Carnet de com : That’s all folks !

Un rapide billet pour annoncer la fin (ou en tous cas la suspension) de Carnet de com. J’ai lancé la toute première version de ce blog il y a bientôt 7 ans. Au départ un blog « fourre-tout », il est devenu thématisé sur la communication et le web. De longues périodes de vide ont alterné avec de courtes périodes de mises à jour régulières.

Je ne vais pas rentrer dans les détails. J’ai pris le décision d’arrêter d’écrire ici. En parallèle, j’avais créé il y a un an et demi (à la fin de mes études) mon blog-CV. Au départ il ne contenait que les informations relatives à ma formation et mes expériences professionnelles. En fin de semaine dernière, j’ai terminé sa mise à jour et ai décidé d’y ajouter une partie « Actu« .

J’ai transféré quelques articles publiés ici à l’origine. Je ferai en sorte de le mettre à jour une fois par semaine.

Je vous donne donc rendez-vous « là-bas » à partir de maintenant, ainsi que sur mon blog de thé, mon blog cosmétiques, mon blog de cuisine et mon petit « dernier » : Bonjour-chaussettes (blog à prendre au 20ème degré, évidemment !)

Bonne continuation à tous et merci à tous ceux qui ont lu régulièrement ce blog et qui l’ont enrichi par leurs commentaires ;-)

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Meilleurs vœux !

Alors les vœux et moi, ça fait plutôt deux…Je vous avoue même que je redoute chaque année cette période. Pourtant, il faut bien y passer, alors on y va, ce sera fait !!!

Même si ce n’est pas mon « truc », je vous souhaite tout à fait sincèrement une excellente année 2011 ! Que cette nouvelle année vous apporte tous les bonheurs et succès que vous espérez, professionnellement et personnellement.

J’espère que vous n’avez pas pris trop de bonnes résolutions, de toute façon, vous ne les tiendrez pas !!!

A très bientôt ;-)

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Stratégies lance le « 13h de la com »

J’ai reçu hier en fin de journée un mail de Stratégies annonçant un nouveau service : le « 13h de la com » :

L’offre éditoriale de Stratégies se renforce ! Vous connaissez déjà la Stratégiesnewsletter, réservée aux abonnés, le magazine, le site, les guides… Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement, mercredi 8 décembre, du « 13h de la com ». Cette nouvelle lettre quotidienne, accessible au plus grand nombre, sera diffusée gratuitement du lundi au vendredi, à l’heure du déjeuner, auprès de plus de 40 000 acteurs du marketing, de la communication et des médias. « Le 13h de la com » offrira chaque midi à ses lecteurs le panorama de l’actualité de la communication.

J’attends donc avec impatience de le recevoir dans ma boîte mail…

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Quelques mots sur « Le Community Management »

Début septembre est sorti chez Diateino le livre « Le Community Management : Stratégies et bonnes pratiques pour interagir avec communautés », écrit par Catherine Ertzscheid, Benoît Faverial et Sylvain Guéguen.

Je l’avais pré-commandé avant sa sortie mais je ne viens que de terminer sa lecture, presque trois mois plus tard… Je ne suis pas très douée pour les analyses de livres, aussi, je n’en dirai que quelques mots, de façon assez simple.

Tout d’abord, au niveau du livre en lui même, sa mise en page claire facilite sa lecture. J’ai bien aimé son format. La couverture est également très sympa.

« Il était une fois le community management »

En ce qui concerne le contenu, j’ai beaucoup apprécié le style du livre, qui est très agréable à lire et clair. La première partie « Il était une fois le community management » nous emmène directement dans le vif du sujet, se focalisant sur ce qu’est la communauté tout en montrant l’évolution qu’a connu la relation client avec les avancées technologiques.

« La boîte à idées »

La deuxième partie, « la boîte à idées », que j’ai beaucoup appréciée, met en avant plusieurs cas pratiques au travers de multiples interviews. J’ai trouvé intéressant le fait de laisser les témoignages sous forme d’interviews « brutes », beaucoup plus vivantes et enrichissantes que des résumés plus classiques.

« La boîte à outils du community manager »

Enfin, la troisième partie, « la boîte à outils du community manager » dispense de nombreux conseils précieux et la description des différents outils que l’on peut utiliser pour animer et fédérer sa (ou ses) communauté(s). J’ai apprécié la structure de la deuxième sous-partie « les moyens d’action », qui pour chaque outil (forums, blogs, Facebook, Twitter, les CRM sociaux, les plateformes vidéos et photo, puis le wiki) est développée de la façon suivante :

  • un tableau à 6 entrées : degré d’investissement pour la communauté, degré d’investissement pour l’organisation, intégration dans une stratégie de visibilité, facilité d’utilisation, capacité à évoluer, synthèse)
  • les objectifs
  • la méthodologie
  • les bonnes pratiques
  • des exemples

Cela donne un large panorama des différents outils à exploiter, que l’on peut approfondir à l’aide des liens et des outils complémentaires donnés.

Michel et Augustin

Le livre se ferme sur une postface signée Michel et Augustin (ou plus exactement Augustin Paluel-Marmont, président et co-fondateur de Michel et Augustin, et Christophe Lemoine, directeur de la communication) qui représente un des cas les plus intéressants en termes de community management, dont je vous invite à découvrir la page Facebook (et les petits cookies aussi, si vous en avez l’occasion :D )

Les coulisses du community management

Le livre est complété par un blog : les coulisses du community management, ce qui s’inscrit totalement dans la démarche, avec l’actu autour du livre (notamment la sortie en version e-book), des interviews, des retours sur le livre et la boîte à idées.

« Le Community Management » VS « Community Management »

Cet été j’avais lu « Community management : Comment faire des communautés web les meilleures alliées des marques », de Mathieu Chéreau. Je l’avais trouvé intéressant mais j’ai préféré le livre de Catherine Ertzscheid, Benoît Faverial et Sylvain Guéguen, qui est mieux écrit et laisse beaucoup mieux transparaître la passion de ces auteurs ainsi que l’importance de l’humain pour ce « nouveau métier ». La vision de Mathieu Chéreau très (trop ?) orientée marketing stratégique (même si évidemment il faut avoir cet aspect présent à l’esprit).

Est ce que vous avez lu l’un ou l’autre de ces livres ? les deux ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Un nouveau compte Twitter, plus « pro »

Cela faisait un bon moment que je voulais le faire. J’y pensais de plus en plus ces derniers jours. J’ai profité du week-end pour enfin séparer mes tweets « pro » et « perso ». Mon premier compte Twitter est @AxouNet. Je l’ai créé il y a environ deux ans. Petit à petit j’ai noué différents types de relations sur ce compte : des relations de travail mais aussi des relations d’amitié.

La difficulté de concilier les relations professionnelles et les tweets plus « légers »

Certaines relations d’amitié se sont développées avec les rencontres IRL, que ce soit lors des « apéros web » organisés sur Clermont, ou lors de web events divers en France. Au bout d’un moment il devient difficile de « concilier » les deux. Je suis plutôt du genre « bonne vivante », j’aime beaucoup plaisanter, je raconte parfois souvent n’importe quoi, sans vraiment me prendre au sérieux. Certains arrivent très bien à gérer les deux ou ont assez de « crédibilité » pour se « permettre » certaines choses.

@alexfrancon pour le « pro », @AxouNet pour le « fun »

Je suis à un moment de ma vie professionnelle où je me « cherche » un peu, entre statut de salariée et indépendante (pour faire court). J’ai aussi beaucoup de choses à « prouver ». Il m’importait donc de séparer un peu les choses. C’est dans ce but que j’ai créé un nouveau compte @alexfrancon, tout en laissant @AxouNet actif.

En ce qui concerne @alexfrancon, vous y retrouverez des liens issus de ma veille (ce qui me poussera à l’organiser un peu mieux) ainsi que des questions et des « échanges » sur la communication et le web, plus particulièrement les médias sociaux, sans oublier l’entreprenariat et les questions d’actualité.

En ce qui concerne le choix du nom, j’aurais aimé @AlexandraFrancon dans l’idéal mais il y a une lettre de trop. @afrancon ou @AlexandraF notamment étaient pris. Il me restait @AFrancon_fr vraiment trop impersonnel à mon goût. Ce que j’aime dans @alexfrancon c’est qu’on y trouve mon nom évidemment mais le fait d’y accoler mon diminutif casse un côté qui aurait été peut être trop « formel » si l’on peut dire. Bref cela fait beaucoup de « psychologie » de bas étages pour pas grand chose !

Un grand « ménage d’automne »

Sur @AxouNet je suis passée de plus de 900 followings à 157, j’avais donc besoin de faire un gros tri. J’ai évidemment tout de suite suivi sur le nouveau compte mes sources favorites et les personnes avec qui j’apprécie le plus échanger. Petit à petit, je suivrai de nouvelles personnes, je les suivrai peut être finalement sur @Axounet au lieu de le faire sur @alexfrancon ou inversement. J’avais besoin aussi de faire ce tri parce que finalement je lis toujours un peu les mêmes personnes. De plus, il est difficile de vraiment « bien » suivre les gens au bout d’un certain nombre. Je suis aussi bien consciente que « unfollower » autant de personnes d’un coup entraînera un unfollow de leur part également. Certains m’ont déjà posé cette question. Je prends le risque. J’avoue que je ne suis pas du tout dans une course aux followers, cela m’intéresse peu. L’échange est beaucoup plus important.

En résumé, si vous voulez parler communication et web (entre autres) suivez @alexfrancon. Pour des tweets plus futiles ou « détendus », suivez @AxouNet !

A tout de suite !

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Quel est votre mot numérique 2010 ?

