Carnet de com : That’s all folks !

Un rapide billet pour annoncer la fin (ou en tous cas la suspension) de Carnet de com. J’ai lancé la toute première version de ce blog il y a bientôt 7 ans. Au départ un blog « fourre-tout », il est devenu thématisé sur la communication et le web. De longues périodes de vide ont alterné avec de courtes périodes de mises à jour régulières.

Je ne vais pas rentrer dans les détails. J’ai pris le décision d’arrêter d’écrire ici. En parallèle, j’avais créé il y a un an et demi (à la fin de mes études) mon blog-CV. Au départ il ne contenait que les informations relatives à ma formation et mes expériences professionnelles. En fin de semaine dernière, j’ai terminé sa mise à jour et ai décidé d’y ajouter une partie « Actu« .

J’ai transféré quelques articles publiés ici à l’origine. Je ferai en sorte de le mettre à jour une fois par semaine.

Je vous donne donc rendez-vous « là-bas » à partir de maintenant, ainsi que sur mon blog de thé, mon blog cosmétiques, mon blog de cuisine et mon petit « dernier » : Bonjour-chaussettes (blog à prendre au 20ème degré, évidemment !)

Bonne continuation à tous et merci à tous ceux qui ont lu régulièrement ce blog et qui l’ont enrichi par leurs commentaires ;-)

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Meilleurs vœux !

Alors les vœux et moi, ça fait plutôt deux…Je vous avoue même que je redoute chaque année cette période. Pourtant, il faut bien y passer, alors on y va, ce sera fait !!!

Même si ce n’est pas mon « truc », je vous souhaite tout à fait sincèrement une excellente année 2011 ! Que cette nouvelle année vous apporte tous les bonheurs et succès que vous espérez, professionnellement et personnellement.

J’espère que vous n’avez pas pris trop de bonnes résolutions, de toute façon, vous ne les tiendrez pas !!!

A très bientôt ;-)

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Une Réponse pour “Meilleurs vœux !”

  1. Yoan
    3 janvier 2011 à 10:47 #

    Bonne année ;)

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Stratégies lance le « 13h de la com »

J’ai reçu hier en fin de journée un mail de Stratégies annonçant un nouveau service : le « 13h de la com » :

L’offre éditoriale de Stratégies se renforce ! Vous connaissez déjà la Stratégiesnewsletter, réservée aux abonnés, le magazine, le site, les guides… Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement, mercredi 8 décembre, du « 13h de la com ». Cette nouvelle lettre quotidienne, accessible au plus grand nombre, sera diffusée gratuitement du lundi au vendredi, à l’heure du déjeuner, auprès de plus de 40 000 acteurs du marketing, de la communication et des médias. « Le 13h de la com » offrira chaque midi à ses lecteurs le panorama de l’actualité de la communication.

J’attends donc avec impatience de le recevoir dans ma boîte mail…

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Quelques mots sur « Le Community Management »

Début septembre est sorti chez Diateino le livre « Le Community Management : Stratégies et bonnes pratiques pour interagir avec communautés », écrit par Catherine Ertzscheid, Benoît Faverial et Sylvain Guéguen.

Je l’avais pré-commandé avant sa sortie mais je ne viens que de terminer sa lecture, presque trois mois plus tard… Je ne suis pas très douée pour les analyses de livres, aussi, je n’en dirai que quelques mots, de façon assez simple.

Tout d’abord, au niveau du livre en lui même, sa mise en page claire facilite sa lecture. J’ai bien aimé son format. La couverture est également très sympa.

« Il était une fois le community management »

En ce qui concerne le contenu, j’ai beaucoup apprécié le style du livre, qui est très agréable à lire et clair. La première partie « Il était une fois le community management » nous emmène directement dans le vif du sujet, se focalisant sur ce qu’est la communauté tout en montrant l’évolution qu’a connu la relation client avec les avancées technologiques.

« La boîte à idées »

La deuxième partie, « la boîte à idées », que j’ai beaucoup appréciée, met en avant plusieurs cas pratiques au travers de multiples interviews. J’ai trouvé intéressant le fait de laisser les témoignages sous forme d’interviews « brutes », beaucoup plus vivantes et enrichissantes que des résumés plus classiques.

« La boîte à outils du community manager »

Enfin, la troisième partie, « la boîte à outils du community manager » dispense de nombreux conseils précieux et la description des différents outils que l’on peut utiliser pour animer et fédérer sa (ou ses) communauté(s). J’ai apprécié la structure de la deuxième sous-partie « les moyens d’action », qui pour chaque outil (forums, blogs, Facebook, Twitter, les CRM sociaux, les plateformes vidéos et photo, puis le wiki) est développée de la façon suivante :

  • un tableau à 6 entrées : degré d’investissement pour la communauté, degré d’investissement pour l’organisation, intégration dans une stratégie de visibilité, facilité d’utilisation, capacité à évoluer, synthèse)
  • les objectifs
  • la méthodologie
  • les bonnes pratiques
  • des exemples

Cela donne un large panorama des différents outils à exploiter, que l’on peut approfondir à l’aide des liens et des outils complémentaires donnés.

Michel et Augustin

Le livre se ferme sur une postface signée Michel et Augustin (ou plus exactement Augustin Paluel-Marmont, président et co-fondateur de Michel et Augustin, et Christophe Lemoine, directeur de la communication) qui représente un des cas les plus intéressants en termes de community management, dont je vous invite à découvrir la page Facebook (et les petits cookies aussi, si vous en avez l’occasion :D )

Les coulisses du community management

Le livre est complété par un blog : les coulisses du community management, ce qui s’inscrit totalement dans la démarche, avec l’actu autour du livre (notamment la sortie en version e-book), des interviews, des retours sur le livre et la boîte à idées.

« Le Community Management » VS « Community Management »

Cet été j’avais lu « Community management : Comment faire des communautés web les meilleures alliées des marques », de Mathieu Chéreau. Je l’avais trouvé intéressant mais j’ai préféré le livre de Catherine Ertzscheid, Benoît Faverial et Sylvain Guéguen, qui est mieux écrit et laisse beaucoup mieux transparaître la passion de ces auteurs ainsi que l’importance de l’humain pour ce « nouveau métier ». La vision de Mathieu Chéreau très (trop ?) orientée marketing stratégique (même si évidemment il faut avoir cet aspect présent à l’esprit).

Est ce que vous avez lu l’un ou l’autre de ces livres ? les deux ? Qu’en avez-vous pensé ?

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2 Réponses pour “Quelques mots sur « Le Community Management »”

  1. Catherine Ertzscheid
    29 novembre 2010 à 10:24 #

    Hello Alexandra,

    Merci pour ce superbe billet!! #Touchée

    Que dire de plus? Si! trois mots : A très vite!! ;)

  2. Alexandra
    29 novembre 2010 à 16:04 #

    Merci à toi ;-)
    Et oui, à très vite j’espère !!!

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Un nouveau compte Twitter, plus « pro »

Cela faisait un bon moment que je voulais le faire. J’y pensais de plus en plus ces derniers jours. J’ai profité du week-end pour enfin séparer mes tweets « pro » et « perso ». Mon premier compte Twitter est @AxouNet. Je l’ai créé il y a environ deux ans. Petit à petit j’ai noué différents types de relations sur ce compte : des relations de travail mais aussi des relations d’amitié.

La difficulté de concilier les relations professionnelles et les tweets plus « légers »

Certaines relations d’amitié se sont développées avec les rencontres IRL, que ce soit lors des « apéros web » organisés sur Clermont, ou lors de web events divers en France. Au bout d’un moment il devient difficile de « concilier » les deux. Je suis plutôt du genre « bonne vivante », j’aime beaucoup plaisanter, je raconte parfois souvent n’importe quoi, sans vraiment me prendre au sérieux. Certains arrivent très bien à gérer les deux ou ont assez de « crédibilité » pour se « permettre » certaines choses.

@alexfrancon pour le « pro », @AxouNet pour le « fun »

Je suis à un moment de ma vie professionnelle où je me « cherche » un peu, entre statut de salariée et indépendante (pour faire court). J’ai aussi beaucoup de choses à « prouver ». Il m’importait donc de séparer un peu les choses. C’est dans ce but que j’ai créé un nouveau compte @alexfrancon, tout en laissant @AxouNet actif.

En ce qui concerne @alexfrancon, vous y retrouverez des liens issus de ma veille (ce qui me poussera à l’organiser un peu mieux) ainsi que des questions et des « échanges » sur la communication et le web, plus particulièrement les médias sociaux, sans oublier l’entreprenariat et les questions d’actualité.

En ce qui concerne le choix du nom, j’aurais aimé @AlexandraFrancon dans l’idéal mais il y a une lettre de trop. @afrancon ou @AlexandraF notamment étaient pris. Il me restait @AFrancon_fr vraiment trop impersonnel à mon goût. Ce que j’aime dans @alexfrancon c’est qu’on y trouve mon nom évidemment mais le fait d’y accoler mon diminutif casse un côté qui aurait été peut être trop « formel » si l’on peut dire. Bref cela fait beaucoup de « psychologie » de bas étages pour pas grand chose !

Un grand « ménage d’automne »

Sur @AxouNet je suis passée de plus de 900 followings à 157, j’avais donc besoin de faire un gros tri. J’ai évidemment tout de suite suivi sur le nouveau compte mes sources favorites et les personnes avec qui j’apprécie le plus échanger. Petit à petit, je suivrai de nouvelles personnes, je les suivrai peut être finalement sur @Axounet au lieu de le faire sur @alexfrancon ou inversement. J’avais besoin aussi de faire ce tri parce que finalement je lis toujours un peu les mêmes personnes. De plus, il est difficile de vraiment « bien » suivre les gens au bout d’un certain nombre. Je suis aussi bien consciente que « unfollower » autant de personnes d’un coup entraînera un unfollow de leur part également. Certains m’ont déjà posé cette question. Je prends le risque. J’avoue que je ne suis pas du tout dans une course aux followers, cela m’intéresse peu. L’échange est beaucoup plus important.

En résumé, si vous voulez parler communication et web (entre autres) suivez @alexfrancon. Pour des tweets plus futiles ou « détendus », suivez @AxouNet !

A tout de suite !

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Quel est votre mot numérique 2010 ?

David Fayon a lancé il y a quelques jours l’idée de l’élection du mot numérique 2010. Il souligne que chaque année Le Larousse et le Robert accueillent de nouveaux termes, tels que géolocalisation, geek, podcaster. Lequel pourrait être le suivant ?

Selon vous, le mot numérique pour 2010 serait : hashtag ? sérendipité ? identité numérique ? whuffie ? twittos ? community manager ? Vous avez d’autres idées ?

Pour ma part je dirai community manager. Et vous ? N’hésitez pas à envoyer votre réponse à David par mail : david.fayon(chez)gmail.com jusqu’au 15 décembre.

Vous pouvez relayer cette idée en un tweet :
Vote mot numérique 2010: hashtag, sérendipité, identité numérique, whuffie, twittos, community manager #motn10 http://3.ly/46nC

A vous de jouer ;-)

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Les Urbanophiles, saison 3

Depuis quelques jours on peut voir la nouvelle saison des Urbanophiles, campagne visant à promouvoir l’Auvergne « rurale ». J’avais suivi de près les deux premières saisons, que j’avais étudiées dans mon mémoire de Master 1. Lorsque j’ai découvert la saison 3, j’ai pris contact avec le responsable de la campagne, Gérard Lombardi, consultant en marketing et communication pour l’ARDT, l’Agence Régionale pour le Développement des Territoires. Sa mission consiste à gérer la communication et la promotion de l’offre auvergnate vis à vis de populations d’autres régions de l’hexagone.

L’ARDT a tiré un bilan positif des deux premières saisons (la saison 2 était un simple prolongement de la saison 1, avec de nouvelles vidéos) qui ont permis notamment « d’attirer l’attention sur une nouvelle image de l’Auvergne, de façon décalée ». Avant, l’ARDT était présente sur différents salons et sur les médias « classiques » mais elle a décidé de tout miser sur le web, en lançant les Urbanophiles. Cette campagne vise les urbains, principalement les parisiens.

A chaque nouvelle saison, l’objectif est le même : mettre en valeur les atouts de l’Auvergne et attirer de nouvelles populations dans les zones rurales et notamment de nouveaux entrepreneurs. Tout en « parlant la même langue que la cible à laquelle on s’adresse » et avec comme contrainte cette année « d’obtenir un meilleur taux de transformation, avec un process plus rapide et plus simple pour l’inscription sur le site ». L’idée est de « construire des tunnels relationnels pour que chacun s’identifie, en fonction de son niveau de maturité à changer de vie », sachant qu’il faut en moyenne 18 mois pour réellement « changer de vie » et s’installer ailleurs.

Je vous laisse découvrir les vidéos :

L’Auvergne, ça change une vie – Logement from Auvergnelife on Vimeo.

L’Auvergne, ça change une vie – Relations Humaines from Auvergnelife on Vimeo.

L’Auvergne, ça change une vie – Création entreprise from Auvergnelife on Vimeo.

L’Auvergne, ça change une vie – Réseau Social from Auvergnelife on Vimeo.

Les vidéos sont complétées par une opération en direction d’une sélection de blogueurs ainsi que par l’animation d’une page Facebook. La campagne, full-web, a été relayée sur différents sites avec des bannières (Télérama, Le Monde, etc.).

