Tout savoir sur l’obsolescence programmée

L’obsolescence programmée a créé une grande polémique sur le Net depuis quelque temps. Les internautes accusent les grandes marques d’insérer un tel programme dans leur produit high-tech. En 2015, depuis que le parlement français a adopté la loi sur la transition énergétique, l’obsolescence programmé a été classé comme une infraction pénale dont l’auteur peut être puni d’une peine d’emprisonnement de deux ans. De quoi s’agit-il ? Comment y remédier ? Retrouvez ci-dessous les réponses.

Obsolescence programmée, qu’est-ce que c’est ?

L’obsolescence programmée est un genre de programme que l’on installe dans les produits informatiques et high-tech. Elle vise à insérer dans le système de l’appareil un virus destiné à s’enclencher après une certaine utilisation afin de détruire l’accessoire. Après quoi, les appareils commenceront à « bugger », tomberont en panne et parfois même ne seront plus réparable. Carte à puce, virus, où simplement le choix d’un élément peu robuste dans la création des appareils, chaque marque possède sa propre manière de procéder, et c’est devenu une grande pratique. Le nombre de déchets informatiques des Français ne cesse d’augmenter chaque année.

Réparer ou acheter des appareils neufs, quelle est la meilleure option ?

L’obsolescence programmée permet aux grandes marques d’optimiser leur chiffre d’affaires. En effet, en organisant la panne de leur produit, elles incitent les particuliers à en acheter plus. Les vendeurs soutiennent ce mouvement, pourtant moralement condamnable selon les analystes du marché. Quand un appareil tombe en panne et que l’on s’adresse à un prestataire, ce dernier conseillera toujours d’investir dans un nouvel appareil. La différence entre le prix d’un nouvel appareil et sa remise en état avoisine les 10 euros. Toutefois, investir dans un nouvel appareil ne le rend pas pour autant durable. Avec la prolifération de l’obsolescence programmée, l’appareil sera toujours soumis à une date de péremption fixée d’avance et en toute discrétion par la marque qui le commercialise.

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