David Fayon a lancé il y a quelques jours l’idée de l’élection du mot numérique 2010. Il souligne que chaque année Le Larousse et le Robert accueillent de nouveaux termes, tels que géolocalisation, geek, podcaster. Lequel pourrait être le suivant ?

Selon vous, le mot numérique pour 2010 serait : hashtag ? sérendipité ? identité numérique ? whuffie ? twittos ? community manager ? Vous avez d’autres idées ?

Pour ma part je dirai community manager. Et vous ? N’hésitez pas à envoyer votre réponse à David par mail : david.fayon(chez)gmail.com jusqu’au 15 décembre.

Vous pouvez relayer cette idée en un tweet :
Vote mot numérique 2010: hashtag, sérendipité, identité numérique, whuffie, twittos, community manager #motn10 http://3.ly/46nC

A vous de jouer ;-)

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Les Urbanophiles, saison 3

Depuis quelques jours on peut voir la nouvelle saison des Urbanophiles, campagne visant à promouvoir l’Auvergne « rurale ». J’avais suivi de près les deux premières saisons, que j’avais étudiées dans mon mémoire de Master 1. Lorsque j’ai découvert la saison 3, j’ai pris contact avec le responsable de la campagne, Gérard Lombardi, consultant en marketing et communication pour l’ARDT, l’Agence Régionale pour le Développement des Territoires. Sa mission consiste à gérer la communication et la promotion de l’offre auvergnate vis à vis de populations d’autres régions de l’hexagone.

L’ARDT a tiré un bilan positif des deux premières saisons (la saison 2 était un simple prolongement de la saison 1, avec de nouvelles vidéos) qui ont permis notamment « d’attirer l’attention sur une nouvelle image de l’Auvergne, de façon décalée ». Avant, l’ARDT était présente sur différents salons et sur les médias « classiques » mais elle a décidé de tout miser sur le web, en lançant les Urbanophiles. Cette campagne vise les urbains, principalement les parisiens.

A chaque nouvelle saison, l’objectif est le même : mettre en valeur les atouts de l’Auvergne et attirer de nouvelles populations dans les zones rurales et notamment de nouveaux entrepreneurs. Tout en « parlant la même langue que la cible à laquelle on s’adresse » et avec comme contrainte cette année « d’obtenir un meilleur taux de transformation, avec un process plus rapide et plus simple pour l’inscription sur le site ». L’idée est de « construire des tunnels relationnels pour que chacun s’identifie, en fonction de son niveau de maturité à changer de vie », sachant qu’il faut en moyenne 18 mois pour réellement « changer de vie » et s’installer ailleurs.

Je vous laisse découvrir les vidéos :

L’Auvergne, ça change une vie – Logement from Auvergnelife on Vimeo.

L’Auvergne, ça change une vie – Relations Humaines from Auvergnelife on Vimeo.

L’Auvergne, ça change une vie – Création entreprise from Auvergnelife on Vimeo.

L’Auvergne, ça change une vie – Réseau Social from Auvergnelife on Vimeo.

Les vidéos sont complétées par une opération en direction d’une sélection de blogueurs ainsi que par l’animation d’une page Facebook. La campagne, full-web, a été relayée sur différents sites avec des bannières (Télérama, Le Monde, etc.).

Une petite chose m’a « turlupinée » : je trouve que ces vidéos renforcent le côté « campagnard » souvent mis en avant lorsqu’on parle de l’Auvergne. Gérard Lombardi explique que la raison est simple : le but principal de l’ARDT est de « repeupler » les zones rurales de l’Auvergne, les plus désertées, où il y a besoin de renouveau démographique. La capitale de la région, Clermont-Ferrand est bien peuplée et pourvue en équipements divers et n’a pas « besoin » de nouvelles populations.

L’ARDT étant un « satellite » du Conseil régional d’Auvergne, je me posais la question de savoir si cette campagne avait été réalisée en accord avec le service communication de la région ainsi que l’agence qui gère l’Auwwwergne. « Nous nous sommes mis d’accord sur des valeurs mais les objectifs sont différents et nous mesurons tout ce que l’on fait, en faisant des arbitrages » explique Gérard Lombardi.

Niveau budget, difficile d’avoir des chiffres précis au moment où j’ai réalisé cet interview, qui correspondait au tout début de la campagne. En média le bas de la fourchette est à 60 000€ et le haut à 120 000€. On arrive bientôt à la fin de la campagne.

D’une manière générale, j’aime beaucoup le concept des Urbanophiles et les vidéos sont globalement très bonnes, notamment grâce à la présence de l’acteur, vraiment très fort.

Je vous invite à voir ou revoir la saison 1 et la saison 2. Et qui sait, peut être qu’un jour, vous viendrez vivre en Auwwwergne vous aussi ?!!

Agence : Mégalo et Company

Alors, vous en pensez quoi vous des Urbanophiles ?

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[Pub] Poulain noir extra…à poil !

Ce week-end j’ai découvert la dernière pub (4*3) de Poulain, réalisée par BDDP Unlimited. Je vous propose de la découvrir :

Elle est assez surprenante et drôle. Elle attire l’attention et on retient que c’est une pub réalisée pour Poulain.

Comment vous la trouvez ?

via Blogopub

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Un nouveau thème pour un nouveau départ

Il y a environ sept mois, le look du blog changeait et de nouvelles idées l’accompagnait. J’ai « tenu » quelques temps, mettant régulièrement mon « carnet de com » à jour, avant de le laisser petit à petit de côté, pour me consacrer davantage à mes autres blogs. Un peu trop d’ailleurs. En effet, depuis quelque temps ce blog me « manquait » et j’avais plusieurs idées de billets, sans jamais prendre le temps de les rédiger. Trop occupée à mettre à jour mes autres blogs quotidiennement.

J’ai environ une dizaine d’autres blogs, dont certains sont plus ou moins à l’abandon et d’autres très actifs. Ces derniers temps je ne bloguais principalement plus que sur trois d’entre eux : mon blog de thé, mon blog de gels douche et mon blog de cuisine, en me mettant une certaine « pression ». Mon côté « perfectionniste ». Lorsque je fais quelque chose, il faut toujours que je m’ajoute une dose de pression et des contraintes… Mais au bout d’un moment c’est assez lourd à gérer. Le plaisir commence à diminuer et le sentiment de contrainte prédomine. Sauf que pour moi, un blog doit rester un moment de plaisir, un loisir, sans aucune pression.

J’ai songé à tout mettre de côté pendant quelque temps. Mais je me connais, 4 jours sans blogs et je suis « perdue ». Alors l’idée serait plutôt de réduire sur certains blogs pour consacrer plus de temps à d’autres, dont celui-ci. Et pour bien « redémarrer », un nouveau thème était presque « obligatoire ».

Une grande partie de ce dimanche a donc été consacrée à la recherche d’un nouveau thème et son installation, à l’aide de mon webmaster personnel… Je voulais quelque chose de simple, clair et plus « pro », tout en étant coloré, pour laisser passer un certain dynamisme… J’espère que vous aimerez ce nouveau look en tous cas.

J’ai également profité de cette journée pour réorganiser toute ma veille. En début d’année je me suis engagée dans un travail qui n’avait rien à voir avec la com et le web. Un job alimentaire comme on dit. Petit à petit je n’ai plus réalisé ma veille quotidienne. Depuis début septembre, j’ai remis un pied dans mon domaine de prédilection, sans jamais prendre le temps de vraiment me pencher sur cette foutue veille. Elle est essentielle dans mon domaine d’activité mais je dois bien avouer que ce n’est pas le côté qui me passionne le plus. Et pourtant…

J’ai donc pris le taureau par les cornes, fait un énorme tri dans mon Google Reader, passant de 237 sources à 83… J’ai réorganisé mes différentes catégories et je suis passée sous Feedly, qui me semble beaucoup plus agréable comme outil. Je vous en reparlerai dans quelque temps.

Ce temps libéré et cette nouvelle organisation vont me permettre d’être plus efficace pour mes clients et pour moi-même… J’aimerais consacrer plus de temps à la lecture (je n’ai toujours pas fini Le Community Management et une grosse pile m’attend avec impatience…)

Bref, tout ça pour dire que parfois ça fait du bien de tout mettre à plat pour repartir sur de meilleures bases…et sans pression, hein !!

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Octolys vous propose un concours de template Thelia

Si je vous dis e-commerce, boucles, plugins, template ou GPL, vous me dites quoi ? Que c’est un truc pour barbus ? Oui, bon peut être mais en tous cas il s’agit d’un chouette concours proposé par les copains d’Octolys, qui développent le logiciel e-commerce Thelia, libre (à moins que ce ne soit open-source, ou les deux !* Je ne me souviens jamais de la différence et ça fait enrager Yoan ! Alors raison de plus pour continuer à confondre !^^).

Plus sérieusement, le concours vous propose de développer un template pour Thelia. Il sera soumis à un jury intraitable :
- Danka Studio une agence WEB, pour le côté webdesign, ergonomie.
- Sabatier-K.com un e-marchand jugera l’attractivité du template.
- Labonnepointure.fr un e-marchand donnera lui aussi son avis sur l’attractivité.
- Altiref fournira son point de vue SEO.

Le gagnant (1 personne) sera invité à passer 1/2 journée avec l’équipe d’Octolys au complexe I-WAY à Lyon le lundi 20 décembre 2010. L’occasion de déjeuner avec l’équipe et de profiter d’une séance de simulation automobile.

Je vous renvoie vers l’article pour plus de précisions sur le concours.

A vous de jouer !