Une petite chose m’a « turlupinée » : je trouve que ces vidéos renforcent le côté « campagnard » souvent mis en avant lorsqu’on parle de l’Auvergne. Gérard Lombardi explique que la raison est simple : le but principal de l’ARDT est de « repeupler » les zones rurales de l’Auvergne, les plus désertées, où il y a besoin de renouveau démographique. La capitale de la région, Clermont-Ferrand est bien peuplée et pourvue en équipements divers et n’a pas « besoin » de nouvelles populations.

L’ARDT étant un « satellite » du Conseil régional d’Auvergne, je me posais la question de savoir si cette campagne avait été réalisée en accord avec le service communication de la région ainsi que l’agence qui gère l’Auwwwergne. « Nous nous sommes mis d’accord sur des valeurs mais les objectifs sont différents et nous mesurons tout ce que l’on fait, en faisant des arbitrages » explique Gérard Lombardi.

Niveau budget, difficile d’avoir des chiffres précis au moment où j’ai réalisé cet interview, qui correspondait au tout début de la campagne. En média le bas de la fourchette est à 60 000€ et le haut à 120 000€. On arrive bientôt à la fin de la campagne.

D’une manière générale, j’aime beaucoup le concept des Urbanophiles et les vidéos sont globalement très bonnes, notamment grâce à la présence de l’acteur, vraiment très fort.

Je vous invite à voir ou revoir la saison 1 et la saison 2. Et qui sait, peut être qu’un jour, vous viendrez vivre en Auwwwergne vous aussi ?!!

Agence : Mégalo et Company

Alors, vous en pensez quoi vous des Urbanophiles ?

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[Pub] Poulain noir extra…à poil !

Ce week-end j’ai découvert la dernière pub (4*3) de Poulain, réalisée par BDDP Unlimited. Je vous propose de la découvrir :

Elle est assez surprenante et drôle. Elle attire l’attention et on retient que c’est une pub réalisée pour Poulain.

Comment vous la trouvez ?

via Blogopub

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Un nouveau thème pour un nouveau départ

Il y a environ sept mois, le look du blog changeait et de nouvelles idées l’accompagnait. J’ai « tenu » quelques temps, mettant régulièrement mon « carnet de com » à jour, avant de le laisser petit à petit de côté, pour me consacrer davantage à mes autres blogs. Un peu trop d’ailleurs. En effet, depuis quelque temps ce blog me « manquait » et j’avais plusieurs idées de billets, sans jamais prendre le temps de les rédiger. Trop occupée à mettre à jour mes autres blogs quotidiennement.

J’ai environ une dizaine d’autres blogs, dont certains sont plus ou moins à l’abandon et d’autres très actifs. Ces derniers temps je ne bloguais principalement plus que sur trois d’entre eux : mon blog de thé, mon blog de gels douche et mon blog de cuisine, en me mettant une certaine « pression ». Mon côté « perfectionniste ». Lorsque je fais quelque chose, il faut toujours que je m’ajoute une dose de pression et des contraintes… Mais au bout d’un moment c’est assez lourd à gérer. Le plaisir commence à diminuer et le sentiment de contrainte prédomine. Sauf que pour moi, un blog doit rester un moment de plaisir, un loisir, sans aucune pression.

J’ai songé à tout mettre de côté pendant quelque temps. Mais je me connais, 4 jours sans blogs et je suis « perdue ». Alors l’idée serait plutôt de réduire sur certains blogs pour consacrer plus de temps à d’autres, dont celui-ci. Et pour bien « redémarrer », un nouveau thème était presque « obligatoire ».

Une grande partie de ce dimanche a donc été consacrée à la recherche d’un nouveau thème et son installation, à l’aide de mon webmaster personnel… Je voulais quelque chose de simple, clair et plus « pro », tout en étant coloré, pour laisser passer un certain dynamisme… J’espère que vous aimerez ce nouveau look en tous cas.

J’ai également profité de cette journée pour réorganiser toute ma veille. En début d’année je me suis engagée dans un travail qui n’avait rien à voir avec la com et le web. Un job alimentaire comme on dit. Petit à petit je n’ai plus réalisé ma veille quotidienne. Depuis début septembre, j’ai remis un pied dans mon domaine de prédilection, sans jamais prendre le temps de vraiment me pencher sur cette foutue veille. Elle est essentielle dans mon domaine d’activité mais je dois bien avouer que ce n’est pas le côté qui me passionne le plus. Et pourtant…

J’ai donc pris le taureau par les cornes, fait un énorme tri dans mon Google Reader, passant de 237 sources à 83… J’ai réorganisé mes différentes catégories et je suis passée sous Feedly, qui me semble beaucoup plus agréable comme outil. Je vous en reparlerai dans quelque temps.

Ce temps libéré et cette nouvelle organisation vont me permettre d’être plus efficace pour mes clients et pour moi-même… J’aimerais consacrer plus de temps à la lecture (je n’ai toujours pas fini Le Community Management et une grosse pile m’attend avec impatience…)

Bref, tout ça pour dire que parfois ça fait du bien de tout mettre à plat pour repartir sur de meilleures bases…et sans pression, hein !!

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14 Réponses pour “Un nouveau thème pour un nouveau départ”

  1. Julie B.
    7 novembre 2010 à 18:54 #

    C’est un joli thème, une infidélité à Thésis qui est bienvenue ! :)

  2. Alexandra
    7 novembre 2010 à 18:54 #

    héhé en effet j’ai quitté Thésis :p
    merci ;-)

  3. DM Web
    7 novembre 2010 à 18:56 #

    J’aime bien ce thème personnellement :)

  4. Marie / GdS
    7 novembre 2010 à 20:51 #

    J’aime beaucoup ce thème! Et je me demandais comment tu gérais autant de blogs !

  5. Alexandra
    7 novembre 2010 à 21:14 #

    Merci Marie ;-)
    En fait il y a des périodes où j’arrive sans problème à gérer tous mes blogs en les mettant quasiment tous à jour chaque jour et il y a des périodes comme en ce moment où j’ai un peu envie. J’alterne entre périodes où je n’ai envie que de bloguer et des périodes où je préfère lire. A final j’ai besoin des deux, ça me fait un équilibre

  6. fbrahimi
    7 novembre 2010 à 21:38 #

    Il est bon de se remettre en question, de se repositionner ….et de faire du ménage ;-) Bonne continuation !

  7. Wolforg
    7 novembre 2010 à 21:54 #

    Crisp de Woothemes est en effet un joli thème, sobre tout en étant percutant. Si tu le veux en VF je te propose de me faire parvenir le .po par email et je mettrai la traduction sur Wp-Trads :-)

  8. Alexandra
    7 novembre 2010 à 23:05 #

    @fbrahimi : effectivement ça fait du bien de tout mettre à plat et de repartir avec de bonnes résolutions et sans trop de pression. Bonne continuation à toi également ;-)

    @Wolforg : je te remercie mais malheureusement je n’aurai pas de quoi te rémunérer cette traduction et j’imagine que ça prend pas mal de temps à faire !

  9. Wolforg
    8 novembre 2010 à 7:13 #

    @Alexandra : Qui parle d’argent? Tu crois sérieusement que je suis venu un dimanche soir poser un commentaire sur ton blog pour vendre un service? :-)
    Non, non le but de ma proposition est bien de mettre cette traduction dans le « pot commun » du logiciel libre.

  10. Florence
    8 novembre 2010 à 10:05 #

    237 sources à 83… eh ben, je ferais bien de m’en inspirer :)

    Pour l’instant, je suis en train d’essayer de mettre en place cette méthode GTD…. tu peux te vanter d’avoir été l’élément déclencheur :)

  11. Alexandra
    8 novembre 2010 à 14:43 #

    @Wolforg : Héhé ! Je te remercie beaucoup !! Avec plaisir pour le mettre dans le « pot commun » ;-) Je vais regarder ce qu’il faut t’envoyer avec mon WM perso :p car la technique je n’y connais rien ! Merci pour ta proposition !!

    @Florence : héhé !!! ça fait vraiment du bien de faire du tri, tout remettre à plat ! Ca prend un peu de temps mais ensuite on se sent plus « léger » :p En ce qui concerne la méthode GTD, l’outil dont je t’avais parlé est celui ci : http://www.carnetdecom.fr/2010/04/plus-jamais-sans-mon-things/ j’espère qu’il te plaira, tu peux synchroniser avec ton iPhone, c’est top ! A très vite ;-)

  12. Serge
    8 novembre 2010 à 21:00 #

    Simple, épuré, clair, nickel !
    Du beau travail, parée pour l’efficacité ;-)

  13. Alexandra
    8 novembre 2010 à 21:05 #

    Merci Serge ;-)
    Oui je suis parée pour l’efficacité, maintenant ya plus qu’à !! mais il y a une chose que je suis sûre de ne pas arriver à faire : ne pas mettre de pression :p

  14. Wolforg
    10 novembre 2010 à 8:42 #

    Et voilà, le thème Crisp est traduit depuis ce matin, il est téléchargeable ici : http://www.wptrads.fr/crisp/.
    Pour l’installer il faut renommer le fichier crisp-fr-FR.mo en fr_FR.mo et poser ce fichier à la racine du thème par FTP.

    Have a good day ;-)

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Octolys vous propose un concours de template Thelia

Si je vous dis e-commerce, boucles, plugins, template ou GPL, vous me dites quoi ? Que c’est un truc pour barbus ? Oui, bon peut être mais en tous cas il s’agit d’un chouette concours proposé par les copains d’Octolys, qui développent le logiciel e-commerce Thelia, libre (à moins que ce ne soit open-source, ou les deux !* Je ne me souviens jamais de la différence et ça fait enrager Yoan ! Alors raison de plus pour continuer à confondre !^^).

Plus sérieusement, le concours vous propose de développer un template pour Thelia. Il sera soumis à un jury intraitable :
- Danka Studio une agence WEB, pour le côté webdesign, ergonomie.
- Sabatier-K.com un e-marchand jugera l’attractivité du template.
- Labonnepointure.fr un e-marchand donnera lui aussi son avis sur l’attractivité.
- Altiref fournira son point de vue SEO.

Le gagnant (1 personne) sera invité à passer 1/2 journée avec l’équipe d’Octolys au complexe I-WAY à Lyon le lundi 20 décembre 2010. L’occasion de déjeuner avec l’équipe et de profiter d’une séance de simulation automobile.

Je vous renvoie vers l’article pour plus de précisions sur le concours.

A vous de jouer !

* J’ai redemandé la différence à Yoan, voici ses explications :

Le logiciel libre et le logiciel open source entraînent la distribution des sources avec le produit.
En revanche l’open source ne te donne pas forcément le droit de copier l’application, de la modifier, de la redistribuer etc …

C’est bien là qu’intervient le logiciel libre. Derrière cette expression se cache toute une philosophie de partage et de redistribution. On encourage le partage, la diffusion, l’intervention de la communauté etc.

Bon, ben je vais aller le copier 100 fois histoire que ça me rentre enfin dans le crâne !!!

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2 Réponses pour “Octolys vous propose un concours de template Thelia”

  1. Malicia
    7 novembre 2010 à 17:59 #

    Coucou
    Le thème est plus clair et classe, mais moins girly que l’ancien il me semble?
    Voilà bisous :)

  2. Alexandra
    7 novembre 2010 à 18:03 #

    Salut,
    Merci pour ton commentaire ;-)
    Non l’ancien n’était pas du tout girly, ce n’est pas du tout l’objectif de ce blog d’être girly. Je vais un peu moins blogué sur mes autres blogs et consacré plus de temps à celui ci à partir de maintenant. Et pour mieux recommencer, j’ai préféré choisir un nouveau thème. Affaire à suivre donc :p

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Retour rapide sur le Web2Connect 2010

L’an dernier je n’avais pas pris le temps de faire un billet à la suite du Web2Connect. Cette année, je voulais écrire quelques mots mais vous me pardonnerez le fouillis de ce billet vu l’heure tardive !

Tout d’abord, je remercie @jfruiz et @sebastienr pour l’organisation au top ! Tout était parfait encore une fois ! Merci !

Pour ceux qui n’y étaient pas, vous pouvez voir le programme des deux jours ici et découvrir les photos.

Au niveau des conférences, j’ai beaucoup apprécié celle de Sébastien, le « Marketeur français » ainsi que celle de Benoît Thieulin sur les relations sociales assistées par ordinateur, dont je retiendrai notamment l’excellent « IRL et URL sont liés ». Tellement vrai !

Le workshop de Jean François Ruiz et Bruno Fridlanski était aussi assez intéressant. J’ai malheureusement manqué la première intervention de samedi, Social Gaming par Nadya Jahan qui était apparemment très intéressante d’après les retours que j’ai eus.

J’ai hâte d’en savoir un peu plus également sur Socialific, un outil conçu pour les community manager pour nous faciliter un peu la vie.

Vous aurez l’occasion de voir et revoir les slides et vidéos des différentes présentations dans les jours à venir.

Je voulais surtout revenir sur le « reste ». Le web2connect permet surtout de rencontrer enfin des personnes avec qui l’on échange sur Twitter et par blogs interposés. L’occasion pour moi de faire de très sympathiques rencontres (mentions spéciales à @JeremyBenmoussa et ses baskets rouges (^^),  @RFalzerana, @sabinecoulon, @jnchaintreuil et @pcouzon). C’est toujours très agréable de mettre un visage sur un pseudo et d’échanger de vive voix ! J’ai beaucoup apprécié la rencontre avec @veilleperso dont j’utilise le système de facture en ligne, monAE et je ne savais pas du tout que c’était lui derrière !

