billet par jour vous présentant mes liens. Par contre pour ce week end, ce sera loupé, puisque je serai à Paris pour une journée Web Citoyen !

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Je vous ai plusieurs fois parlé des péripéties d’un vampire. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir la dernière vidéo de son parcours. Je vous laisse découvrir vous même qui est derrière tout ça…

Alors, qu’en pensez vous ?

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Mes liens du jour #15

by Alexandra on 21 janvier 2010

Ma petite revue de web du jour :

Mes autres bookmarks sur ma page Delicious

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Mes liens du jour #14

by Alexandra on 20 janvier 2010

Voici ma revue de web du jour :

À 11 ans, il crée une application et fait don de ses bénéfices

Haïti : il survit dans les décombres grâce à son iPhone

Blogueur et au chômage, il vit grâce aux dons de ses lecteurs

Mon blog vaut 97.458,16 €. Et le vôtre ? (le mien vaut moins de 14 000€, je ne pensais pas autant ! Evidemment c’est un outil plus distrayant qu’autre chose mais c’est assez drôle de voir les différents résultats !)

La carte de voeux originale et très sympa de M6 !

Comme d’habitude, vous pouvez retrouver tous mes bookmarks du jour sur ma page Delicious

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Début février, cinq journalistes de radio publiques francophones vont s’isoler dans le Périgord. Ils seront coupés de toute source d’information dite « traditionnelle », à savoir la radio, la télévision, la presse écrite, les agences de presse. Leurs seules possibilités de rester en contact avec l’actualité seront Twitter et Facebook.

Leur but est de montrer « quelle information émerge de ces réseaux. (…) La lecture du monde, dans ces conditions, est-elle pertinente ? A-t-on la même information qu’avec les médias classiques ? Comment se construit alors la perception de l’actualité ? ».

J’ai suivi une discussion à ce propos ce soir sur Twitter qui n’a fait qu’augmenter ma grande surprise (on va dire ça comme ça).

Tout d’abord, je ne pense pas que constituer une « équipe » composée essentiellement de journalistes soit viable. Il faudrait au moins inclure un expert des médias sociaux, un scientifique et un internaute lambda. @samirsemaoune propose sur Twitter « 1 scientifique, 1 blogger (geek), 1 journaliste, 1 social marketer, et 1 personne lambda, pour comparer les comportements et voir au final qui fait quoi, comment ». C’est justement ce qui aurait donné tout son poids à cette expérience. On peut imaginer aussi avoir des personnes « lambdas » impliquées à divers degrés dans les réseaux sociaux. Pour reprendre l’exemple de Twitter, prendre quelqu’un « peu suivi », « normalement suivi » et « très suivi » pour voir si le degré d’information change selon son nombre de contacts.

On connaît déjà tous les conclusions qui seront tirées si l’équipe n’est constituée que de journalistes, qui semblent (au moins pour l’un d’entre eux) avoir leur avis déjà tout fait sur la question. Au passage, une partie de cet article est vraiment surprenante. En quoi les informations provenant des réseaux sociaux doivent-elles être plus vérifiées que des sources « classiques » ? Messieurs et Mesdames les journalistes, votre devoir n’est-il justement pas de vérifier chacune des informations auxquelles vous avez accès avant de publier quoi que ce soit ?

Revenons à nos moutons. Cette expérience au départ est assez intéressante et je suis assez curieuse d’en voir les conclusions. Seulement pas comme elle a été prévue. Si la conclusion est de nous dire que l’on ne peut pas être bien informés en utilisant seulement les réseaux sociaux, pas la peine de faire l’expérience, on le sait déjà. Tout le monde multiplie les sources d’information pour ne pas dire que nous sommes bien souvent « branchés » sur plusieurs médias en même temps. Combien de personnes twittent-elles ce qu’elles entendent à la radio ou regardent à la télévision à l’instant même ? N’est-ce pas là déjà la preuve que les réseaux sociaux et internet ne sont qu’un canal d’information parmi d’autres ?!

Un autre point : l’idée de départ selon laquelle les journalistes, pendant leur expérience, ne cliqueraient sur aucun lien est complètement absurde ! N’est ce pas là aussi une des qualités du web de nous amener d’articles en articles, pour approfondir les informations, recouper nos sources ? Il est aberrant de penser que les gens ne cliquent sur aucun lien ! Sur les réseaux sociaux, les gens vont visiter les liens qui les intéressent. Sur Twitter, la majorité des messages contiennent des liens vers des textes, vidéos, images ou sons. Comment faire autrement d’ailleurs avec un outil qui ne permet d’exprimer une idée qu’en 140 caractères ?!

Plus généralement, et personnellement, j’en ai plus qu’assez qu’on prenne Internet pour cible à chaque fois. Certes il arrive que des mauvaises informations circulent mais n’est-ce pas aussi le cas des médias « traditionnels » ?

Le fond du problème est que les journalistes ne détiennent plus l’exclusivité pour annoncer les nouvelles (bonnes ou mauvaises). J’ai notamment en tête l’annonce de l’accident sur l’Hudson River, révélé sur Twitter. Oui j’ai appris que Mickaël Jackson était décédé sur Twitter, tout comme Philippe Seguin plus récemment. J’ai appris cette dernière nouvelle à mon père qui avait lu la presse locale mais évidemment l’information ne pouvait pas y figurer vu l’heure des faits. Il n’avait pas regardé la télévision ou écouté la radio pendant la matinée. Sa réaction a été « ah cet Internet, on sait tout maintenant avec Internet ». Oui et non. Ma seule source d’information n’est pas Internet et je ne m’informe pas que sur Twitter et Facebook. Je regarde les informations à la télévision (j’ai arrêté TF1 et France 2) mais je m’informe sur Canal+, BFM TV, iTélé, parfois France 3 et de temps en temps Public Sénat. Très peu à la radio je l’avoue. Et sur le web, je lis divers supports : le Monde, Le Figaro, Libé, etc. Bref, je diversifie mes sources. Twitter fait également partie de mes sources d’informations. Pour l’actualité en général mais surtout pour mon domaine professionnel, à savoir la communication et le web.

Le web a révélé tout un tas de scandales bien cachés par les « encartés ». Combien de personnes ne regardent plus les journaux télévisés à force de cette mésinformation, réelle ou supposée, et de cette complaisance entre journalistes et politiques ? Je ne parlerai pas du JT de 13h de TF1 qui est un cas à part. Je ne veux pas faire de généralités et je sais que certains journalistes font très bien leur métier, tout comme certaines personnes diffusant des informations sur le web le font très mal. Mais simplement, j’en ai marre, vraiment, de voir toutes ces critiques sur le web. Non il n’y a pas que des mauvaises informations sur le web, Internet n’est pas le mal incarné et il n’y a pas que des pédophiles sur le web !

C’est au contraire un formidable outil, qui permet de disposer de milliers de sources différentes, de s’exprimer, de mettre des personnes en contact, de créer des projets, de faire avancer aussi un peu le schmilblick !

Cet avis n’engage que moi. Je ne suis ni journaliste ni experte en médias sociaux. Juste une passionnée des NTIC et du web qui aimerait voir ceux qui l’informent et la dirigent un peu plus au fait de ce qui se passe sur la toile…

Edit : un peu plus de précisions sur cette « expérience »

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