* J’ai redemandé la différence à Yoan, voici ses explications :

Le logiciel libre et le logiciel open source entraînent la distribution des sources avec le produit.
En revanche l’open source ne te donne pas forcément le droit de copier l’application, de la modifier, de la redistribuer etc …

C’est bien là qu’intervient le logiciel libre. Derrière cette expression se cache toute une philosophie de partage et de redistribution. On encourage le partage, la diffusion, l’intervention de la communauté etc.

Bon, ben je vais aller le copier 100 fois histoire que ça me rentre enfin dans le crâne !!!

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Retour rapide sur le Web2Connect 2010

L’an dernier je n’avais pas pris le temps de faire un billet à la suite du Web2Connect. Cette année, je voulais écrire quelques mots mais vous me pardonnerez le fouillis de ce billet vu l’heure tardive !

Tout d’abord, je remercie @jfruiz et @sebastienr pour l’organisation au top ! Tout était parfait encore une fois ! Merci !

Pour ceux qui n’y étaient pas, vous pouvez voir le programme des deux jours ici et découvrir les photos.

Au niveau des conférences, j’ai beaucoup apprécié celle de Sébastien, le « Marketeur français » ainsi que celle de Benoît Thieulin sur les relations sociales assistées par ordinateur, dont je retiendrai notamment l’excellent « IRL et URL sont liés ». Tellement vrai !

Le workshop de Jean François Ruiz et Bruno Fridlanski était aussi assez intéressant. J’ai malheureusement manqué la première intervention de samedi, Social Gaming par Nadya Jahan qui était apparemment très intéressante d’après les retours que j’ai eus.

J’ai hâte d’en savoir un peu plus également sur Socialific, un outil conçu pour les community manager pour nous faciliter un peu la vie.

Vous aurez l’occasion de voir et revoir les slides et vidéos des différentes présentations dans les jours à venir.

Je voulais surtout revenir sur le « reste ». Le web2connect permet surtout de rencontrer enfin des personnes avec qui l’on échange sur Twitter et par blogs interposés. L’occasion pour moi de faire de très sympathiques rencontres (mentions spéciales à @JeremyBenmoussa et ses baskets rouges (^^),  @RFalzerana, @sabinecoulon, @jnchaintreuil et @pcouzon). C’est toujours très agréable de mettre un visage sur un pseudo et d’échanger de vive voix ! J’ai beaucoup apprécié la rencontre avec @veilleperso dont j’utilise le système de facture en ligne, monAE et je ne savais pas du tout que c’était lui derrière !

J’aurais aimé rencontrer d’autres personnes mais il est toujours difficile de voir tout le monde, avec 400 participants !!

Ce que j’aime beaucoup aussi dans ce genre d’événements c’est que malgré le fait que l’on ne soit qu’à quelques mètres les uns des autres, on ne peut pas s’empêcher de twitter les conférences et surtout de commenter entre nous et se donner nos avis !

L’an dernier le w2c s’était déroulé sur une journée. Cette année, on a commencé dès le vendredi après midi et c’était vraiment super de prolonger. Cette journée et demie est passée très vite !

C’était également très agréable de revoir « ma » tribu auvergnate @Anthere, @Korben, @axelaigret, @ocoste et bien sûr @BertrandSoulier !

A voir sur Flickr

Je suis repartie avec une belle pile de livres :

L’effet Whuffie, de Tara Hunt, traduit par @RFalzerana et ses compères

Pollinisation sociale, de Monica O’Brien

Etes-vous indispensable ? de Seth Godin

Un grand merci à l’équipe Diateino !

Ma moitié avait également pris Six pixels de séparation, tout juste sorti, alors je lui piquerai ! Mais avant tout ça, je vais terminer le Community Management dont il me reste un chapitre à lire. Je reparlerai rapidement de chacun de ces bouquins.

Mon seul grand regret sur les deux jours : je n’ai pas eu le temps de faire un babyfoot !^^

Bref, vivement l’année prochaine !!

PS : <mode chauvine> Ah oui ! J’allais oublier ! J’ai particulièrement aimé me retrouver « coincée » à la sortie de l’Usine, où se déroulait le w2c, par les spectateurs du match Stade Français/Toulon au Stade de France, en rugby. Et je peux vous dire que j’éprouvais un malin plaisir à dire aux gens que j’étais une jaune et bleu ! Alors merci l’ASM encore une fois de nous permettre de « frimer » avec le Brennus !^^ </mode chauvine>

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Un patch virtuel pour arrêter de fumer !

Vous êtes accro à la cigarette et avez du mal à arrêter de fumer ? Un nouveau concept va peut être vous aider : un patch virtuel !

Lorsque l’on prend la décision d’arrêter de fumer, on sait que l’aventure promet d’être difficile. Il ne suffit pas de le dire pour arrêter. Souvent, le soutien de son entourage participe beaucoup à la réussite d’une telle décision.

C’est dans cette optique que Mister Dugomo a lancé http://www.arreterdefumer.eu/ partant du principe que la première chose à faire lorsqu’on souhaite arrêter de fumer est de prévenir ses proches. Avec les réseaux sociaux, nous sommes tous régulièrement en contact, l’endroit idéal donc.

Ce service est une sorte de patch virtuel qui s’actualise quotidiennement pour mettre en avant le nombre de jours pendant lequel vous n’avez pas fumé. Vous pouvez l’afficher sur votre blog et sur Facebook, via une application !

Vos amis et votre famille pourront alors vous soutenir et renforcer votre motivation !

J’aime beaucoup ce concept, même si je ne fume pas !

Vous pensez que ça pourrait vous aider à arrêter définitivement de fumer ? Vous êtes prêts à essayer ?

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L’humain, au coeur du « community management »

Depuis quelques semaines fleurissent des multitudes d’articles sur le community management. C’est à celui qui trouvera le titre le plus accrocheur, qui sera le plus retwitté, etc. Et bien évidemment, je vais y mettre mon grain de sel !^^ Un brin énervée… (et encore j’ai « allégé » la première version de cet article…)

Déjà le terme en lui même, « community manager » « commence » à m’agacer. Ce n’est qu’un buzzword de plus, auquel beaucoup tendent à se raccrocher. Pour ma part, sur mon CV, je parle de community management parce que c’est le terme utilisé à l’heure actuelle mais je me reconnais beaucoup plus dans une autre expression, dont je parlerai plus loin dans cet article. Les employeurs utilisent ce terme sans trop le connaître, alors leur proposer sa propre variante serait un peu « aventureux ».

Dans le domaine du « community management », on a trois profils de personnes :

  • les vrais connaisseurs, avec l’expérience, les connaissances, la « culture », les « vrais pros » en somme. Eux, ne sont pas en train de la ramener chaque matin…
  • ceux qui veulent prouver au monde entier qu’ils sont les meilleurs « community manager » au monde, qu’ils ont plus d’expérience que tous les autres et qu’ils ont commencé avant même d’être venus au monde…
  • ceux qui ne voient en ce métier qu’un métier à la mode, qui ne consiste qu’à fréquenter des soirées « branchouilles » où le champagne coule à flot. Ceux ci intitulent leur CV « community manager » pour faire bien, être « dans la place ».

Évidemment, c’est aux deux dernières catégories que j’ai envie de dire « stop » ! Je passerai très rapidement sur la dernière, qui pour moi n’est pas « intéressante » et qui verra tous ses « fans » partir au prochain buzzword…

C’est surtout la catégorie des soit disant experts qui me gonfle. Vraiment. Vous faites du community management depuis 10 ans ? Vous étiez les premiers inscrits sur les premiers forums et les premiers à modérer les autres. Tant mieux pour vous. Mais 10 ans plus tard, vous en tirez quoi de votre fameuse expertise, à part crier au monde entier que vous y étiez vous, en premier ? Au quotidien, à part dire que vous êtes experts, vous la montrez concrètement cette expertise ? Non, malheureusement…

Je n’étais pas ce que l’on peut appeler une « early adopter » du net. Chez mes parents, ma sœur gérait l’abonnement… chez AOL, un bon vieux modem, (jaune poussin), du 56K, pas d’ADSL, un bruit d’enfer à chaque connexion…pas pratique pour les connexions « nocturnes ». J’avais une quinzaine d’années (aujourd’hui j’en ai 27). Bref…

Petit à petit je suis arrivée sur des forums (de football principalement). J’y ai fait ma place. Au fil du temps j’en suis devenue modératrice. C’était il y a environ sept ans. (ohhh la vieille experte !!! Mon c** oui !) Puis j’ai rencontré celui qui partage aujourd’hui ma vie. A l’époque il avait déjà un site internet d’actu sur notre région. Avec un forum. Sur lequel j’ai été « promue » modératrice rapidement. Certains utilisateurs avaient d’ailleurs plus de légitimité de remplir cette tâche que moi. Mais là aussi au fil du temps, j’ai fait ma place. Avec les membres « sympas » et les autres, toujours prêts à troller, qu’il fallait surveiller sans cesse. J’ai appris à « bannir » un membre, bannir une IP. Mais aussi j’ai « appris » ce que c’était une communauté, une « vraie ». Celle qui souhaitait poursuivre IRL les échanges débutés en ligne. On a rapidement organisé des « apéros bougnats« . Pour le premier nous étions 4. Au fil du temps, les participants se sont ajoutés. La communauté a grandi. Des amitiés sont nées. Parfois plus. J’adorais être témoin de tout ça. A l’époque, on ne parlait pas de « web 2.0« , ni de « community management« . Mark Zuckerberg en était à sa première poussée d’acnée… (bon ok j’exagère, il a seulement un an de moins que moi^^).

Bref on était bien loin des buzzwords actuels mais c’était la même chose sur le fond. Alors parce que j’étais modératrice sur un forum il y a sept ans et que j’organisais déjà des apéros, je devrai me considérer comme une experte ès community management ?