J’aurais aimé rencontrer d’autres personnes mais il est toujours difficile de voir tout le monde, avec 400 participants !!

Ce que j’aime beaucoup aussi dans ce genre d’événements c’est que malgré le fait que l’on ne soit qu’à quelques mètres les uns des autres, on ne peut pas s’empêcher de twitter les conférences et surtout de commenter entre nous et se donner nos avis !

L’an dernier le w2c s’était déroulé sur une journée. Cette année, on a commencé dès le vendredi après midi et c’était vraiment super de prolonger. Cette journée et demie est passée très vite !

C’était également très agréable de revoir « ma » tribu auvergnate @Anthere, @Korben, @axelaigret, @ocoste et bien sûr @BertrandSoulier !

A voir sur Flickr

Je suis repartie avec une belle pile de livres :

L’effet Whuffie, de Tara Hunt, traduit par @RFalzerana et ses compères

Pollinisation sociale, de Monica O’Brien

Etes-vous indispensable ? de Seth Godin

Un grand merci à l’équipe Diateino !

Ma moitié avait également pris Six pixels de séparation, tout juste sorti, alors je lui piquerai ! Mais avant tout ça, je vais terminer le Community Management dont il me reste un chapitre à lire. Je reparlerai rapidement de chacun de ces bouquins.

Mon seul grand regret sur les deux jours : je n’ai pas eu le temps de faire un babyfoot !^^

Bref, vivement l’année prochaine !!

PS : <mode chauvine> Ah oui ! J’allais oublier ! J’ai particulièrement aimé me retrouver « coincée » à la sortie de l’Usine, où se déroulait le w2c, par les spectateurs du match Stade Français/Toulon au Stade de France, en rugby. Et je peux vous dire que j’éprouvais un malin plaisir à dire aux gens que j’étais une jaune et bleu ! Alors merci l’ASM encore une fois de nous permettre de « frimer » avec le Brennus !^^ </mode chauvine>

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3 Réponses pour “Retour rapide sur le Web2Connect 2010”

  1. Nadya JAHAN
    26 octobre 2010 à 9:38 #

    Bonjour,

    J’ai vu que vous aviez raté ma présentation samedi matin, j’ai mis en ligne les slides si ça vous intéresse :) http://slidesha.re/b8y79s
    Nadya

  2. Philippe Couzon
    26 octobre 2010 à 10:34 #

    Plaisir partagé @AxouNet ;-)

  3. Alexandra
    26 octobre 2010 à 19:32 #

    @Nadya : merci je vais aller voir ça ! ;-)

    @Philippe : merci ;-)

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Un patch virtuel pour arrêter de fumer !

Vous êtes accro à la cigarette et avez du mal à arrêter de fumer ? Un nouveau concept va peut être vous aider : un patch virtuel !

Lorsque l’on prend la décision d’arrêter de fumer, on sait que l’aventure promet d’être difficile. Il ne suffit pas de le dire pour arrêter. Souvent, le soutien de son entourage participe beaucoup à la réussite d’une telle décision.

C’est dans cette optique que Mister Dugomo a lancé http://www.arreterdefumer.eu/ partant du principe que la première chose à faire lorsqu’on souhaite arrêter de fumer est de prévenir ses proches. Avec les réseaux sociaux, nous sommes tous régulièrement en contact, l’endroit idéal donc.

Ce service est une sorte de patch virtuel qui s’actualise quotidiennement pour mettre en avant le nombre de jours pendant lequel vous n’avez pas fumé. Vous pouvez l’afficher sur votre blog et sur Facebook, via une application !

Vos amis et votre famille pourront alors vous soutenir et renforcer votre motivation !

J’aime beaucoup ce concept, même si je ne fume pas !

Vous pensez que ça pourrait vous aider à arrêter définitivement de fumer ? Vous êtes prêts à essayer ?

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Une Réponse pour “Un patch virtuel pour arrêter de fumer !”

  1. Arreter de Fumer
    22 octobre 2010 à 16:28 #

    Merci pour l’article, nous sommes heureux de voir que le concept vous plait :)

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L’humain, au coeur du « community management »

Depuis quelques semaines fleurissent des multitudes d’articles sur le community management. C’est à celui qui trouvera le titre le plus accrocheur, qui sera le plus retwitté, etc. Et bien évidemment, je vais y mettre mon grain de sel !^^ Un brin énervée… (et encore j’ai « allégé » la première version de cet article…)

Déjà le terme en lui même, « community manager » « commence » à m’agacer. Ce n’est qu’un buzzword de plus, auquel beaucoup tendent à se raccrocher. Pour ma part, sur mon CV, je parle de community management parce que c’est le terme utilisé à l’heure actuelle mais je me reconnais beaucoup plus dans une autre expression, dont je parlerai plus loin dans cet article. Les employeurs utilisent ce terme sans trop le connaître, alors leur proposer sa propre variante serait un peu « aventureux ».

Dans le domaine du « community management », on a trois profils de personnes :

  • les vrais connaisseurs, avec l’expérience, les connaissances, la « culture », les « vrais pros » en somme. Eux, ne sont pas en train de la ramener chaque matin…
  • ceux qui veulent prouver au monde entier qu’ils sont les meilleurs « community manager » au monde, qu’ils ont plus d’expérience que tous les autres et qu’ils ont commencé avant même d’être venus au monde…
  • ceux qui ne voient en ce métier qu’un métier à la mode, qui ne consiste qu’à fréquenter des soirées « branchouilles » où le champagne coule à flot. Ceux ci intitulent leur CV « community manager » pour faire bien, être « dans la place ».

Évidemment, c’est aux deux dernières catégories que j’ai envie de dire « stop » ! Je passerai très rapidement sur la dernière, qui pour moi n’est pas « intéressante » et qui verra tous ses « fans » partir au prochain buzzword…

C’est surtout la catégorie des soit disant experts qui me gonfle. Vraiment. Vous faites du community management depuis 10 ans ? Vous étiez les premiers inscrits sur les premiers forums et les premiers à modérer les autres. Tant mieux pour vous. Mais 10 ans plus tard, vous en tirez quoi de votre fameuse expertise, à part crier au monde entier que vous y étiez vous, en premier ? Au quotidien, à part dire que vous êtes experts, vous la montrez concrètement cette expertise ? Non, malheureusement…

Je n’étais pas ce que l’on peut appeler une « early adopter » du net. Chez mes parents, ma sœur gérait l’abonnement… chez AOL, un bon vieux modem, (jaune poussin), du 56K, pas d’ADSL, un bruit d’enfer à chaque connexion…pas pratique pour les connexions « nocturnes ». J’avais une quinzaine d’années (aujourd’hui j’en ai 27). Bref…

Petit à petit je suis arrivée sur des forums (de football principalement). J’y ai fait ma place. Au fil du temps j’en suis devenue modératrice. C’était il y a environ sept ans. (ohhh la vieille experte !!! Mon c** oui !) Puis j’ai rencontré celui qui partage aujourd’hui ma vie. A l’époque il avait déjà un site internet d’actu sur notre région. Avec un forum. Sur lequel j’ai été « promue » modératrice rapidement. Certains utilisateurs avaient d’ailleurs plus de légitimité de remplir cette tâche que moi. Mais là aussi au fil du temps, j’ai fait ma place. Avec les membres « sympas » et les autres, toujours prêts à troller, qu’il fallait surveiller sans cesse. J’ai appris à « bannir » un membre, bannir une IP. Mais aussi j’ai « appris » ce que c’était une communauté, une « vraie ». Celle qui souhaitait poursuivre IRL les échanges débutés en ligne. On a rapidement organisé des « apéros bougnats« . Pour le premier nous étions 4. Au fil du temps, les participants se sont ajoutés. La communauté a grandi. Des amitiés sont nées. Parfois plus. J’adorais être témoin de tout ça. A l’époque, on ne parlait pas de « web 2.0« , ni de « community management« . Mark Zuckerberg en était à sa première poussée d’acnée… (bon ok j’exagère, il a seulement un an de moins que moi^^).

Bref on était bien loin des buzzwords actuels mais c’était la même chose sur le fond. Alors parce que j’étais modératrice sur un forum il y a sept ans et que j’organisais déjà des apéros, je devrai me considérer comme une experte ès community management ?

Bien loin d’être consciente de ces choses là, je prenais un vrai plaisir à voir ces gens se connecter, à me connecter à cette joyeuse bande. Puis les blogs sont apparus. Ma moitié a voulu m’en faire un. J’étais sceptique au départ, je ne voyais pas vraiment l’intérêt. Puis je me suis prise au jeu. Encore bien loin de penser « personal branding« …

Après plusieurs essais, pas très convaincants sur mon premier blog, la « passion » des blogs s’est accentuée au fil des années. Aujourd’hui, j’en ai une dizaine. Cela prend du temps, certes. Il faut rédiger les billets, puis les faire connaître. Twitter, Facebook, la blogosphère.

Est ce que tout cela fait de moi une « community manager » ? Non, je ne crois pas…

C’est quoi au fond un « community manager » ? Ça s’apprend ? Alors ça, ça me fait rire ! Il paraît que des formations pointent le bout de leur nez depuis quelques temps. Je serai curieuse de connaître le programme. Première semaine « comment on créé un compte sur Facebook ? » Deuxième semaine : « Comment on gère un troll ? » …Oui je sais je suis de mauvaise foi.

Sauf que j’ai du mal à concevoir que le community management s’apprenne en tant que tel. Pour moi c’est quelque chose qu’on a « en soi« . C’est peut être très naïf et utopique (oui j’ai un côté bisounours). Mais peut être pas tant que ça. A la base, je suis « communicante« , j’ai fait un IUP Infocom, jusqu’en M2, duquel je suis sortie l’an dernier, après un stage de fin d’étude où j’étais…community manager. Je devais mettre en place la stratégie communautaire d’un parc de loisirs. Ah les vilains stagiaires qui font du community management au rabais…

J’ai arrêté les forums, les « apéros bougnats » aussi. Maintenant je me consacre à mes blogs (et à mes clients aussi, accessoirement). Et aussi à des « apéros web« . L’idée est de réunir des gens de ma région qui travaillent dans le domaine du web ou qui sont des « simples » passionnés, « juste » inscrits sur Twitter. Je ressens le même plaisir de voir les participants des « apéros web » se « connecter » que lors des « apéros bougnats ».

J’aime échanger avec les gens. En ligne comme dans la vraie vie. J’aime beaucoup le contact humain. Les réactions de l’être humain sont fascinantes parce qu’elles sont imprévisibles…

Maintenant, les marques s’approprient un peu tout ça. On parle de marketing, ROI, statistiques, chiffres, objectifs, fans, followers et…community management*. Ah tiens le revoilà ce vilain mot, sur lequel tout le monde tape mais qui fascine tout le monde.

Un jour en discutant avec ma moitié, nous avons (enfin plus exactement il a) trouvé une « alternative » à ce mot. Il prenait l’exemple de ce que je fais à travers mes différents blogs et concernant l’organisation des petites rencontres du web auvergnat. Et de m’affubler du terme « dynamiseuse de communauté« . Alors certes ce n’est pas hyper sexy comme terme. Sur un CV ce n’est pas très vendeur, j’en conviens. Sauf que moi je me sens beaucoup plus à l’aise dans mes baskets avec ça qu’avec « CM ». Parce qu’au fond n’est ce pas là son vrai rôle, de « dynamiser » ? Que ce soit au service d’une marque, d’une passion, on s’en fiche…

Alors certains diront peut être que je ne suis ni community manager, ni « dynamiseuse » de quoi que ce soit. Sauf qu’il n’existe aucun diplôme de community manager à l’heure actuel, alors qui peut vraiment y prétendre ? Le plus important, n’est ce pas d’agir et de se sentir bien dans ses « communautés » ?

Certains me diront que ce billet est plein d’utopie, très bisounours. Sans doute. Sauf que le cœur du communautaire est bien l’humain. Sans humain, pas de chiffres, pas de belles stats. A bon entendeur…

*je vous vois venir alors je préfère préciser : évidemment qu’il y a des objectifs dans une « stratégie communautaire », qu’on s’appuie sur des chiffres, etc. Mais ce n’est pas le propos central du jour.

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7 Réponses pour “L’humain, au coeur du « community management »”

  1. Malicia
    21 septembre 2010 à 22:10 #

    Je pense qu’en effet on a une part du CM en soi mais je pense aussi que certaines formations peuvent être utiles, par exemple pour apprendre à bien maitriser tous les outils, à mesurer les retombées etc…

  2. Alexandra
    21 septembre 2010 à 22:18 #

    @Malicia : oui bien sûr, on est tout à fait d’accord ;-) je le dis, avec mauvaise foi, mais je le dis :D

  3. Marc JESTIN
    22 septembre 2010 à 8:38 #

    Alexandra,
    J’ai apprécié ton simple témoignage authentique.
    J’ai appris que tu aimais le foot.
    Sur le sujet, et son traitement, je suis ravi de ce que tu mets au tout début. Je dirais même plus, il y a celles et ceux qui, volontairement, sciemment, ne relaient pas les titres « accrocheurs » et les articles creux… Pour eux. Ceux là ne font pas nécessairement parler d’eux.
    L’humain est une chose bien complexe et multiformes (au sens des idées, des expériences, etc.). Il serait bien présomptueux de penser qu’on a un seul modèle de « CM » (ou autre mot à la mode).
    Voilà, en espérant que tout le monde ne se tape pas dessus…
    Don’t worry, be happy!
    Au plaisir,
    Marc

  4. Mathgon
    22 septembre 2010 à 14:50 #

    Je crois que ce qui fait le CM, c’est avant tout le sujet qui agrège la communauté. Comme tu le disais, si les gens s’investissent par passion cela crée du dynamisme dans la communauté.
    Si le sujet de cette communauté est un marque qui souhaite entretenir des relations avec sa clientèle, alors ce type de CM est une pute. J’utilise ce terme pour naturellement faire référence à l’article qui a lancé ce débat (même s’il n’est pas cité dans cet article)

  5. EsraDT
    7 octobre 2010 à 17:26 #

    Bonjour Alexandra,
    Je t’ai découvert suite à l’article de @Cath_woman sur le blog du livre CM. Je suis assez gênée par le terme, tout comme toi. La 1ière fois que je l’ai entendu, je me suis demandée à quel moment il devenait légitime de l’utiliser. Aujourd’hui, je n’ai toujours pas la réponse, et je pense qu’il n’y en a pas, simplement. Certains, comme toi, ont « ça en eux », d’autres s’orientent vers cela consciemment, etc… Par contre, je ne suis pas convaincue que c’est un « buzzword » vide de sens, même s’il est très galvaudé en ce moment, il est surtout utilisé car il renvoie à une activité / mission menée par certains… et qu’il est plaisant de mettre un mot sur ce qu’on fait :D

    Bonne continuation à toi.

    PS : j’adorais l’idée des « apéros bougnats »

  6. Alexandra
    7 octobre 2010 à 23:12 #

    @Marc : merci (très (trop) en retard pour ton commentaire. Et oui, j’aime le foot, si tu m’avais vue il y a une dizaine d’années !!! Terrible !!

    @Mathgon : oups, désolée pour le retard de réponse ;-) je suis tout à fait d’accord avec ce que tu dis. malheureusement trop de marques font du « CM » pour faire du CM, parce que c’est à la mode et ne pensent qu’au côté business. Mais comme on dit « c’est le jeu ma pauv’ Lucette ! » :p

    @EsraDT : oui tu as raison sur le « buzzword » mais il est tellement utilisé à tort et à travers. j’aurais du préciser que c’est son utilisation telle qu’elle est faite qui est vide de sens.
    Contente en tous cas que tu aies vu l’article de Catherine, ça nous aura permis de nous « rencontrer » ;-)

  7. Dugomo
    13 octobre 2010 à 12:32 #

    Tout à fait d’accord avec toi : les gens en face, même s’ils sont loin et derrière un ordinateur, sont des humains. et la façon de communiquer avec eux ne s’apprend pas à l’école.
    Il faut juste faire appel à des valeurs comme l’altruisme, le bon sens, la chaleur humaine.

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Rencontre avec Myriam L’Aouffir, community manager de France Télévisions

Vous savez que je suis du genre curieuse et que j’aime toujours faire des découvertes. J’ai suivi l’expérience de France Télévisions sur Twitter, que je trouve assez intéressante. J’ai donc voulu en savoir un peu plus. J’ai posé quelques questions à Myriam L’Aouffir, community manager de France Télévisions.

1-Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?
Myriam L’Aouffir. Brièvement, j’ai été chargée de communication au service de presse de France 2, où j’ai développé notamment le secteur dédié à la presse régionale, puis le secteur dédié à la presse internationale. En 2007, j’ai rejoins l’ambassade du Royaume du Maroc à Paris, où j’ai été en charge des relations extérieures et j’ai contribué au lobbying de la candidature du Royaume à l’Exposition internationale de 2012, où la ville de Tanger s’est portée candidate. Une expérience très enrichissante ! J’ai rejoins ensuite l’association de lutte contre le sida, AIDES, où j’étais consultante en communication et relations extérieures. Pour finir, je suis Présidente de l’association Juste pour Eux qui œuvre pour l’éducation et l’alphabétisation en région rurale, au Maroc. Une association qui me tient énormément à coeur, lancée en 2004.

2-Pouvez vous présenter rapidement la stratégie web de France Télévisions et donner une idée du budget dont vous disposez ?
Il est devenu aujourd’hui impensable de communiquer sans le Web, un média en passe de devenir le plus influent. Ainsi, dans un élan naturel, France Télévisions a commencer par créer des ponts forts avec les communautés du Web dans l’objectif de partager, d’échanger, de se rapprocher et d’être à l’écoute des acteurs du Web. Les formidables outils mis à disposition permettent d’informer, d’interagir, de répondre aux attentes des internautes. Les deux slogans « De plus près on se comprend mieux » (France 3) et « Faisons connaissance », résument je pense à eux seuls, les objectifs de la présence du Groupe sur le Web.
Concernant le budget, le service communication online est intégré dans le service Communication relationnelle, Communication online et Publicité. Un budget global a donc été alloué à ce service.

3-Vous avez le compte France TV Direct, qui a servi à faire des lives pendant la finale du top 14 de rugby, ainsi que pendant Roland Garros. Pendant la coupe du Monde, c’est France TV Sport qui a pris le relai. Pouvez vous présenter ces deux comptes et expliquer en quoi ils sont différents ? Quels sont vos objectifs ?

Nous avons en effet souhaité proposer un service supplémentaire à nos internautes, qui est le compte @francetvdirect. L’idée étant de pouvoir faire vivre à nos communautés un événement et ses coulisses. Afin de ne pas surcharger la Timeline d’informations concernant un événement X nous avons préféré ouvrir un compte dédié aux directs.
Il vient de dépasser les 3 000 followers, comme quoi il y a une vraie attente. Il est par ailleurs particulièrement interactif.

Le compte @francetvsport informe quant à lui sur toutes les disciplines confondues, avec un focus ponctuel sur un gros événement sportif. La Coupe du Monde a en effet été livetwittée depuis ce dernier compte. Il est question que nous maintiendrons l’information des événements sportifs sur @francetvsport sachant que @francetvdirect pourra traiter tant des émissions politiques, de divertissement, de culture, de sport ou encore d’une actualité marquante.

4-Vous êtes également présents sur Facebook. Quelle(s) différence(s) faites vous entre Twitter et Facebook dans votre animation ?
En fait, l’objectif est de démultiplier son audience sur le Web. Pour prendre l’exemple de Facebook et de Twitter, ce sont en effet deux manières totalement différentes de communiquer. Twitter, c’est le prime-time, le real-time, l’actualité et la réactivité. Facebook est selon moi un réseau devenu incontournable et complémentaire à Twitter. Il permet d’informer de manière totalement différente, l’idée étant de bien sélectionner ses informations et de ne pas surcharger encore une fois ses pages. Les prises de paroles y sont très importantes, sachant notamment qu’une fois sur le Web de façon général, il faut être sûr de ce que nous écrivons… le Web laisse des traces. D’où l’importance de bien maîtriser le métier de Community Manager.

5-Quel bilan faites vous de ces deux comptes Twitter ?
Le compte @francetvdirect est un service, selon moi, une vraie valeur ajoutée pour nos communautés. Il pourrait même prendre des allures de microforum, car les communautés communiquent de plus en plus entre elles. Le concept est innovant et trouve donc tout à fait sa place sur ce réseau de micro-blogging. Le compte @francetvsport informe donc de l’actualité sportive, tout en gardant une communication humaine et une interactivité importante avec ses communautés. Comme je l’ai déjà dit dans une précédente interview, nos comptes ne sont pas des robots. Ce qui nous intéresse avant tout, c’est de maîtriser et d’utiliser tous ces nouveaux outils liés au Web, pour créer de nouveaux ponts et être au plus proches de nos communautés.

6-Est ce que les gens participent beaucoup ?
Je crois que le succès de nos comptes est précisément du à une gestion humaine. Les comptes sont le prolongement de l’antenne, ils sont une ouverture vers un nouveau media, complémentaire, ils sont l’interface entre nos téléspectateurs et l’antenne. Si les internautes y sont aussi actifs et réactifs, s’ils s’expriment régulièrement, s’ils réagissent à des infos publiées, c’est parce qu’ils savent qu’ils sont entendus. Je trouve que tous ces nouveaux outils liés au Web définissent une nouvelle forme de communication. La communication dans un sens est révolu.

7-Quel regard portez vous sur le livetweet ?
Le livetweet est particulièrement intéressant. Il permet de découvrir des univers jusque là étrangers, et de faire participer les communautés. Il permet en temps réel de partager l’information, de communiquer avec des « personnalités », de découvrir des coulisses ou des espaces privilégiés. C’est une vraie valeur ajoutée en matière de communication virale.

8-Que vous apporte ce genre d’opérations ?
L’impression ou peut-être la certitude de pouvoir faire partager à nos fidèles communautés des moments uniques. Leurs réactions sont intéressantes et leurs informations sont relayées à qui de droit. C’est une communication interactive et de proximité. Il est également important d’impliquer les communautés et de leur proposer également une prise de parole. C’est la raison pour laquelle nous avons à deux reprises proposé à un « ambassadeur » de prendre la main sur l’un de nos compte, le temps d’un événement.

9-A la rentrée, allez vous reconduire ce genre de live ?
Oui, bien entendu, mais ce sera tout le temps sous une forme différente. Il faut constamment être innovant, créatif, rencontrer les acteurs influents du Web … et évoluer tout simplement ensemble.

10-Le mot de la fin ?
Lorsqu’une collègue de bureau m’a dit « nous, au moins, nous ne sommes pas dans un monde virtuel ! » Cela m’a fait sourire et vous comprendrez sans doute pourquoi :-)

Je remercie chaleureusement Myriam d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

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I really blog you, la chanson 2.0 !

Parfois il y a des petites histoires sympas à raconter dans le web. C’est le cas de I really blog you. Il s’agit d’une histoire d’amitié, où deux vieux copains se revoient après plus de 20 ans. L’un dirige une agence web, l’autre fait de la musique. Son rêve est d’en vivre.

Le premier, Michael prépare une bande son pour son agence mais doit faire aux galères des droits à payer. Franz, le chanteur, lui propose de lui faire sa chanson. Voilà comment l’histoire est née…

Maintenant, I really blog you c’est une chanson communautaire, de partage, une chanson qui doit se répandre, une chanson qu’on se refile, qu’on se repasse, une chanson qui fait danser, bref une vraie chanson 2.0 !

Et c’est tout ce que j’aime dans le web ! Alors faites la passer, sur Facebook, Twitter, chargez la dans votre iPod, faites la écouter aussi à vos collègues, amis, etc.

Je trouve qu’elle met bien la pêche pour démarrer la journée ! Vous pouvez l’écouter ici ou voir la vidéo !

Bonne journée !

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  1. I really blog you, la chanson 2.0 ! | Information Mining R&D - 7 juillet 2010

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Julien Coquet, expert en web analytics : « Parce qu’on ne gère bien que ce que l’on mesure bien »

En mai dernier, j’ai participé à la Web in Alpes édition 6, à Grenoble. Parmi les intervenants, il y avait Julien Coquet, expert en web analytics chez Hub’Sales. Je lui ai demandé de nous expliquer concrètement ce que sont les web analytics et de donner quelques pistes pour s’y mettre sérieusement !

1-Tout d’abord peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle Julien Coquet, j’ai 35 ans et je suis consultant senior et expert web analytics chez Hub’Sales, une agence spécialisée dans le conseil en web analytics, la web TV et l’e-réputation.

2-Tu es expert en web analytics. Peux-tu nous dire précisément ce qui se cache derrière ce terme ?
Les web analytics, c’est un terme un peu barbare qu’on appelle aussi « mesure d’audience web », « web analyse », « analyse web », « analyse du trafic » mais à chacun son jargon! ;-)
Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il s’agit de l’analyse du comportement de l’internaute et de sa contribution aux objectifs du site web qu’il/elle visite.
Évidemment ces objectifs peuvent être multiples : acheter un produit, s’abonner à une newsletter, remplir un formulaire, télécharger un PDF…
La proportion des internautes qui effectuent ces actions clé représente votre taux de transformation (ou taux de conversion).
Par exemple, si 1000 internautes visitent mon site et que 50 font un achat, mon taux de transformation sera de 5%.
Plus ce chiffre est élevé, mieux c’est. En France, la moyenne est entre 2% et 4% mais un fleuriste comme Aquarel flirte avec les 40%.
En ce qui me concerne, je suis dans ce métier directement ou indirectement depuis les tous débuts du Web (1994-1995)

3-Pourquoi est-il important de bien étudier ses statistiques ?
« Parce qu’on ne gère bien que ce que l’on mesure bien ». C’est un adage de la profession ;-)
Ma question #1 à mes clients est : « décrivez moi en une phrase l’objectif de votre site web ».
Ceux qui n’arrivent pas à répondre de façon précise et concise ont perdu et devront retourner au tableau pour bien définir leurs objectifs : on ne fait pas de site web sans arrière pensée ni objectif.
En effet, comment piloter un bateau ou un avion si on ne sait pas où on veut aller? On risque fort de se planter! Avec un site web c’est pareil ;-)

Si je gère par exemple un site communautaire et que je me suis fixé une augmentation de 30% des inscriptions à la newsletter d’ici à la fin de l’été, j’ai maintenant un objectif mesurable et quantifiable que mes outils de web analytics vont m’aider à analyser. Ils me diront entre autres choses d’où viennent les visiteurs et si une provenance ou un comportement internaute est plus porteur/rentable qu’un autre. Ils me diront aussi à la fin de l’été si j’ai atteint mon objectif mais ils me préviendront aussi avant l’échéance pour mettre en place des optimisations si ils voient que je ne vais pas réussir!