Bien loin d’être consciente de ces choses là, je prenais un vrai plaisir à voir ces gens se connecter, à me connecter à cette joyeuse bande. Puis les blogs sont apparus. Ma moitié a voulu m’en faire un. J’étais sceptique au départ, je ne voyais pas vraiment l’intérêt. Puis je me suis prise au jeu. Encore bien loin de penser « personal branding« …

Après plusieurs essais, pas très convaincants sur mon premier blog, la « passion » des blogs s’est accentuée au fil des années. Aujourd’hui, j’en ai une dizaine. Cela prend du temps, certes. Il faut rédiger les billets, puis les faire connaître. Twitter, Facebook, la blogosphère.

Est ce que tout cela fait de moi une « community manager » ? Non, je ne crois pas…

C’est quoi au fond un « community manager » ? Ça s’apprend ? Alors ça, ça me fait rire ! Il paraît que des formations pointent le bout de leur nez depuis quelques temps. Je serai curieuse de connaître le programme. Première semaine « comment on créé un compte sur Facebook ? » Deuxième semaine : « Comment on gère un troll ? » …Oui je sais je suis de mauvaise foi.

Sauf que j’ai du mal à concevoir que le community management s’apprenne en tant que tel. Pour moi c’est quelque chose qu’on a « en soi« . C’est peut être très naïf et utopique (oui j’ai un côté bisounours). Mais peut être pas tant que ça. A la base, je suis « communicante« , j’ai fait un IUP Infocom, jusqu’en M2, duquel je suis sortie l’an dernier, après un stage de fin d’étude où j’étais…community manager. Je devais mettre en place la stratégie communautaire d’un parc de loisirs. Ah les vilains stagiaires qui font du community management au rabais…

J’ai arrêté les forums, les « apéros bougnats » aussi. Maintenant je me consacre à mes blogs (et à mes clients aussi, accessoirement). Et aussi à des « apéros web« . L’idée est de réunir des gens de ma région qui travaillent dans le domaine du web ou qui sont des « simples » passionnés, « juste » inscrits sur Twitter. Je ressens le même plaisir de voir les participants des « apéros web » se « connecter » que lors des « apéros bougnats ».

J’aime échanger avec les gens. En ligne comme dans la vraie vie. J’aime beaucoup le contact humain. Les réactions de l’être humain sont fascinantes parce qu’elles sont imprévisibles…

Maintenant, les marques s’approprient un peu tout ça. On parle de marketing, ROI, statistiques, chiffres, objectifs, fans, followers et…community management*. Ah tiens le revoilà ce vilain mot, sur lequel tout le monde tape mais qui fascine tout le monde.

Un jour en discutant avec ma moitié, nous avons (enfin plus exactement il a) trouvé une « alternative » à ce mot. Il prenait l’exemple de ce que je fais à travers mes différents blogs et concernant l’organisation des petites rencontres du web auvergnat. Et de m’affubler du terme « dynamiseuse de communauté« . Alors certes ce n’est pas hyper sexy comme terme. Sur un CV ce n’est pas très vendeur, j’en conviens. Sauf que moi je me sens beaucoup plus à l’aise dans mes baskets avec ça qu’avec « CM ». Parce qu’au fond n’est ce pas là son vrai rôle, de « dynamiser » ? Que ce soit au service d’une marque, d’une passion, on s’en fiche…

Alors certains diront peut être que je ne suis ni community manager, ni « dynamiseuse » de quoi que ce soit. Sauf qu’il n’existe aucun diplôme de community manager à l’heure actuel, alors qui peut vraiment y prétendre ? Le plus important, n’est ce pas d’agir et de se sentir bien dans ses « communautés » ?

Certains me diront que ce billet est plein d’utopie, très bisounours. Sans doute. Sauf que le cœur du communautaire est bien l’humain. Sans humain, pas de chiffres, pas de belles stats. A bon entendeur…

*je vous vois venir alors je préfère préciser : évidemment qu’il y a des objectifs dans une « stratégie communautaire », qu’on s’appuie sur des chiffres, etc. Mais ce n’est pas le propos central du jour.

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Rencontre avec Myriam L’Aouffir, community manager de France Télévisions

Vous savez que je suis du genre curieuse et que j’aime toujours faire des découvertes. J’ai suivi l’expérience de France Télévisions sur Twitter, que je trouve assez intéressante. J’ai donc voulu en savoir un peu plus. J’ai posé quelques questions à Myriam L’Aouffir, community manager de France Télévisions.

1-Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?
Myriam L’Aouffir. Brièvement, j’ai été chargée de communication au service de presse de France 2, où j’ai développé notamment le secteur dédié à la presse régionale, puis le secteur dédié à la presse internationale. En 2007, j’ai rejoins l’ambassade du Royaume du Maroc à Paris, où j’ai été en charge des relations extérieures et j’ai contribué au lobbying de la candidature du Royaume à l’Exposition internationale de 2012, où la ville de Tanger s’est portée candidate. Une expérience très enrichissante ! J’ai rejoins ensuite l’association de lutte contre le sida, AIDES, où j’étais consultante en communication et relations extérieures. Pour finir, je suis Présidente de l’association Juste pour Eux qui œuvre pour l’éducation et l’alphabétisation en région rurale, au Maroc. Une association qui me tient énormément à coeur, lancée en 2004.

2-Pouvez vous présenter rapidement la stratégie web de France Télévisions et donner une idée du budget dont vous disposez ?
Il est devenu aujourd’hui impensable de communiquer sans le Web, un média en passe de devenir le plus influent. Ainsi, dans un élan naturel, France Télévisions a commencer par créer des ponts forts avec les communautés du Web dans l’objectif de partager, d’échanger, de se rapprocher et d’être à l’écoute des acteurs du Web. Les formidables outils mis à disposition permettent d’informer, d’interagir, de répondre aux attentes des internautes. Les deux slogans « De plus près on se comprend mieux » (France 3) et « Faisons connaissance », résument je pense à eux seuls, les objectifs de la présence du Groupe sur le Web.
Concernant le budget, le service communication online est intégré dans le service Communication relationnelle, Communication online et Publicité. Un budget global a donc été alloué à ce service.

3-Vous avez le compte France TV Direct, qui a servi à faire des lives pendant la finale du top 14 de rugby, ainsi que pendant Roland Garros. Pendant la coupe du Monde, c’est France TV Sport qui a pris le relai. Pouvez vous présenter ces deux comptes et expliquer en quoi ils sont différents ? Quels sont vos objectifs ?

Nous avons en effet souhaité proposer un service supplémentaire à nos internautes, qui est le compte @francetvdirect. L’idée étant de pouvoir faire vivre à nos communautés un événement et ses coulisses. Afin de ne pas surcharger la Timeline d’informations concernant un événement X nous avons préféré ouvrir un compte dédié aux directs.
Il vient de dépasser les 3 000 followers, comme quoi il y a une vraie attente. Il est par ailleurs particulièrement interactif.

Le compte @francetvsport informe quant à lui sur toutes les disciplines confondues, avec un focus ponctuel sur un gros événement sportif. La Coupe du Monde a en effet été livetwittée depuis ce dernier compte. Il est question que nous maintiendrons l’information des événements sportifs sur @francetvsport sachant que @francetvdirect pourra traiter tant des émissions politiques, de divertissement, de culture, de sport ou encore d’une actualité marquante.

4-Vous êtes également présents sur Facebook. Quelle(s) différence(s) faites vous entre Twitter et Facebook dans votre animation ?
En fait, l’objectif est de démultiplier son audience sur le Web. Pour prendre l’exemple de Facebook et de Twitter, ce sont en effet deux manières totalement différentes de communiquer. Twitter, c’est le prime-time, le real-time, l’actualité et la réactivité. Facebook est selon moi un réseau devenu incontournable et complémentaire à Twitter. Il permet d’informer de manière totalement différente, l’idée étant de bien sélectionner ses informations et de ne pas surcharger encore une fois ses pages. Les prises de paroles y sont très importantes, sachant notamment qu’une fois sur le Web de façon général, il faut être sûr de ce que nous écrivons… le Web laisse des traces. D’où l’importance de bien maîtriser le métier de Community Manager.

5-Quel bilan faites vous de ces deux comptes Twitter ?
Le compte @francetvdirect est un service, selon moi, une vraie valeur ajoutée pour nos communautés. Il pourrait même prendre des allures de microforum, car les communautés communiquent de plus en plus entre elles. Le concept est innovant et trouve donc tout à fait sa place sur ce réseau de micro-blogging. Le compte @francetvsport informe donc de l’actualité sportive, tout en gardant une communication humaine et une interactivité importante avec ses communautés. Comme je l’ai déjà dit dans une précédente interview, nos comptes ne sont pas des robots. Ce qui nous intéresse avant tout, c’est de maîtriser et d’utiliser tous ces nouveaux outils liés au Web, pour créer de nouveaux ponts et être au plus proches de nos communautés.

6-Est ce que les gens participent beaucoup ?
Je crois que le succès de nos comptes est précisément du à une gestion humaine. Les comptes sont le prolongement de l’antenne, ils sont une ouverture vers un nouveau media, complémentaire, ils sont l’interface entre nos téléspectateurs et l’antenne. Si les internautes y sont aussi actifs et réactifs, s’ils s’expriment régulièrement, s’ils réagissent à des infos publiées, c’est parce qu’ils savent qu’ils sont entendus. Je trouve que tous ces nouveaux outils liés au Web définissent une nouvelle forme de communication. La communication dans un sens est révolu.

7-Quel regard portez vous sur le livetweet ?
Le livetweet est particulièrement intéressant. Il permet de découvrir des univers jusque là étrangers, et de faire participer les communautés. Il permet en temps réel de partager l’information, de communiquer avec des « personnalités », de découvrir des coulisses ou des espaces privilégiés. C’est une vraie valeur ajoutée en matière de communication virale.