4-Si comme moi on a peu de temps et peu d’envie pour consulter ses stats, quel est le « minimum syndical » à faire ?
C’est la magie du webmaster: on a 40 casquettes sur la tête en même temps!
Les outils de web analytics comme Google Analytics, WebTrends, Omniture, Nedstat, AT Internet (XiTi) ont quasiment tous un système d’alerte automatique qui vous envoie un e-mail quand quelque chose va mal. Le reste du temps, faites de votre mieux :-(

Si vous devez regardez 3 rapports essentiels par semaine:
- Top 5 des pages d’entrée (si possible réparti par provenance) avec taux de rebond
- Taux/Entonnoir de conversion
- Rapport de performance Adwords et/ou Adsense

5-Quel(s) outil(s) conseilles-tu ?
Question piège! ;-)
Dans le cadre de mon travail, je jongle avec plusieurs outils dont Google Analytics, Omniture SiteCatalyst, Yahoo! Web Analytics, AT Internet, Nedstat, WebTrends, Urchin (le grand frère de Google Analytics), WebTrekk, Piwik… et la liste continue ;-)

Le meilleur outil est celui qui correspond à ce qu’on veut mesurer! Dans la pratique, une écrasante majorité d’entre vous aura affaire à Google Analytics car il a été hyper-démocratisé grâce à Google.

6-Que penses tu de Piwik ?
Piwik est un outil français, open-source et complètement modulable mais qui ne tient pas bien la charge sur des sites à gros volume. Cela dit, il est très bien pour des sites à trafic plus modestes et permet de traiter ses stats en interne.

7-Quels conseils pourrais-tu donner ?
C’est une discipline de passionnés donc il faut passer du temps à pratiquer et à apprendre.
Mon conseil est de vous documenter un maximum sur le sujet.
Commencez par:
- analyseweb.fr - le forum de la communauté francophone des web analytics
- www.webkpi.fr – la version française et en ligne du livre La Bible des Indicateurs de Performance

8-Tu es responsable de la Web Analytics association, peux tu nous présenter cette association ?
La Web Analytics Association (ou WAA) est une association professionnelle de promotion des web analytics en tant que discipline. Je représente la WAA pour la France et je coordonne les efforts d’évangélisation autour des web analytics.

L’adhésion coûte 200$US l’année (soit environ 160€) et donne accès à des conférences, des webinars, des livres blancs et autres études de cas. L’adhésion donne également une réduction de 15% à l’entrée d’évènements comme le sommet eMetrics, qui a eu lieu à Paris les 15 et 16 juin.

Nous avons 4 grands groupes de travail : évangélisation des web analytics, promotion de l’association, recherche et enfin standards. Nous vous encourageons à participer à ces groupes de travail et l’adhésion est optionnelle.

Contactez moi pour vous inscrire ou visitez le site de l’asso.

9-Le mot de la fin ?
Merci pour cette interview qui permet de parler de cette discipline qui gagne à être mieux connue!
Je profite de l’occasion pour dire que si vous êtes passionné et déjà un peu expérimenté, Hub’Sales recrute dans le domaine des web analytics, à Paris et à Lille! Plus d’information sur http://www.hub-sales.fr/nous-rejoindre/

Merci beaucoup Julien pour cette interview !

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3 Réponses pour “Julien Coquet, expert en web analytics : « Parce qu’on ne gère bien que ce que l’on mesure bien »”

  1. Julien Coquet
    30 juin 2010 à 9:18 #

    Merci Alexandra! ;-)

  2. agence web grenoble
    22 juillet 2010 à 12:45 #

    Merci pour cet articile très intéressant!

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  1. Julien Coquet, expert en web analytics : « Parce qu'on ne gère … « Pierre Rouarch - 19 juillet 2010

    [...] savoir plus -> Julien Coquet, expert en web analytics : « Parce qu'on ne gère … Blogs, Web Analytics Voir [...]

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Mon compte rendu hyper tardif de l’E1 de Toulon

Le 4 juin dernier, j’ai participé à l’E1 à Toulon. L’occasion notamment de retrouver Marie et de faire la connaissance de nouvelles têtes, avec qui j’avais pu échanger quelques tweets.

Et là, vous vous dites, « mais elle le fait seulement maintenant son compte rendu ?! » et ben oui !! Je n’ai vraiment pas eu le temps de le faire avant ! Et puis après tout mieux vaut tard que jamais non ?!

Globalement c’était une très bonne journée, une organisation nickel, des intervenants très intéressants, des conférences au top et des ateliers bien « pratiques » à tous les sens du terme ! J’ai seulement trois bémols à apporter : le premier, c’est le tampon qu’ils nous ont foutu sur la main. J’ai été estampillée « E1″ pendant trois jours ! Même le dissolvant n’a pas réussi à venir à bout de ce foutu tampon^^

L’autre petit bémol est le manque de badge pour l’ensemble des participants. Seuls les intervenants et « VIP » en étaient équipés. Dommage. Des tee shirts comme à la Web2 connect, c’est le top !

Le troisième bémol est d’avoir trop séparé les participants selon qu’ils étaient intervenants/VIP et participants « lambda ». N’y voyez pas là une remarque due à un égo surdimensioné, bien au contraire. J’ai regretté que le repas de midi soit exclusivement réservé aux intervenants et VIP. En effet cela nous a obligés à sortir du lieu pour aller déjeuner. Même s’il y avait un certain nombre de restaurants tout autour, il était vraiment dommage de ne pas pouvoir profiter du moment convivial que peut constituer un déjeuner-buffet pour lier de nouvelles connaissances et échanger.

Voilà, c’est dit. Maintenant, venons en au vif du sujet. Je ne vais pas revenir sur l’ensemble des conférences et ateliers, beaucoup l’ont fait avant moi. Je voudrais juste souligner que j’ai beaucoup apprécié l’intervention de @Mr_Boo à la conférence consacrée aux réseaux sociaux par son approche sans langue de bois et en toute transparence.

Je vais surtout m’attacher à évoquer la conférence et l’atelier consacrés au référencement, au cours desquels j’ai pu apprécié les interventions de qualité de David Degrelle, sous forme de grands points, sans ordre particulier. C’est parti !

  • Le contenu est la clé en référencement aujourd’hui. En effet, les bases techniques, connues et appliquées par le plus grand nombre, sont très connues et tendent à devenir de moins en moins importantes.
  • Il faut être original sur le contenu
  • Le choix du format : faire des présentations slideshares propres, avec des mots clés
  • Si vous êtes photographe (pro ou amateur) mettez vos clichés sur Flickr avec de bons mots clés.
  • Les premières lignes de l’article doivent être très informatives
  • Écrivez des titres informatifs et non incitatifs (ou alors vous pouvez faire comme 20minutes qui fait souvent des titres incitatifs en page d’accueil mais des titres informatifs sur les articles)
  • Un point qui peut paraître assez « basique » mais il est important de soigner l’orthographe et de bien écrire
  • Avant le référencement concernait uniquement les moteurs de recherche, maintenant il y a d’autres sources : YouTube, les différents réseaux sociaux (notamment Twitter, en optimisant vos messages avec des hashtags. Les liens sur Twitter sont en « nofollow » mais quelqu’un qui apprécie le contenu pourra faire un lien sur son blog), etc. La diffusion des contenus notamment sur les réseaux sociaux est importante. C’est pour cela qu’il faut y optimiser le contenu.
  • Ne pas utiliser de diaporama mais des galeries photos pour illustrer vos articles.
  • La mesure est également importante, il faut savoir d’où viennent les visiteurs, ce qu’ils font, etc.  Installer un compte Google analytics est la base (je reviendrai plus largement sur ce sujet dans les prochains jours)
  • Il est important également de bien définir ses mots-clés.
  • Prendre en compte la production de contenu en temps réel pour pouvoir être identifié comme une des sources les plus influentes. En étant le premier à publier, vous aurez plus de chances d’être repris sur Twitter, Facebook, d’autres sites et blogs, etc.
  • Vous pouvez faire des dossiers sur tout l’écosystème de votre métier avant un salon notamment et l’entretenir pour le ressortir l’année suivante.
  • Vous n’êtes pas obligé de faire du contenu très fouillé, faire une sélection des articles pertinents à lire ce jour là ou cette semaine là peut également être intéressant. Il n’est pas nécessaire d’écrire des pages et des pages, même une photo prise lors d’un salon est du contenu. Il faut accepter de partager un peu de son savoir faire, sans évidemment tomber dans la révélation de secrets de fabrication.
  • Bien définir sa stratégie marketing, sa ligne éditoriale pour que l’UGC soit efficace. L’UGC pas magique, « la règle des 1% est cruellement vraie ».
  • Aujourd’hui de plus en plus de difficultés sur la suroptimisation, Google peut nous pénaliser si on veut trop bien faire les choses. Parfois des interventions sont nécessaires pour « désoptimiser ». Si 30% du texte correspond aux mots clés on est dans la suroptimisation.
  • Voir si le texte reste fluide à lire si on a bien placer les bons mots clés, plutôt utiliser des synonymes que de répéter les mêmes mots.
  • Ne pas hésiter à linker des contenus afférents
  • Offrir le maximum de services sur la thématique que l’on traite
  • Eviter le « bourrage » de footer : Google arrive à déterminer les blocs récurrents. Remplir le footer de liens est moins efficace qu’auparavant.
  • Un site qui vient d’être lancé avec un nom de domaine acheté il y a quelques jours se fera sandboxer. On est obligé de tenir compte de l’historique du site, de la fréquence de mise à jour du site, etc. et en fonction de tout ça on peut déterminer la stratégie SEO. Le mieux est d’optimiser étape par étape et voir en fonction des résultats ce que cela donne et faire des ajustements. On peut commencer par optimiser les titres puis voir le résultat et faire d’autres ajustements petit à petit. Cela dit le référencement naturel se fait sur le long terme. Il faut prendre la parole régulièrement.
  • Travailler sur des contenus froids et pérenniser les positions et travailler aussi sur des contenus chauds en pérennisant l’aspect social.
  • Utiliser Google webmaster tool : outils pour permettre des actions correctrices
  • Si on publie une fois par jour, on donnera l’habitude à Google de venir une fois par jour alors que si une seule publication par mois, ni Google ni les lecteurs ne reviendront régulièrement. L’autre moyen de » prévenir » Google de la publication d’un article est de le mettre sur Facebook ou Twitter et de cliquer dessus.
  • Les utilisateurs veulent des sites qui se chargent très rapidement
  • Quand on écrit un article, il faut accorder 50% du temps à la diffusion de l’article.
  • Plutôt référencer les articles autres que la page d’accueil car c’est la page qui est la plus visitée. La page d’accueil s’adresse aux habitués et est plus à soigner au niveau de l’édito. Un annonceur regardera en premier la page d’accueil avant d’acheter de la pub.
  • Ajouter des mots clés dans l’URL ou mettre des synonymes peut optimiser encore davantage.
  • Google insight : Google.com/insights : pour connaitre les mots clés les plus tapés
  • Pour une boutique e-commerce : penser à la mise en place d’un blog qui doit donner du conseil sur l’utilisation, être une sorte de service après-vente, parler des produits, la veille sur le secteur d’activité, aspect de positionnement de la boutique comme un vrai professionnel dans son domaine, parler des visites de fournisseurs, des nouveaux produits, mais surtout donner des conseils. Il est difficile de faire comprendre aux annonceurs que le partage du savoir faire est important. Évidemment il ne s’agit pas de dévoiler des secrets de fabrication ! La stratégie de contenu encore plus porteuse pour les boutiques en ligne. On peut également demander aux gens de raconter leur expérience des produits en leur offrant des réductions.
  • Le site de l’Express réalise 30 millions de pages vues par mois, dont la moitié du trafic vient de Google (25% de search et 25 % de news)

Bon ben maintenant, ya plus qu’à !

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Une Réponse pour “Mon compte rendu hyper tardif de l’E1 de Toulon”

  1. unouveaucompte
    25 juin 2010 à 13:48 #

    « Quand on écrit un article, il faut accorder 50% du temps à la diffusion de l’article »
    une phrase résume ce que je voulais dire hier…

    on fait du seo pour amener du client et le contenu on s’en fout si on doit en consacrer 50% à la diffusion… ou alors c’est pour le business, le commerce et donc l’article est juste l’article à vendre…

    on fait du seo spécifique – à l’express.fr en dehors des astuces connues de chacun(e) – ils doivent avoir des professionnels pour gérer au mieux les algorithmes de geugle.. et de plus la marque en elle-même s’impose comme référence…

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Il manque un petit truc au « tube à audace » de Dolce Gusto !

La semaine dernière, j’ai trouvé une boîte en forme de tube dans ma boîte aux lettres. J’ai été assez surprise au départ. Puis j’ai vu que cela venait de Nescafé, pour Dolce Gusto.

Je suis (l’heureuse) propriétaire d’une cafetière Dolce Gusto depuis bientôt trois ans. J’en suis vraiment contente. La possibilité de déguster plusieurs types de boissons avec une seule machine est assez pratique, surtout quand on a des invités à la maison. On peut ainsi proposer du café, du cappuccino, du chocolat chaud, du latte macchiato, ou plus récemment du thé glacé. Bref, c’est bien pratique et je ne regrette pas mon achat.

Lorsque j’ai acheté cette machine, je me suis inscrite sur le site internet et j’ai bénéficié de bons de réduction. Depuis, je reçois des informations régulièrement. C’est ainsi que ce « tube à audace » à atterri dans ma boîte aux lettres :

J’ai ouvert et découvert qu’il s’agissait en réalité d’échantillons de la gamme. Du café « aroma », un « espresso ristretto », un « café au lait » et un thé glacé à la pêche (que je connaissais déjà). Je trouve format plutôt sympa et assez original. Il attire l’attention, on a envie d’ouvrir.

Avec les capsules, il y avait un petit papier :

On nous donne l’adresse de la boutique en ligne, histoire qu’on aille vite commander les capsules qu’on vient de goûter. On nous parle aussi d’un jeu concours pour gagner des capsules, une machine et des accessoires. L’autre côté donne des informations sur les capsules et comment les doser.

Alors, ok c’est très bien tout ça mais je trouve qu’il manque quelque chose. Pas vous ?

Je m’attendais à trouver un bon de réduction (ou même plusieurs) de façon à « impulser » davantage le désir d’achat du consommateur. A mon sens c’est un gros manque et même si l’opération est intéressante et qu’elle fera acheter à beaucoup de personnes, glisser quelques bons de réduction aurait permis encore plus de ventes…

Qu’en pensez vous ? Vous avez reçu ce « tube à audace » ?

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La ville de Rive de Gier a un nouveau site Internet

Mercredi dernier, la ville de Rive de Gier a lancé son nouveau site internet : http://www.rivedegier.fr/. Je devais aller à la soirée de lancement mais je n’ai pas pu, j’ai donc vécu ce lancement à distance.

Tout d’abord, j’apprécie vraiment la charte graphique du site, qui lui donne un aspect très dynamique et très frais. On a vraiment envie de continuer la visite sur le site. Je me réjouis de voir l’utilisation de WordPress, un CMS libre (oui j’ai récemment été « convertie » à la philosophie du libre par un ami, enfin presque parce que j’écris ce billet depuis…un macbook air^^). Au niveau du contenu, tout y est à mon sens et les diverses entrées pour trouver l’information facilitent la vie à l’internaute.

La « connexion » aux réseaux sociaux n’a pas été oubliée non plus. Les internautes peuvent également commenter les différents articles, les noter, les ajouter à leurs favoris,  les partager, etc. La navigation à l’intérieur du site est également très bien faite et la partie « sur le même sujet » est également pratique. Dernier point positif : les photos utilisées, qui sont très jolies, pour ne rien gâcher ! J’ai cherché un point négatif majeur et pour le moment je ne l’ai pas trouvé !

Présentation du site par Jean-François Legat

Mais trêve de bavardage, deux personnes peuvent nous parler de ce site mieux que moi. Tout d’abord, le directeur de la communication de la ville de Rive de Gier, Jean-François Legat de nous le présenter.

1-Peux tu dire quelques mots sur Rive de Gier ?
Rive de Gier, chef lieu de canton, compte 14 676 habitants. Situé à la limite de la Loire et du Rhône dans la vallée du Gier, il appartient à la communauté d’agglomération de Saint Etienne Métropole. Sa population est essentiellement ouvrière, c’est une ville qui a été durement touchée par la crise industrielle. En mutation économique, on assiste à la fin des entreprises de type métallurgiques et mécaniques, pour se réorienter vers les services et les nouvelles technologies.

2-Depuis combien de temps travaillais tu sur ce projet ?
Entre le premier jour d’écriture du cahier des charges et le lancement le 9 juin il ce sera écoulé près de 12 mois. Certes ce ne fut pas un travail à plein temps mais la rédaction du cahier des charges, la consultation, le dialogue compétitif entre les agences retenues, la finalisation et le développement, le développement des contenus avec les différentes équipes et services a nécessité tout ce temps. On a voulu aussi prendre notre temps et faire les choses bien. Je ne pense pas que 12 mois pour un projet de ce type soit vraiment long.

3-Quels étaient les principaux objectifs par rapport au précédent site internet ?
Nos buts étaient les suivants :

  • proposer un nouveau site Internet plus en phase avec
  • les besoins des citoyens
  • les attentes des internautes
  • les services et les technologies d’aujourd’hui

Les objectifs que nous nous étions fixés étaient d’avoir :

  • Plus d’information institutionnelle (nouvelles rubriques, rubriques développées)
  • Plus d’actualité (mise en avant d’information, agenda, rédactionnels développés)
  • Plus de services aux citoyens (téléformulaires, services en lignes, infos pratiques et législatives, espace personalisé)
  • Plus de services aux structures partenaires (sites web pour les associations)
  • Plus d’interactivité (commentaires des articles, notation des articles, partage des articles)
  • Plus de multimédia (photos, vidéos, sons, publications électroniques)
  • Mettre le site au cœur de la galaxie des réseaux sociaux de la ville (Facebook, Twitter, Flicker, Calameo, Daylimotion)
  • Travail en réseau et décentralisé dans la production des contenus (services de la ville)

Le coût d’environ 30 000 euros (de développement, d’abonnement aux services, de formation) est à mettre en perspective avec le service rendu, le coût de sites web de grandes villes beaucoup plus cher. Il s’agit ici d’un véritable service rendu à la population

4-Quelles sont les fonctionnalités les plus importantes pour vous ?

Honnêtement tous les services sont importants, puisqu’ils sont proposés. Plus en détail nous pensons que la possibilité laissée aux internautes de commenter les articles est importante. C’est devenu un leitmotiv à Rive de Gier de donner la parole à nos internautes. C’était déjà le cas sur notre page Facebook. On l’a implémenté sur notre site web.
Les démarches en ligne par les téléformulaires et le guide des démarches sont un véritable plus et des services importants. Le web institutionnel et citoyen se doit d’aller dans ce sens d’un service pratique et utile rendu à sa population.
D’ailleurs nous allons développer ceux-ci à moyen terme. Nous sommes en train de nous doter en interne d’un logiciel de type « Famille » qui sera couplé au web. Les internautes pourront alors réserver directement les places de cantine de leurs enfants, les places de périscolaires, ils pourront réserver des spectacles en ligne et… régler les prestations proposées par la Mairie directement en ligne.

5-Pourquoi avez-vous souhaité faire un live sur internet pour le lancement ? Qu’est ce qu’il a apporté ?
Nous voulions poursuivre la notion de réseau présente sur le site lors du lancement. Et faire partager au plus grand nombre cette soirée importante pour nous. C’était également une opération originale que peu de ville ont réalisée. De plus nous ne pouvions matériellement pas accueillir toute la population dans la salle et certaines personnes ne pouvaient pas venir sur place. Comme c’est le site des internautes avant tout, il fallait que la lancement leur soit le plus accessible possible.

Pendant le live,  nous avons eu 297 visiteurs uniques, dont 4 internautes qui ont suivi l’évènement depuis l’étranger
. 83% des internautes ont tapé l’adresse www.rivedegier.fr/live/ pour accéder à la retransmission ce qui témoigne de l’efficacité de la communication faite pour l’évènement
. 12% des personnes sont venues depuis Facebook, ce qui souligne l’importance des réseaux sociaux et la qualité de leur animation
. En revanche, Twitter ne concerne que 4 internautes
. 25 visites ont été faites grâce à un téléphone mobile et 1 iPad soit 8% du nombre d’internautes.

6-Le mot de la fin ?

Le travail ne fait en fait que commencer. Il nous reste à former les équipes à la mise à jour, à créer une véritable synergie autour de ce site pour qu’il soit alimenté de façon optimale. Nous réfléchissons déjà aux évolutions : nouveaux services à la population, développement des mini sites liés aux projets ou aux services de la mairie, développement des sites des associations, puisque nous allons proposer aux associations qui le souhaitent d’avoir leur propre site dans la galaxie Rivedegier.fr et accessibles par leur propre sous domaine,….

L’avis de M’sieur Territoires

Pour compléter, j’ai demandé l’avis de M’sieur Territoires, alias Franck Confino, spécialiste de la communication territoriale et directeur de l’agence Adverbia :

Vivant, « user centric » et « terriblement 2.0″, le site rivedegier.fr est sans aucun doute un « modèle » pour toutes les municipalités. Et ce, à plusieurs titres : d’abord sur le plan du contenu, l’arborescence procède d’une vraie logique utilisateur.

L’internaute, consom’acteur, usager ou citoyen s’y retrouve parfaitement, qu’il vienne chercher de l’info ou des services. Les pages sont accessibles, claires et bien illustrées ; les services proposés sont nombreux et utiles ; la recherche est aisée ; les moyens de joindre les différentes services municipaux comme les liens avec les réseaux sociaux clairement affichés.

Le contenant, quant à lui, est un « must » : sur le plan graphique c’est « frais », très dans l’air du temps. Sur le plan technique, on ne peut d’abord que saluer le choix audacieux de l’open source et du CMS WordPress, qui allie la puissance de l’interface aux facilités de mise à jour pour les utilisateurs.

Ensuite, le site et non seulement accessible aux handicapés selon les normes WC3 imposées par la loi de 2005 mais propose à tout un chacun des options de confort de lecture comme le grossissement des caractères.

Enfin partout l’utilisateur est au centre : il peut partager l’info, la commenter, l’évaluer… il est invité à rejoindre ses voisins sur les réseaux sociaux de la ville, que ce soit Facebook, Twitter, Dailymotion ou FlickR et à s’y exprimer.

Au final quels reproches peut-on faire ? Aucun ! Points de progrès ? Il y en a toujours… lui mettre une touche d’AJAX pour que chacun puisse personnaliser sa page d’accueil ? L’adosser à un réseau social comme le permet facilement WP3.0 ? Dans tous les cas, le site reste évolutif et d’ores et déjà il mériterait son @@@@@ à Villes Internet… enfin si j’étais le jury !

Je remercie Jean-François et Franck d’avoir répondu à mes questions !

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Optimisez votre présence sur Viadeo

J’ai un compte sur Viadeo mais j’y passe très peu de temps. Par manque de temps mais aussi par manque d’intérêt. Cela dit, il est important de savoir ce que l’on peut y faire. Un récent reportage sur M6 m’a donné envie d’en savoir un peu plus. C’est pour cela que j’ai demandé à Marc Jestin de nous présenter ce réseau professionnel.

1-Tout d’abord, peux tu te présenter ?
Bonjour,
Je suis un ex informaticien autodidacte qui aimait à passer des heures (nocturnes) « inside » à développer, apprendre, tester, développer et administrer des parcs et d’autres heures (diurnes) « outside » à former mes collègues ou monter des clubs et des projets en parallèle de mes études dans un autre domaine ^^.
J’ai eu la chance de vivre Internet en étant dans le boom qui s’est produit juste en parallèle de l’effervescence du marché télécom en France. J’étais du côté des « fournisseurs de tuyaux » à l’époque. De formation ingénieur, j’ai évolué de la technique vers l’humain et le management opérationnel dans des directions commerciales et marketing pour finir manager international.
Je me suis installé à Clermont-Ferrand en 2001 et j’exerce mes talents en conseil / formation / coaching dans le business dans tous types de secteurs depuis 2005 avec ma société axelere. J’ai créé quelques supports annexes pour parler des réseaux sociaux, entre autres… Dont Viadeo sur lequel j’ai passé des heures pour moi et pour des clients…

2-Peux tu nous expliquer ce qu’est Viadeo ?
Viadeo est un outil de réseaux sociaux professionnels.
Ce qui compte le plus c’est de bien comprendre que c’est un outil et uniquement un outil (Voir ce que j’en dit au milieu de cette interview que j’ai donnée il y a 2 semaines). Beaucoup font l’amalgame entre ces outils et « un réseau ». C’est un peu comme si je considérais que de prendre ma voiture ça faisait de moi le meilleur pote des autres automobilistes parce qu’on partage la route. Certes, sur la route, il y a un code de conduite partagé…

Viadeo est un outil qui traite des individus et des communautés puis des espaces partagés. La notion de « personne morale » n’existe pas réellement et l’outil est centré sur l’individu.
On notera également que Viadeo est dans un mode d’administration mixte : tout est libre a priori et chacun se débrouille dans la gestion de ses espaces, mais Viadeo s’autorise à intervenir (par exemple à refuser la mise en hub public…).

À quoi sert cet outil ?
Il doit servir avant tout à trouver ou retrouver des contacts et à « qualifier » ces contacts. Qualifier un contact, ça signifie parcourir les informations données pour, peut être, aller plus loin dans la démarche.