8-Que vous apporte ce genre d’opérations ?
L’impression ou peut-être la certitude de pouvoir faire partager à nos fidèles communautés des moments uniques. Leurs réactions sont intéressantes et leurs informations sont relayées à qui de droit. C’est une communication interactive et de proximité. Il est également important d’impliquer les communautés et de leur proposer également une prise de parole. C’est la raison pour laquelle nous avons à deux reprises proposé à un « ambassadeur » de prendre la main sur l’un de nos compte, le temps d’un événement.

9-A la rentrée, allez vous reconduire ce genre de live ?
Oui, bien entendu, mais ce sera tout le temps sous une forme différente. Il faut constamment être innovant, créatif, rencontrer les acteurs influents du Web … et évoluer tout simplement ensemble.

10-Le mot de la fin ?
Lorsqu’une collègue de bureau m’a dit « nous, au moins, nous ne sommes pas dans un monde virtuel ! » Cela m’a fait sourire et vous comprendrez sans doute pourquoi :-)

Je remercie chaleureusement Myriam d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

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I really blog you, la chanson 2.0 !

Parfois il y a des petites histoires sympas à raconter dans le web. C’est le cas de I really blog you. Il s’agit d’une histoire d’amitié, où deux vieux copains se revoient après plus de 20 ans. L’un dirige une agence web, l’autre fait de la musique. Son rêve est d’en vivre.

Le premier, Michael prépare une bande son pour son agence mais doit faire aux galères des droits à payer. Franz, le chanteur, lui propose de lui faire sa chanson. Voilà comment l’histoire est née…

Maintenant, I really blog you c’est une chanson communautaire, de partage, une chanson qui doit se répandre, une chanson qu’on se refile, qu’on se repasse, une chanson qui fait danser, bref une vraie chanson 2.0 !

Et c’est tout ce que j’aime dans le web ! Alors faites la passer, sur Facebook, Twitter, chargez la dans votre iPod, faites la écouter aussi à vos collègues, amis, etc.

Je trouve qu’elle met bien la pêche pour démarrer la journée ! Vous pouvez l’écouter ici ou voir la vidéo !

Bonne journée !

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Julien Coquet, expert en web analytics : « Parce qu’on ne gère bien que ce que l’on mesure bien »

En mai dernier, j’ai participé à la Web in Alpes édition 6, à Grenoble. Parmi les intervenants, il y avait Julien Coquet, expert en web analytics chez Hub’Sales. Je lui ai demandé de nous expliquer concrètement ce que sont les web analytics et de donner quelques pistes pour s’y mettre sérieusement !

1-Tout d’abord peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle Julien Coquet, j’ai 35 ans et je suis consultant senior et expert web analytics chez Hub’Sales, une agence spécialisée dans le conseil en web analytics, la web TV et l’e-réputation.

2-Tu es expert en web analytics. Peux-tu nous dire précisément ce qui se cache derrière ce terme ?
Les web analytics, c’est un terme un peu barbare qu’on appelle aussi « mesure d’audience web », « web analyse », « analyse web », « analyse du trafic » mais à chacun son jargon! ;-)
Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il s’agit de l’analyse du comportement de l’internaute et de sa contribution aux objectifs du site web qu’il/elle visite.
Évidemment ces objectifs peuvent être multiples : acheter un produit, s’abonner à une newsletter, remplir un formulaire, télécharger un PDF…
La proportion des internautes qui effectuent ces actions clé représente votre taux de transformation (ou taux de conversion).
Par exemple, si 1000 internautes visitent mon site et que 50 font un achat, mon taux de transformation sera de 5%.
Plus ce chiffre est élevé, mieux c’est. En France, la moyenne est entre 2% et 4% mais un fleuriste comme Aquarel flirte avec les 40%.
En ce qui me concerne, je suis dans ce métier directement ou indirectement depuis les tous débuts du Web (1994-1995)

3-Pourquoi est-il important de bien étudier ses statistiques ?
« Parce qu’on ne gère bien que ce que l’on mesure bien ». C’est un adage de la profession ;-)
Ma question #1 à mes clients est : « décrivez moi en une phrase l’objectif de votre site web ».
Ceux qui n’arrivent pas à répondre de façon précise et concise ont perdu et devront retourner au tableau pour bien définir leurs objectifs : on ne fait pas de site web sans arrière pensée ni objectif.
En effet, comment piloter un bateau ou un avion si on ne sait pas où on veut aller? On risque fort de se planter! Avec un site web c’est pareil ;-)

Si je gère par exemple un site communautaire et que je me suis fixé une augmentation de 30% des inscriptions à la newsletter d’ici à la fin de l’été, j’ai maintenant un objectif mesurable et quantifiable que mes outils de web analytics vont m’aider à analyser. Ils me diront entre autres choses d’où viennent les visiteurs et si une provenance ou un comportement internaute est plus porteur/rentable qu’un autre. Ils me diront aussi à la fin de l’été si j’ai atteint mon objectif mais ils me préviendront aussi avant l’échéance pour mettre en place des optimisations si ils voient que je ne vais pas réussir!

4-Si comme moi on a peu de temps et peu d’envie pour consulter ses stats, quel est le « minimum syndical » à faire ?
C’est la magie du webmaster: on a 40 casquettes sur la tête en même temps!
Les outils de web analytics comme Google Analytics, WebTrends, Omniture, Nedstat, AT Internet (XiTi) ont quasiment tous un système d’alerte automatique qui vous envoie un e-mail quand quelque chose va mal. Le reste du temps, faites de votre mieux :-(

Si vous devez regardez 3 rapports essentiels par semaine:
- Top 5 des pages d’entrée (si possible réparti par provenance) avec taux de rebond
- Taux/Entonnoir de conversion
- Rapport de performance Adwords et/ou Adsense

5-Quel(s) outil(s) conseilles-tu ?
Question piège! ;-)
Dans le cadre de mon travail, je jongle avec plusieurs outils dont Google Analytics, Omniture SiteCatalyst, Yahoo! Web Analytics, AT Internet, Nedstat, WebTrends, Urchin (le grand frère de Google Analytics), WebTrekk, Piwik… et la liste continue ;-)

Le meilleur outil est celui qui correspond à ce qu’on veut mesurer! Dans la pratique, une écrasante majorité d’entre vous aura affaire à Google Analytics car il a été hyper-démocratisé grâce à Google.

6-Que penses tu de Piwik ?
Piwik est un outil français, open-source et complètement modulable mais qui ne tient pas bien la charge sur des sites à gros volume. Cela dit, il est très bien pour des sites à trafic plus modestes et permet de traiter ses stats en interne.

7-Quels conseils pourrais-tu donner ?
C’est une discipline de passionnés donc il faut passer du temps à pratiquer et à apprendre.
Mon conseil est de vous documenter un maximum sur le sujet.
Commencez par:
- analyseweb.fr - le forum de la communauté francophone des web analytics
- www.webkpi.fr – la version française et en ligne du livre La Bible des Indicateurs de Performance

8-Tu es responsable de la Web Analytics association, peux tu nous présenter cette association ?
La Web Analytics Association (ou WAA) est une association professionnelle de promotion des web analytics en tant que discipline. Je représente la WAA pour la France et je coordonne les efforts d’évangélisation autour des web analytics.

L’adhésion coûte 200$US l’année (soit environ 160€) et donne accès à des conférences, des webinars, des livres blancs et autres études de cas. L’adhésion donne également une réduction de 15% à l’entrée d’évènements comme le sommet eMetrics, qui a eu lieu à Paris les 15 et 16 juin.

Nous avons 4 grands groupes de travail : évangélisation des web analytics, promotion de l’association, recherche et enfin standards. Nous vous encourageons à participer à ces groupes de travail et l’adhésion est optionnelle.

Contactez moi pour vous inscrire ou visitez le site de l’asso.

9-Le mot de la fin ?
Merci pour cette interview qui permet de parler de cette discipline qui gagne à être mieux connue!
Je profite de l’occasion pour dire que si vous êtes passionné et déjà un peu expérimenté, Hub’Sales recrute dans le domaine des web analytics, à Paris et à Lille! Plus d’information sur http://www.hub-sales.fr/nous-rejoindre/

Merci beaucoup Julien pour cette interview !

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Mon compte rendu hyper tardif de l’E1 de Toulon

Le 4 juin dernier, j’ai participé à l’E1 à Toulon. L’occasion notamment de retrouver Marie et de faire la connaissance de nouvelles têtes, avec qui j’avais pu échanger quelques tweets.

Et là, vous vous dites, « mais elle le fait seulement maintenant son compte rendu ?! » et ben oui !! Je n’ai vraiment pas eu le temps de le faire avant ! Et puis après tout mieux vaut tard que jamais non ?!

Globalement c’était une très bonne journée, une organisation nickel, des intervenants très intéressants, des conférences au top et des ateliers bien « pratiques » à tous les sens du terme ! J’ai seulement trois bémols à apporter : le premier, c’est le tampon qu’ils nous ont foutu sur la main. J’ai été estampillée « E1″ pendant trois jours ! Même le dissolvant n’a pas réussi à venir à bout de ce foutu tampon^^

L’autre petit bémol est le manque de badge pour l’ensemble des participants. Seuls les intervenants et « VIP » en étaient équipés. Dommage. Des tee shirts comme à la Web2 connect, c’est le top !

Le troisième bémol est d’avoir trop séparé les participants selon qu’ils étaient intervenants/VIP et participants « lambda ». N’y voyez pas là une remarque due à un égo surdimensioné, bien au contraire. J’ai regretté que le repas de midi soit exclusivement réservé aux intervenants et VIP. En effet cela nous a obligés à sortir du lieu pour aller déjeuner. Même s’il y avait un certain nombre de restaurants tout autour, il était vraiment dommage de ne pas pouvoir profiter du moment convivial que peut constituer un déjeuner-buffet pour lier de nouvelles connaissances et échanger.