Je signale les deux fonctions partage de liens Web et annonce d’événement parmi les petits trucs en plus que les professionnels n’utilisent pas suffisamment à mon avis dans Viadeo. La fonction de tags et annotations sur les profils mérite plus d’attention pour vous rendre Viadeo beaucoup plus pratique. C’est un peu comme les catégories et mots clefs qu’on peut associer dans des bases contacts : certains le font systématiquement et sont très efficaces…

Pour approfondir :

Viadeo propose d’autres fonctions :

  • Côté offres commerciales :
    • De la publicité ;
    • Des annonces emploi
  • Côté intégration avec d’autres : L’intégration aux services APEC et un petit « gadget » d’intégration Twitter plus un widget pour vos sites
  • Côté services de l’abonnement utilisateur
    • Des fonctions de gestion des contacts (exclusives à Viadeo et très pratiques si on prend soin de les exploiter dès le démarrage) : Les tags et les annotations des profils. Ce sont des informations que vous êtes seul(e) à voir sur votre compte et qui vous aident à classer, retrouver ou garder des notes sur vos contacts.
    • Des fonctions de réseau social avec notification de vos contacts : Statuts, partages de liens Web… ;
    • Des espaces de discussion (hubs et communautés) — que je ne trouve pas très évolués et pertinents et qui, à mon sens, ont peu d’intérêt sauf pour leurs « responsables » qui peuvent ‘pousser’ de l’information par des messages envoyés à tous les membres — ;
    • Des événements. Ceux-ci sont intéressants par la fonction « push » pour promouvoir et intéresser / recruter des « inconnus » (des personnes que vous ne connaissiez pas auparavant). Ils sont géolocalisés et affichés en priorité aux membres dont la région correspond à l’événement. Intéressant…
    • Des espaces forum questions réponses (no comment)

3-En quoi est-ce important d’y être ?
La réponse à cette question est à la fois générique et personnelle.
Je ne crois pas qu’il faut dire qu’il est important d’y être en soi. La réussite sociale et professionnelle des personnes que je connais n’est pas liée à leur présence et temps de présence sur Viadeo… lol
Il me semble plus opportun de réfléchir à ce à quoi vous allez pouvoir vous en servir
Allez, tout de même : un des intérêts est de se rendre visible des utilisateurs de cette plate-forme.
Par ailleurs, Viadeo est en général très bien référencé et c’est donc un bon outil de référence et « de base » pour celles et ceux qui n’ont pas la capacité à gérer un site personnel, un blog, etc.
Je pense pour ma part qu’il faut adopter la stratégie suivante si ça vous est possible :

  1. disposer de votre propre site que vous maîtrisez à 100 % ;
  2. utiliser Viadeo un peu comme un outil d’affichage, beaucoup comme de recherche de personnes et un peu comme un outil de communication.

4-Qu’est ce qu’un bon profil sur Viadeo ?
Selon moi, un profil est « bon » quand il est clair, limpide, et qu’il donne envie. Envie de quoi ? Envie de vous contacter pour aller plus loin, PARDI ! ;-)
Je vis dans le présent et tourné vers l’avenir. J’ai choisi de ne pas afficher mon passé très riche. Certains vous diraient que ce n’est « pas bon » (y compris les indicateurs de l’outil qui vous mettent la pression pour que vous soyez à 100 % d’informations…). Grand bien leur fasse… Seule l’information pertinente a de l’intérêt. La réponse dépend donc de vos acquis et de vos objectifs.
Le texte sur le Guanxi que j’ai écrit fut un temps définit le lien social entre 2 individus en intégrant 2 éléments que je trouve essentiels :

  1. on se prête des attentions mutuelles ;
  2. on connaît et tient compte de nos objectifs respectifs.

Montrez vos aptitudes et qualités professionnelles et personnelles et parlez de vos objectifs… C’est ça selon moi un « bon » début pour un profil dans les réseaux sociaux professionnels.

N’en mettez pas une tartine ou ne parlez pas que de vous, de vous et encore de vous… Ça pourrait fatiguer voire irriter…

5-Est-il utile de prendre l’abonnement Viadeo ? Pourquoi ?
Indispensable. Si vous décidez de vous lancer dans et avec Viadeo.
Vous pouvez vous inscrire « pour voir » et bénéficiez de quelques fonctions. Si vous le faîtes, faîtes le en y consacrant du temps… Sinon vous laisseriez passer le mois d’essai pour rien.
Vous passeriez à côté de 90 % de la valeur que l’outil peut vous apporter en ne vous abonnant pas à Viadeo.

6-Quelles sont les informations que l’on peut mettre sur Viadeo ?
On peut tout mettre dans Viadeo, en mode « machine à écrire » dans quelques zones clefs.
Je recommande d’être concis.
Pensez à mettre vos coordonnées : je trouve dommage de voir une majorité de personnes qui ne mettent pas leurs coordonnées téléphoniques et/ou de messageries instantanées. Ce faisant, elles ne se rendent pas… rapidement… joignables. Étonnant quand on sait les efforts et budgets qu’elles déploient pour se rendre visible et joignables par ailleurs… non ? Le court laps de temps où la personne est en train de lire votre profil est celui pendant lequel vous aurez peut être la chance qu’elle ait envie de vous contacter. Ne passez pas à côté !
À noter à ce sujet que j’ai encore des gens qui me contactent par Viadeo alors que mes numéros téléphoniques figurent sur mon profil………. ;-)

7-Conseilles tu de relayer ses articles de blog sur Viadeo ?
Ma méthode d’intervention est la suivante : Je forme et informe plus que je n’applique de méthodes « copier-coller ». J’explique les tenants et aboutissants, opportunités — risques — avantages — inconvénients à mes clients. Je leur apprends à faire, puis je les laisse décider. Il m’est donc difficile de répondre à cette question de manière « ferme », ça ne serait pas cohérent avec mes pratiques professionnelles. Mais je peux faire quelques éclairages ;-)

Je trouve la fonction utile pour :

  • aider au référencement : Viadeo est très bon dans ce domaine et j’ai remarqué que la page des articles partagés (« avec le monde entier ») est particulièrement bien suivie par Google. Vous pouvez en bénéficier si vous n’avez pas déjà mieux par ailleurs. À noter qu’en alimentant Viadeo, vous LUI donnez de la valeur… Parfois à vos dépens ou au profit de vos confrères… CQFD.
  • Bénéficier de la fonction « sociale » :
    • Vos contacts sont informés de ce « partage » ;
    • Ils peuvent recommander ce lien Web à leur tour et ainsi de suite.
  • Suivre les statistiques : Viadeo affiche le nombre de personnes ayant cliqué au moins une fois sur le lien Web que vous avez partagé.

Un bon point sur la forme pour cette fonction récente dans Viadeo donc… Sur le fond je n’ai pas vu de performances individuelles extraordinaires… Et je trouve dommage de travailler bénévolement pour Viadeo.

Il peut être intéressant de structurer votre profil et de le rendre plus « lisible » en disposant astucieusement quelques liens vers des articles clefs pour comprendre qui vous êtes, ce que vous faites, etc.

8-Que peut-on faire concrètement sur Viadeo ? (contacts, discussion, etc.)
Les fonctions essentielles que je recommande sont :

  • Améliorer sa visibilité, « trouvabilité » et lisibilité ;
  • Trouver et « qualifier » des personnes soit par la recherche directe soit par analyse ou observation de leurs « comportements sociaux » (certaines fonctions pourtant très pratiques comme « tous ses messages » ont été supprimées et je trouve cela bien dommage : c’était très intéressant pour analyse le comportement social de la personne… voire pour soi et retrouver ce qu’on a publié dans le fourre-tout Viadeo) ;
  • Annoncer des événements et bénéficier de l’affichage dans les pages d’accueil Viadeo des membres des régions concernées.

9-Qu’est ce qui différencie Viadeo de Linkedin ?
La différence essentielle entre Viadeo et LinkedIn se situe d’abord et avant tout dans la zone de chalandise :

  • géographiquement ;
  • professionnellement ;
  • « culturellement » : LinkedIn est plus complexe à utiliser et certaines de nos cibles ne s’y sentent pas à l’aise ou l’utilisent peu.

10-Et de Twitter et Facebook ?
En termes d’outil, il serait très très long de faire le tour de la question car Twitter et Facebook sont très différents dans leur conception même.
Je pense que Viadeo est avant tout un outil professionnel facile à prendre en main qui permet de savoir rapidement à qui on a affaire.
C’est son atout principal selon moi par rapport à Twitter et Facebook qui sont plus délicats à maîtriser et surtout (et ça c’est franchement pénible pour un pro) on ne sait pas toujours trop à qui on a affaire avant d’avoir accès aux informations niveau « ami » et encore… Ce n’est en principe qu’une question de paramétrage c’est vrai mais les pratiques et les habitudes sont prises…

Heureusement pour des Viadeo et consors… Et pour nous ! ^^

11-Le mot de la fin ?
Une mise en garde sur les risques et un message de « professionnalisation » qui sont mes crédos car :

  • on peut passer beaucoup de temps et se donner l’illusion d’exister ;
  • les gens qui sont hyper actifs dans les affaires que je connais n’y sont pas présents et pourtant ce sont de puissants « réseauteurs »…
  • on peut accéder à des performances tout aussi rapides ou pertinentes avec d’autres méthodes et outils ;
  • il ne faut surtout pas rester « prisonniers » de ces outils ;
  • l’outil présente des pièges plus ou moins faciles à repérer et/ou qui dépendent de votre approche culturelle du Web 2.0.

Il convient donc à mon avis :

  • de se former et s’informer un minimum, voire de se faire accompagner ;
  • de se donner des méthodes et objectifs ;
  • de suivre les résultats réels de la démarche ;
  • de gérer soi-même (hors Viadeo) ses données, contacts, etc.
  • de savoir aller au delà de l’outil, en sortir…

Après, il y a les virtuoses, celles et ceux qui ont tout compris, les atouts et les limites, les petites astuces et qui sont plus malins que l’outil… Ceux là, mon conseil, c’est de vous les mettre dans la poche et à VOTRE service…

Je remercie Marc d’avoir accepté de répondre à mes questions !

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6 Réponses pour “Optimisez votre présence sur Viadeo”

  1. Marc JESTIN axelere
    19 avril 2010 à 10:11 #

    Alexandra,
    Je te remercie pour cette interview : Elle m’a permis de rédiger et synthétiser ce que j’ai l’habitude de transmettre de manière plus verbale.
    Bravo pour ton blog et au plaisir d’échanger avec tes lecteurs (je m’abonne pour être informé des nouveaux commentaires).
    Amicalement,
    Marc

  2. Mireille Ruinart - Créactions
    3 mai 2010 à 18:24 #

    Bravo Marc pour la synthétisation de tout ce que je pense aussi de Viadeo !

    J’ajouterai juste que comme Viadeo est indexé par google quasiment en temps réel, ceux qui ne sont pas membres de Viadeo peuvent y trouver une grande partie de ce qui est posté et des parties hautes des profils de membres, d’où l’intérêt de soigner son haut de profil en tant que membre et de toujours mettre ses coordonnées au moins lien et nom d’entreprise dans ses posts et dans les mots clefs des actus qu’on poste pour référencer au mieux et être visible comme souligné dans l’interview.

    Il y a pas mal de petites astuces mais je vous laisse découvrir ;o)

    Cordialement,

    Mireille Ruinart – Créactions

  3. Ms. Goliath
    12 mai 2010 à 15:08 #

    Très intéressant cet article sur Viadéo. Je découvre avec beaucoup d’intérêt ce blog étant moi même du milieu de la com’ et plus précisément de la communication numérique. Plein de bonnes choses sont rassemblées ici me semble-t-il !

Trackbacks/Pingbacks

  1. Entreprise-marketing.fr - 25 avril 2010

    Pourquoi utiliser Viadeo pour son business ?…

    Un petit mode d’emploi…

  2. Optimisez votre présence sur Viadeo — Optimisez votre présence sur Viadeo - 7 mai 2010

    [...] Optimisez votre présence sur Viadeo [...]

  3. Un compte premium Viadeo, pour quoi faire ? « - 18 janvier 2011

    [...] 2010, le blog Carnet de com interviewait Marc Jestin, consultant formateur opérationnel, à propos de Viadéo. Voici son avis [...]

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Twitter anywhere

Twitter a annoncé le mois dernier la mise en place de sa plateforme Anywhere, lancée ce mercredi. L’idée est de pouvoir twitter ses impressions depuis n’importe quel site pour « garder une ouverture » selon le site de microblogging.

Concrètement, cela consiste à lire ou écrire un tweet sans sortir du site sur lequel on se trouve ni sans se rendre sur le site de Twitter. Les premiers sites partenaires sont notamment Amazon, Bing, Digg, eBay, Meebo, The New York Times, Yahoo!, ou encore YouTube.

Voir le blog de Twitter pour plus d’informations.

Que pensez-vous de cette nouvelle fonctionnalité ? Quelle est la différence avec ce que l’on fait déjà plus ou moins sur bon nombre de sites grâce à la fonction « partage » ?

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Plus jamais sans mon Things !

Things est un gestionnaire de tâches organisé selon la méthode GTD sur Mac.

Je suis plutôt bien organisée mais malgré cela, il m’arrive souvent d’oublier des choses et j’aime bien tout noter. Sauf que les petits bouts de papier partout sur le bureau, dans les poches, dans le sac, etc., au bout d’un moment, ont leur inconvénient. J’ai ainsi découvert la méthode GTD et l’application Things, par mon homme. J’étais sceptique au départ mais j’ai fini par l’adopter. Aujourd’hui, je ne pourrai plus m’en passer. D’autant que j’ai l’application sur mon iPhone. Je peux donc la synchroniser entre mon téléphone et mon ordinateur, en Wifi.

Concrètement, c’est quoi Things ?