Voilà, c’est dit. Maintenant, venons en au vif du sujet. Je ne vais pas revenir sur l’ensemble des conférences et ateliers, beaucoup l’ont fait avant moi. Je voudrais juste souligner que j’ai beaucoup apprécié l’intervention de @Mr_Boo à la conférence consacrée aux réseaux sociaux par son approche sans langue de bois et en toute transparence.

Je vais surtout m’attacher à évoquer la conférence et l’atelier consacrés au référencement, au cours desquels j’ai pu apprécié les interventions de qualité de David Degrelle, sous forme de grands points, sans ordre particulier. C’est parti !

  • Le contenu est la clé en référencement aujourd’hui. En effet, les bases techniques, connues et appliquées par le plus grand nombre, sont très connues et tendent à devenir de moins en moins importantes.
  • Il faut être original sur le contenu
  • Le choix du format : faire des présentations slideshares propres, avec des mots clés
  • Si vous êtes photographe (pro ou amateur) mettez vos clichés sur Flickr avec de bons mots clés.
  • Les premières lignes de l’article doivent être très informatives
  • Écrivez des titres informatifs et non incitatifs (ou alors vous pouvez faire comme 20minutes qui fait souvent des titres incitatifs en page d’accueil mais des titres informatifs sur les articles)
  • Un point qui peut paraître assez « basique » mais il est important de soigner l’orthographe et de bien écrire
  • Avant le référencement concernait uniquement les moteurs de recherche, maintenant il y a d’autres sources : YouTube, les différents réseaux sociaux (notamment Twitter, en optimisant vos messages avec des hashtags. Les liens sur Twitter sont en « nofollow » mais quelqu’un qui apprécie le contenu pourra faire un lien sur son blog), etc. La diffusion des contenus notamment sur les réseaux sociaux est importante. C’est pour cela qu’il faut y optimiser le contenu.
  • Ne pas utiliser de diaporama mais des galeries photos pour illustrer vos articles.
  • La mesure est également importante, il faut savoir d’où viennent les visiteurs, ce qu’ils font, etc.  Installer un compte Google analytics est la base (je reviendrai plus largement sur ce sujet dans les prochains jours)
  • Il est important également de bien définir ses mots-clés.
  • Prendre en compte la production de contenu en temps réel pour pouvoir être identifié comme une des sources les plus influentes. En étant le premier à publier, vous aurez plus de chances d’être repris sur Twitter, Facebook, d’autres sites et blogs, etc.
  • Vous pouvez faire des dossiers sur tout l’écosystème de votre métier avant un salon notamment et l’entretenir pour le ressortir l’année suivante.
  • Vous n’êtes pas obligé de faire du contenu très fouillé, faire une sélection des articles pertinents à lire ce jour là ou cette semaine là peut également être intéressant. Il n’est pas nécessaire d’écrire des pages et des pages, même une photo prise lors d’un salon est du contenu. Il faut accepter de partager un peu de son savoir faire, sans évidemment tomber dans la révélation de secrets de fabrication.
  • Bien définir sa stratégie marketing, sa ligne éditoriale pour que l’UGC soit efficace. L’UGC pas magique, « la règle des 1% est cruellement vraie ».
  • Aujourd’hui de plus en plus de difficultés sur la suroptimisation, Google peut nous pénaliser si on veut trop bien faire les choses. Parfois des interventions sont nécessaires pour « désoptimiser ». Si 30% du texte correspond aux mots clés on est dans la suroptimisation.
  • Voir si le texte reste fluide à lire si on a bien placer les bons mots clés, plutôt utiliser des synonymes que de répéter les mêmes mots.
  • Ne pas hésiter à linker des contenus afférents
  • Offrir le maximum de services sur la thématique que l’on traite
  • Eviter le « bourrage » de footer : Google arrive à déterminer les blocs récurrents. Remplir le footer de liens est moins efficace qu’auparavant.
  • Un site qui vient d’être lancé avec un nom de domaine acheté il y a quelques jours se fera sandboxer. On est obligé de tenir compte de l’historique du site, de la fréquence de mise à jour du site, etc. et en fonction de tout ça on peut déterminer la stratégie SEO. Le mieux est d’optimiser étape par étape et voir en fonction des résultats ce que cela donne et faire des ajustements. On peut commencer par optimiser les titres puis voir le résultat et faire d’autres ajustements petit à petit. Cela dit le référencement naturel se fait sur le long terme. Il faut prendre la parole régulièrement.
  • Travailler sur des contenus froids et pérenniser les positions et travailler aussi sur des contenus chauds en pérennisant l’aspect social.
  • Utiliser Google webmaster tool : outils pour permettre des actions correctrices
  • Si on publie une fois par jour, on donnera l’habitude à Google de venir une fois par jour alors que si une seule publication par mois, ni Google ni les lecteurs ne reviendront régulièrement. L’autre moyen de » prévenir » Google de la publication d’un article est de le mettre sur Facebook ou Twitter et de cliquer dessus.
  • Les utilisateurs veulent des sites qui se chargent très rapidement
  • Quand on écrit un article, il faut accorder 50% du temps à la diffusion de l’article.
  • Plutôt référencer les articles autres que la page d’accueil car c’est la page qui est la plus visitée. La page d’accueil s’adresse aux habitués et est plus à soigner au niveau de l’édito. Un annonceur regardera en premier la page d’accueil avant d’acheter de la pub.
  • Ajouter des mots clés dans l’URL ou mettre des synonymes peut optimiser encore davantage.
  • Google insight : Google.com/insights : pour connaitre les mots clés les plus tapés
  • Pour une boutique e-commerce : penser à la mise en place d’un blog qui doit donner du conseil sur l’utilisation, être une sorte de service après-vente, parler des produits, la veille sur le secteur d’activité, aspect de positionnement de la boutique comme un vrai professionnel dans son domaine, parler des visites de fournisseurs, des nouveaux produits, mais surtout donner des conseils. Il est difficile de faire comprendre aux annonceurs que le partage du savoir faire est important. Évidemment il ne s’agit pas de dévoiler des secrets de fabrication ! La stratégie de contenu encore plus porteuse pour les boutiques en ligne. On peut également demander aux gens de raconter leur expérience des produits en leur offrant des réductions.
  • Le site de l’Express réalise 30 millions de pages vues par mois, dont la moitié du trafic vient de Google (25% de search et 25 % de news)

Bon ben maintenant, ya plus qu’à !

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Il manque un petit truc au « tube à audace » de Dolce Gusto !

La semaine dernière, j’ai trouvé une boîte en forme de tube dans ma boîte aux lettres. J’ai été assez surprise au départ. Puis j’ai vu que cela venait de Nescafé, pour Dolce Gusto.

Je suis (l’heureuse) propriétaire d’une cafetière Dolce Gusto depuis bientôt trois ans. J’en suis vraiment contente. La possibilité de déguster plusieurs types de boissons avec une seule machine est assez pratique, surtout quand on a des invités à la maison. On peut ainsi proposer du café, du cappuccino, du chocolat chaud, du latte macchiato, ou plus récemment du thé glacé. Bref, c’est bien pratique et je ne regrette pas mon achat.

Lorsque j’ai acheté cette machine, je me suis inscrite sur le site internet et j’ai bénéficié de bons de réduction. Depuis, je reçois des informations régulièrement. C’est ainsi que ce « tube à audace » à atterri dans ma boîte aux lettres :

J’ai ouvert et découvert qu’il s’agissait en réalité d’échantillons de la gamme. Du café « aroma », un « espresso ristretto », un « café au lait » et un thé glacé à la pêche (que je connaissais déjà). Je trouve format plutôt sympa et assez original. Il attire l’attention, on a envie d’ouvrir.

Avec les capsules, il y avait un petit papier :

On nous donne l’adresse de la boutique en ligne, histoire qu’on aille vite commander les capsules qu’on vient de goûter. On nous parle aussi d’un jeu concours pour gagner des capsules, une machine et des accessoires. L’autre côté donne des informations sur les capsules et comment les doser.

Alors, ok c’est très bien tout ça mais je trouve qu’il manque quelque chose. Pas vous ?

Je m’attendais à trouver un bon de réduction (ou même plusieurs) de façon à « impulser » davantage le désir d’achat du consommateur. A mon sens c’est un gros manque et même si l’opération est intéressante et qu’elle fera acheter à beaucoup de personnes, glisser quelques bons de réduction aurait permis encore plus de ventes…

Qu’en pensez vous ? Vous avez reçu ce « tube à audace » ?

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La ville de Rive de Gier a un nouveau site Internet

Mercredi dernier, la ville de Rive de Gier a lancé son nouveau site internet : http://www.rivedegier.fr/. Je devais aller à la soirée de lancement mais je n’ai pas pu, j’ai donc vécu ce lancement à distance.

Tout d’abord, j’apprécie vraiment la charte graphique du site, qui lui donne un aspect très dynamique et très frais. On a vraiment envie de continuer la visite sur le site. Je me réjouis de voir l’utilisation de WordPress, un CMS libre (oui j’ai récemment été « convertie » à la philosophie du libre par un ami, enfin presque parce que j’écris ce billet depuis…un macbook air^^). Au niveau du contenu, tout y est à mon sens et les diverses entrées pour trouver l’information facilitent la vie à l’internaute.

La « connexion » aux réseaux sociaux n’a pas été oubliée non plus. Les internautes peuvent également commenter les différents articles, les noter, les ajouter à leurs favoris,  les partager, etc. La navigation à l’intérieur du site est également très bien faite et la partie « sur le même sujet » est également pratique. Dernier point positif : les photos utilisées, qui sont très jolies, pour ne rien gâcher ! J’ai cherché un point négatif majeur et pour le moment je ne l’ai pas trouvé !

Présentation du site par Jean-François Legat

Mais trêve de bavardage, deux personnes peuvent nous parler de ce site mieux que moi. Tout d’abord, le directeur de la communication de la ville de Rive de Gier, Jean-François Legat de nous le présenter.

1-Peux tu dire quelques mots sur Rive de Gier ?
Rive de Gier, chef lieu de canton, compte 14 676 habitants. Situé à la limite de la Loire et du Rhône dans la vallée du Gier, il appartient à la communauté d’agglomération de Saint Etienne Métropole. Sa population est essentiellement ouvrière, c’est une ville qui a été durement touchée par la crise industrielle. En mutation économique, on assiste à la fin des entreprises de type métallurgiques et mécaniques, pour se réorienter vers les services et les nouvelles technologies.

2-Depuis combien de temps travaillais tu sur ce projet ?
Entre le premier jour d’écriture du cahier des charges et le lancement le 9 juin il ce sera écoulé près de 12 mois. Certes ce ne fut pas un travail à plein temps mais la rédaction du cahier des charges, la consultation, le dialogue compétitif entre les agences retenues, la finalisation et le développement, le développement des contenus avec les différentes équipes et services a nécessité tout ce temps. On a voulu aussi prendre notre temps et faire les choses bien. Je ne pense pas que 12 mois pour un projet de ce type soit vraiment long.

3-Quels étaient les principaux objectifs par rapport au précédent site internet ?
Nos buts étaient les suivants :

  • proposer un nouveau site Internet plus en phase avec
  • les besoins des citoyens
  • les attentes des internautes
  • les services et les technologies d’aujourd’hui

Les objectifs que nous nous étions fixés étaient d’avoir :

  • Plus d’information institutionnelle (nouvelles rubriques, rubriques développées)
  • Plus d’actualité (mise en avant d’information, agenda, rédactionnels développés)
  • Plus de services aux citoyens (téléformulaires, services en lignes, infos pratiques et législatives, espace personalisé)
  • Plus de services aux structures partenaires (sites web pour les associations)
  • Plus d’interactivité (commentaires des articles, notation des articles, partage des articles)
  • Plus de multimédia (photos, vidéos, sons, publications électroniques)
  • Mettre le site au cœur de la galaxie des réseaux sociaux de la ville (Facebook, Twitter, Flicker, Calameo, Daylimotion)
  • Travail en réseau et décentralisé dans la production des contenus (services de la ville)

Le coût d’environ 30 000 euros (de développement, d’abonnement aux services, de formation) est à mettre en perspective avec le service rendu, le coût de sites web de grandes villes beaucoup plus cher. Il s’agit ici d’un véritable service rendu à la population

4-Quelles sont les fonctionnalités les plus importantes pour vous ?

Honnêtement tous les services sont importants, puisqu’ils sont proposés. Plus en détail nous pensons que la possibilité laissée aux internautes de commenter les articles est importante. C’est devenu un leitmotiv à Rive de Gier de donner la parole à nos internautes. C’était déjà le cas sur notre page Facebook. On l’a implémenté sur notre site web.
Les démarches en ligne par les téléformulaires et le guide des démarches sont un véritable plus et des services importants. Le web institutionnel et citoyen se doit d’aller dans ce sens d’un service pratique et utile rendu à sa population.
D’ailleurs nous allons développer ceux-ci à moyen terme. Nous sommes en train de nous doter en interne d’un logiciel de type « Famille » qui sera couplé au web. Les internautes pourront alors réserver directement les places de cantine de leurs enfants, les places de périscolaires, ils pourront réserver des spectacles en ligne et… régler les prestations proposées par la Mairie directement en ligne.

5-Pourquoi avez-vous souhaité faire un live sur internet pour le lancement ? Qu’est ce qu’il a apporté ?
Nous voulions poursuivre la notion de réseau présente sur le site lors du lancement. Et faire partager au plus grand nombre cette soirée importante pour nous. C’était également une opération originale que peu de ville ont réalisée. De plus nous ne pouvions matériellement pas accueillir toute la population dans la salle et certaines personnes ne pouvaient pas venir sur place. Comme c’est le site des internautes avant tout, il fallait que la lancement leur soit le plus accessible possible.

Pendant le live,  nous avons eu 297 visiteurs uniques, dont 4 internautes qui ont suivi l’évènement depuis l’étranger
. 83% des internautes ont tapé l’adresse www.rivedegier.fr/live/ pour accéder à la retransmission ce qui témoigne de l’efficacité de la communication faite pour l’évènement
. 12% des personnes sont venues depuis Facebook, ce qui souligne l’importance des réseaux sociaux et la qualité de leur animation
. En revanche, Twitter ne concerne que 4 internautes
. 25 visites ont été faites grâce à un téléphone mobile et 1 iPad soit 8% du nombre d’internautes.

6-Le mot de la fin ?

Le travail ne fait en fait que commencer. Il nous reste à former les équipes à la mise à jour, à créer une véritable synergie autour de ce site pour qu’il soit alimenté de façon optimale. Nous réfléchissons déjà aux évolutions : nouveaux services à la population, développement des mini sites liés aux projets ou aux services de la mairie, développement des sites des associations, puisque nous allons proposer aux associations qui le souhaitent d’avoir leur propre site dans la galaxie Rivedegier.fr et accessibles par leur propre sous domaine,….

L’avis de M’sieur Territoires

Pour compléter, j’ai demandé l’avis de M’sieur Territoires, alias Franck Confino, spécialiste de la communication territoriale et directeur de l’agence Adverbia :

Vivant, « user centric » et « terriblement 2.0″, le site rivedegier.fr est sans aucun doute un « modèle » pour toutes les municipalités. Et ce, à plusieurs titres : d’abord sur le plan du contenu, l’arborescence procède d’une vraie logique utilisateur.

L’internaute, consom’acteur, usager ou citoyen s’y retrouve parfaitement, qu’il vienne chercher de l’info ou des services. Les pages sont accessibles, claires et bien illustrées ; les services proposés sont nombreux et utiles ; la recherche est aisée ; les moyens de joindre les différentes services municipaux comme les liens avec les réseaux sociaux clairement affichés.

Le contenant, quant à lui, est un « must » : sur le plan graphique c’est « frais », très dans l’air du temps. Sur le plan technique, on ne peut d’abord que saluer le choix audacieux de l’open source et du CMS WordPress, qui allie la puissance de l’interface aux facilités de mise à jour pour les utilisateurs.

Ensuite, le site et non seulement accessible aux handicapés selon les normes WC3 imposées par la loi de 2005 mais propose à tout un chacun des options de confort de lecture comme le grossissement des caractères.

Enfin partout l’utilisateur est au centre : il peut partager l’info, la commenter, l’évaluer… il est invité à rejoindre ses voisins sur les réseaux sociaux de la ville, que ce soit Facebook, Twitter, Dailymotion ou FlickR et à s’y exprimer.

Au final quels reproches peut-on faire ? Aucun ! Points de progrès ? Il y en a toujours… lui mettre une touche d’AJAX pour que chacun puisse personnaliser sa page d’accueil ? L’adosser à un réseau social comme le permet facilement WP3.0 ? Dans tous les cas, le site reste évolutif et d’ores et déjà il mériterait son @@@@@ à Villes Internet… enfin si j’étais le jury !

Je remercie Jean-François et Franck d’avoir répondu à mes questions !

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Optimisez votre présence sur Viadeo

J’ai un compte sur Viadeo mais j’y passe très peu de temps. Par manque de temps mais aussi par manque d’intérêt. Cela dit, il est important de savoir ce que l’on peut y faire. Un récent reportage sur M6 m’a donné envie d’en savoir un peu plus. C’est pour cela que j’ai demandé à Marc Jestin de nous présenter ce réseau professionnel.

1-Tout d’abord, peux tu te présenter ?
Bonjour,
Je suis un ex informaticien autodidacte qui aimait à passer des heures (nocturnes) « inside » à développer, apprendre, tester, développer et administrer des parcs et d’autres heures (diurnes) « outside » à former mes collègues ou monter des clubs et des projets en parallèle de mes études dans un autre domaine ^^.
J’ai eu la chance de vivre Internet en étant dans le boom qui s’est produit juste en parallèle de l’effervescence du marché télécom en France. J’étais du côté des « fournisseurs de tuyaux » à l’époque. De formation ingénieur, j’ai évolué de la technique vers l’humain et le management opérationnel dans des directions commerciales et marketing pour finir manager international.
Je me suis installé à Clermont-Ferrand en 2001 et j’exerce mes talents en conseil / formation / coaching dans le business dans tous types de secteurs depuis 2005 avec ma société axelere. J’ai créé quelques supports annexes pour parler des réseaux sociaux, entre autres… Dont Viadeo sur lequel j’ai passé des heures pour moi et pour des clients…

2-Peux tu nous expliquer ce qu’est Viadeo ?
Viadeo est un outil de réseaux sociaux professionnels.
Ce qui compte le plus c’est de bien comprendre que c’est un outil et uniquement un outil (Voir ce que j’en dit au milieu de cette interview que j’ai donnée il y a 2 semaines). Beaucoup font l’amalgame entre ces outils et « un réseau ». C’est un peu comme si je considérais que de prendre ma voiture ça faisait de moi le meilleur pote des autres automobilistes parce qu’on partage la route. Certes, sur la route, il y a un code de conduite partagé…

Viadeo est un outil qui traite des individus et des communautés puis des espaces partagés. La notion de « personne morale » n’existe pas réellement et l’outil est centré sur l’individu.
On notera également que Viadeo est dans un mode d’administration mixte : tout est libre a priori et chacun se débrouille dans la gestion de ses espaces, mais Viadeo s’autorise à intervenir (par exemple à refuser la mise en hub public…).