Pour vous expliquer, rien de mieux que les copies d’écran non ?

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Vous pouvez gérer vos tâches par projet. Pour vous expliquer, j’ai créé un projet « recette ». Au quotidien, j’ai un blog par projet mais également un projet « personnel » où je mets tout ce qui ne concerne pas le travail (enfin presque) et un projet « autoentrepreneur » dans lequel je consigne tout ce que j’ai à faire pour mes clients, pour mon blog pro, etc. Cela me permet de bien m’y retrouver et de ne rien oublier.

A chaque projet, il est possible d’ajouter des mots clés, des notes et une échéance. Vous pouvez aussi retrouver vos tâches regroupées selon les priorités « aujourd’hui, suivant, planifié, plus tard ».

En ce qui concerne les mots clés, vous pouvez classer vos tâches selon le lieu où vous vous trouvez (chez vous, au bureau, à n’importe quel endroit où vous vous rendez souvent). Cela peut être également votre projet affiné. Dans le cas de mon projet « autoentrepreneur », étant donné que je propose des prestations de relations presse, de rédaction de contenu, de community management, etc., j’utilise les mots clés « relations presse », « CM » ou encore des mots clés au nom de mes clients.

Pour vous faire comprendre facilement, j’ai pris l’exemple d’une recette de cuisine. Pour faire une recette, vous avez besoin d’un plat et de suivre des étapes. Vous vous trouvez également dans votre cuisine. Voici donc ce que cela peut donner :

« Prendre un plat », « Ajouter les ingrédients », « Mélanger », « Faire cuire » et « Déguster » sont les différentes tâches du projet « recette », qui ont pour mots clés « dessert » (le type de plat réalisé) et « cuisine » (la pièce dans laquelle on se trouve). J’ai mis différentes échéances mais il est évident que dans ce cas, les dates seraient les mêmes. L’idée était de vous montrer que vous pouvez entièrement personnaliser les tâches.

Une fois que vous avez fini, vous pouvez archiver les tâches terminées. Il convient de bien archiver les tâches et faire un peu de « rangement » au moins une fois par semaine pour une efficacité optimale.

Pour terminer, je vous propose de regarder ces vidéos (en anglais) de la version mac et iPhone. La version pour iPad a l’air vraiment sympa !

Vous pouvez vous procurer Things ici.

Vous utilisez ce genre d’outils ou préférez les bons vieux papier et stylo ?

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2 Réponses pour “Plus jamais sans mon Things !”

  1. jdo
    16 avril 2010 à 9:15 #

    joli article, merci pour la présentation ;)

    je suis assez « gadgetophile » et j’essaie souvent d’utiliser ce genre d’outils…sans trop de succès malheureusement. le seul compromis que j’ai trouvé valable pour moi était de n’utiliser Things que sur mon iPhone. Va savoir pourquoi ;)

    sinon je me souviens de conseils sur le blog de Marie qui, bizarrement, conseillait de faire ses todo list sur papier pour une raison qui m’apparait astucieuse : elle s’obligeait à refaire sa todo list chaque semaine. Conséquence, pour s’éviter la « punition » de devoir recopier chaque dimanche soir des trucs qui trainaient depuis des semaines, ça l’obligeait à les faire ! Pas mal…

  2. Alexandra
    16 avril 2010 à 9:47 #

    merci JD ;-)
    avant je n’avais d’yeux que pour le papier, j’adorais barrer les tâches effectuées. j’ai eu du mal à me faire à Things au début. mais j’aime beaucoup la classification en projet et le fait de pouvoir synchroniser avec l’iPhone.
    chaque jour je coche les cases des tâches effectuées et en fin de semaine je fais un grand tri. maintenant le « plaisir » de « barrer » a été remplacé par celui de cocher^^ et j’avance même mieux qu’avant !

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Ne sous-estimez pas les petits blogs !

Sur Internet, les agences et marques n’ont d’yeux que pour les blogueurs « influents » pour faire écho à leur campagne. Cela se comprend. Seulement, je pars du principe qu’il ne faut pas tout miser sur ce genre de blogs pour mener à bien sa campagne.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas avoir recours à eux. Au contraire. Ils ont une telle audience et pour certains une telle influence qu’il est incontournable pour certaines marques de réaliser des opérations en association avec eux. Cela dit, il ne faut pas oublier les petits blogs. Et cela pour plusieurs raisons :

-tout d’abord parce que plus on parlera de vous, mieux ce sera pour votre produit (et/ou votre marque). Les « petits » blogueurs sont souvent moins exigeants que les « stars influentes » et cela ne vous coûtera pas beaucoup plus cher. En tous cas moins cher que des pages de pub dans divers journaux et magazines, pour un impact plus grand.

- dans le cadre d’un test de produits, les blogueurs les plus lus sont tellement contactés qu’ils refusent certaines campagnes, ou les acceptent sans avoir le temps de finalement en parler. Ils peuvent aussi en parler « à l’arrache ». Les « petits » blogueurs, peu coutumiers des tests, seront enchantés d’être contactés et prendront beaucoup de plaisir à parler de votre produit.

-le référencement : un petit blog faiblement visité n’est pas pour autant complètement invisible. Un blog bien référencé peut sortir très haut dans les moteurs de recherche sur certaines requêtes. Si le blogueur en question (bien référencé) a parlé de votre produit, il fera partie des premiers résultats. Veillez donc à cela et surveillez les résultats dans les moteurs de recherche. Cela vous donnera l’occasion de remercier la personne d’avoir parlé (gratuitement et avec plaisir) de votre produit, marque, campagne. Dans le cas d’un billet négatif, vous pourrez entrer en contact avec lui et lui fournir certains arguments, qui à défaut de le faire totalement changer d’avis, lui montrera que son avis vous intéresse.

Je vais prendre l’exemple d’un de mes blogs : Délices et malice, mon blog de cuisine. C’est un tout petit blog, qui réalise environ 60 visiteurs uniques chaque jour. Je parle de mes recettes de cuisine mais également de coups de cœur shopping. J’ai notamment parlé des cookies Granola de Lu. Personne ne me l’a demandé. Je l’ai fait parce que j’en avais envie, parce que j’aime beaucoup ces cookies et leurs gros chunks de chocolat. Lorsque l’on tape « cookies granola lu » dans Google, mon article arrive dans les premiers résultats (parfois même il arrive en tête). Je m’en suis rendu compte parce que j’ai chaque jour au moins un tiers de mes visites qui sont réalisées sur cette page, et les internautes viennent des moteurs de recherche.

Comment procédez-vous dans le cadre de vos campagnes ?

Ne voyez pas un jugement péjoratif dans ma qualification des « petits » blogueurs. Je suis moi même une petite blogueuse et j’en suis fière !

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8 Réponses pour “Ne sous-estimez pas les petits blogs !”

  1. PierreJD
    14 avril 2010 à 17:39 #

    Ça fait plaisir de lire ce type d’articles quand on est un petit blogueur !
    Je partage tout à fait ton analyse…

  2. Finn_Atlas
    14 avril 2010 à 18:07 #

    Je plussoie !

  3. skullpat
    14 avril 2010 à 21:48 #

    Tout grand blogueur, aussi influent soit-il maintenant, a commencé petit ;)

  4. Marc JESTIN axelere
    15 avril 2010 à 10:07 #

    Bonjour,

    Je confirme tes propos sur un point : On peut avoir d’immenses satisfactions avec le référencement de « petits » blogs ou de sites indépendants…

    Des modèles d’affaire permettent de cibler un grand nombre de petits acteurs par des intermédiaires (modèle somme toute classique qu’on retrouve en distribution par exemple : vente directe / via VAR / via grossistes => distributeurs, etc. en fonction des cibles et tailles de ces cibles.). Ça s’appelle l’affiliation dans la publicité traditionnelle, idem je crois dans les publi rédactionnels (une forme de publicité parmi d’autres).
    J’avoue n’avoir pas encore testé ces choses là (occupé à développer des stratégies différentes).
    À vrai dire j’en profite pour signaler que je suis toujours autant surpris par les démarches de « publicité gratuite » et notamment par des gens qui sont des « professionnels »…

    N’oublions pas que le droit des marques s’applique toujours.
    J’ai un ami qui s’est fait attaquer par un label alors qu’il en faisait « gratuitement » la promotion sur le Net et qui va devoir payer un moment avec cette affaire… Étonnante voire scandaleuse (à mon goût) l’attitude de ce label (français), mais je vais éviter de m’attirer sa horde d’avocats en le nommant ;-)
    À noter également : le droit des médias pourrait inspirer des dispositions sur le Net…

    La communication et les médias ne sont pas là « pour le fun ».
    Dans le joyeux monde de la communication et des médias, on préfère parler d’audience et de résultats que de référencement pur ou de qualité. C’est la loi des grands nombres (ou des très petits d’ailleurs, car en rapport les résultats réels sont très faibles).
    Ce qui compte c’est d’être VU (beaucoup) et pas d’être « bien vu » et qu’ON EN PARLE.

    Sur le fond du débat, maintenant, ce qui compte c’est le LECTORAT (du blog) : On a une majorité de personnes qui se font plaisir, qui regardent ce qui brille. On les a formatés à lire et parler de trucs qu’on leur balance et qu’ils traitent en général comme de simples marionnettes sans grande valeur ajoutée.
    Ces même personnes se jetteront « bêtement » sur le dernier truc à la mode ou croiront accéder au bonheur et à un certain statut social par la possession de ce produit (ou le relais de cette information).

    Ce sont ceux là qui intéressent les marques en priorité…
    Et ils sont à la queue leu leu derrière les derniers buzz et trucs (bien ?) conçus et imaginés pour les « alimenter » (gaver ?) et qui font les gros volumes. Parmi lesquels les « gros blogs ».

    Je crois que les petits blogs sont sources d’autres choses et peuvent être d’excellents relais pour des « petits » qui font « de grandes choses » et qui peut être demain, pour certains d’entre eux, deviendront « grands ».

    Pour finir, comme tu as du le comprendre, je crois et je milite pour l’utilisation de « petits blogs » par des « petits clients » mais qui peuvent faire de belles choses avec. Certains ont déjà généré de nouvelles affaires grâce à ça ;-)

    Au plaisir,

    Marc
    axelere, votre partenaire en développement
    avense, la performance par les valeurs

  5. ktycat
    16 avril 2010 à 21:57 #

    Petit blog ici aussi, mais j’en suis également très fière ! Certes, les blogs influents sont connus de presque tous, mais il faut savoir qu’il règne souvent une ambiance familiale et conviviale sur les petits blogs qui font que les campagnes seront mieux intégrées.

  6. Tiuscha
    20 mai 2010 à 22:44 #

    Certains blogs ont une petite audience mais peuvent être influents de façon indirecte, en informant les gros blogs justement.
    Mais le buzz et les RP sur le net ne peuvent se substituer aux relations presse comme certains auraient tendance à le penser…

  7. Alexandra
    6 juin 2010 à 21:52 #

    oui je suis entièrement d’accord ! c’est le tout qui fait le succès d’une opé

  8. Pierre Aulagne
    6 octobre 2010 à 17:16 #

    Hello

    J’abonde aussi dans votre sens et vous remercie pour votre article ! Cette histoire des 5 petits qui valent bien un gros est la direction que prend l’internet que nous aimons : communiquer à une masse de niches plutôt qu’à une masse tout court : adapter son discours aux 5 petits blogueurs, avec chacun leur angle d’attaque plutôt que de faire de la pub de lessivier !
    Merci pour votre article et à bientôt

    Pierre

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Je publie, je réfléchis

Depuis plusieurs semaines, vous avez du voir circuler la campagne de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) « Je publie, le réfléchis ». Cette campagne vise à sensibiliser les jeunes à un usage responsable et vigilant d’Internet. Vous pouvez découvrir le site internet. Vous pouvez aussi vous prêter au jeu 2025exmachina également, un « serious game d’éducation critique aux médias ».

La démarche est intéressante mais cibler les 10-16 ans est assez restrictif à mon sens. On voit de jeunes adultes se comporter de la même manière voire pire. Je vois aussi un nombre incroyable d’adultes publiant leurs photos personnelles et notamment celles de leurs enfants, sans avoir la moindre conscience de l’impact que cela peut avoir.

Que pensez vous de cette campagne et des agissements des uns et des autres ?

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Une Réponse pour “Je publie, je réfléchis”

  1. Imer
    14 avril 2010 à 10:09 #

    Ce qui me choque c’est de voir des personnes qui mettent leur(s) enfant(s) comme ambassadeur de leur profil. C’est-à-dire mettre une photo de l’enfant dans son profil. Ce n’est pas l’enfant qui doit représenter la personne.
    Cela me gêne aussi de voir ces personnes parler à la place de leurs enfants, au mieux ça fait « gaga », à la limite tout le monde s’en fou, au pire le gamin ne peut même pas intervenir la-dessus (on touche à la liberté d’expression).
    Pour résumer, c’est une éducation qui doit s’appliquer à tous le monde

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Mes liens du jour #22

Ma petite revue de web du jour :

Les différents contenus qui constituent une marque

Communiquer sur les médias sociaux : les statistiques pour vous affiner

Facebook et Twitter aident « indirectement » le référencement via @largow .

Twitter : incontournable pour une campagne de vidéo virale

Google Docs : une nouvelle version

Bonne lecture !

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Je vous présente… le blog d’un webacteur !