À quoi sert cet outil ?
Il doit servir avant tout à trouver ou retrouver des contacts et à « qualifier » ces contacts. Qualifier un contact, ça signifie parcourir les informations données pour, peut être, aller plus loin dans la démarche.

Je signale les deux fonctions partage de liens Web et annonce d’événement parmi les petits trucs en plus que les professionnels n’utilisent pas suffisamment à mon avis dans Viadeo. La fonction de tags et annotations sur les profils mérite plus d’attention pour vous rendre Viadeo beaucoup plus pratique. C’est un peu comme les catégories et mots clefs qu’on peut associer dans des bases contacts : certains le font systématiquement et sont très efficaces…

Pour approfondir :

Viadeo propose d’autres fonctions :

  • Côté offres commerciales :
    • De la publicité ;
    • Des annonces emploi
  • Côté intégration avec d’autres : L’intégration aux services APEC et un petit « gadget » d’intégration Twitter plus un widget pour vos sites
  • Côté services de l’abonnement utilisateur
    • Des fonctions de gestion des contacts (exclusives à Viadeo et très pratiques si on prend soin de les exploiter dès le démarrage) : Les tags et les annotations des profils. Ce sont des informations que vous êtes seul(e) à voir sur votre compte et qui vous aident à classer, retrouver ou garder des notes sur vos contacts.
    • Des fonctions de réseau social avec notification de vos contacts : Statuts, partages de liens Web… ;
    • Des espaces de discussion (hubs et communautés) — que je ne trouve pas très évolués et pertinents et qui, à mon sens, ont peu d’intérêt sauf pour leurs « responsables » qui peuvent ‘pousser’ de l’information par des messages envoyés à tous les membres — ;
    • Des événements. Ceux-ci sont intéressants par la fonction « push » pour promouvoir et intéresser / recruter des « inconnus » (des personnes que vous ne connaissiez pas auparavant). Ils sont géolocalisés et affichés en priorité aux membres dont la région correspond à l’événement. Intéressant…
    • Des espaces forum questions réponses (no comment)

3-En quoi est-ce important d’y être ?
La réponse à cette question est à la fois générique et personnelle.
Je ne crois pas qu’il faut dire qu’il est important d’y être en soi. La réussite sociale et professionnelle des personnes que je connais n’est pas liée à leur présence et temps de présence sur Viadeo… lol
Il me semble plus opportun de réfléchir à ce à quoi vous allez pouvoir vous en servir
Allez, tout de même : un des intérêts est de se rendre visible des utilisateurs de cette plate-forme.
Par ailleurs, Viadeo est en général très bien référencé et c’est donc un bon outil de référence et « de base » pour celles et ceux qui n’ont pas la capacité à gérer un site personnel, un blog, etc.
Je pense pour ma part qu’il faut adopter la stratégie suivante si ça vous est possible :

  1. disposer de votre propre site que vous maîtrisez à 100 % ;
  2. utiliser Viadeo un peu comme un outil d’affichage, beaucoup comme de recherche de personnes et un peu comme un outil de communication.

4-Qu’est ce qu’un bon profil sur Viadeo ?
Selon moi, un profil est « bon » quand il est clair, limpide, et qu’il donne envie. Envie de quoi ? Envie de vous contacter pour aller plus loin, PARDI ! ;-)
Je vis dans le présent et tourné vers l’avenir. J’ai choisi de ne pas afficher mon passé très riche. Certains vous diraient que ce n’est « pas bon » (y compris les indicateurs de l’outil qui vous mettent la pression pour que vous soyez à 100 % d’informations…). Grand bien leur fasse… Seule l’information pertinente a de l’intérêt. La réponse dépend donc de vos acquis et de vos objectifs.
Le texte sur le Guanxi que j’ai écrit fut un temps définit le lien social entre 2 individus en intégrant 2 éléments que je trouve essentiels :

  1. on se prête des attentions mutuelles ;
  2. on connaît et tient compte de nos objectifs respectifs.

Montrez vos aptitudes et qualités professionnelles et personnelles et parlez de vos objectifs… C’est ça selon moi un « bon » début pour un profil dans les réseaux sociaux professionnels.

N’en mettez pas une tartine ou ne parlez pas que de vous, de vous et encore de vous… Ça pourrait fatiguer voire irriter…

5-Est-il utile de prendre l’abonnement Viadeo ? Pourquoi ?
Indispensable. Si vous décidez de vous lancer dans et avec Viadeo.
Vous pouvez vous inscrire « pour voir » et bénéficiez de quelques fonctions. Si vous le faîtes, faîtes le en y consacrant du temps… Sinon vous laisseriez passer le mois d’essai pour rien.
Vous passeriez à côté de 90 % de la valeur que l’outil peut vous apporter en ne vous abonnant pas à Viadeo.

6-Quelles sont les informations que l’on peut mettre sur Viadeo ?
On peut tout mettre dans Viadeo, en mode « machine à écrire » dans quelques zones clefs.
Je recommande d’être concis.
Pensez à mettre vos coordonnées : je trouve dommage de voir une majorité de personnes qui ne mettent pas leurs coordonnées téléphoniques et/ou de messageries instantanées. Ce faisant, elles ne se rendent pas… rapidement… joignables. Étonnant quand on sait les efforts et budgets qu’elles déploient pour se rendre visible et joignables par ailleurs… non ? Le court laps de temps où la personne est en train de lire votre profil est celui pendant lequel vous aurez peut être la chance qu’elle ait envie de vous contacter. Ne passez pas à côté !
À noter à ce sujet que j’ai encore des gens qui me contactent par Viadeo alors que mes numéros téléphoniques figurent sur mon profil………. ;-)

7-Conseilles tu de relayer ses articles de blog sur Viadeo ?
Ma méthode d’intervention est la suivante : Je forme et informe plus que je n’applique de méthodes « copier-coller ». J’explique les tenants et aboutissants, opportunités — risques — avantages — inconvénients à mes clients. Je leur apprends à faire, puis je les laisse décider. Il m’est donc difficile de répondre à cette question de manière « ferme », ça ne serait pas cohérent avec mes pratiques professionnelles. Mais je peux faire quelques éclairages ;-)

Je trouve la fonction utile pour :

  • aider au référencement : Viadeo est très bon dans ce domaine et j’ai remarqué que la page des articles partagés (« avec le monde entier ») est particulièrement bien suivie par Google. Vous pouvez en bénéficier si vous n’avez pas déjà mieux par ailleurs. À noter qu’en alimentant Viadeo, vous LUI donnez de la valeur… Parfois à vos dépens ou au profit de vos confrères… CQFD.
  • Bénéficier de la fonction « sociale » :
    • Vos contacts sont informés de ce « partage » ;
    • Ils peuvent recommander ce lien Web à leur tour et ainsi de suite.
  • Suivre les statistiques : Viadeo affiche le nombre de personnes ayant cliqué au moins une fois sur le lien Web que vous avez partagé.

Un bon point sur la forme pour cette fonction récente dans Viadeo donc… Sur le fond je n’ai pas vu de performances individuelles extraordinaires… Et je trouve dommage de travailler bénévolement pour Viadeo.

Il peut être intéressant de structurer votre profil et de le rendre plus « lisible » en disposant astucieusement quelques liens vers des articles clefs pour comprendre qui vous êtes, ce que vous faites, etc.

8-Que peut-on faire concrètement sur Viadeo ? (contacts, discussion, etc.)
Les fonctions essentielles que je recommande sont :

  • Améliorer sa visibilité, « trouvabilité » et lisibilité ;
  • Trouver et « qualifier » des personnes soit par la recherche directe soit par analyse ou observation de leurs « comportements sociaux » (certaines fonctions pourtant très pratiques comme « tous ses messages » ont été supprimées et je trouve cela bien dommage : c’était très intéressant pour analyse le comportement social de la personne… voire pour soi et retrouver ce qu’on a publié dans le fourre-tout Viadeo) ;
  • Annoncer des événements et bénéficier de l’affichage dans les pages d’accueil Viadeo des membres des régions concernées.

9-Qu’est ce qui différencie Viadeo de Linkedin ?
La différence essentielle entre Viadeo et LinkedIn se situe d’abord et avant tout dans la zone de chalandise :

  • géographiquement ;
  • professionnellement ;
  • « culturellement » : LinkedIn est plus complexe à utiliser et certaines de nos cibles ne s’y sentent pas à l’aise ou l’utilisent peu.

10-Et de Twitter et Facebook ?
En termes d’outil, il serait très très long de faire le tour de la question car Twitter et Facebook sont très différents dans leur conception même.
Je pense que Viadeo est avant tout un outil professionnel facile à prendre en main qui permet de savoir rapidement à qui on a affaire.
C’est son atout principal selon moi par rapport à Twitter et Facebook qui sont plus délicats à maîtriser et surtout (et ça c’est franchement pénible pour un pro) on ne sait pas toujours trop à qui on a affaire avant d’avoir accès aux informations niveau « ami » et encore… Ce n’est en principe qu’une question de paramétrage c’est vrai mais les pratiques et les habitudes sont prises…

Heureusement pour des Viadeo et consors… Et pour nous ! ^^

11-Le mot de la fin ?
Une mise en garde sur les risques et un message de « professionnalisation » qui sont mes crédos car :

  • on peut passer beaucoup de temps et se donner l’illusion d’exister ;
  • les gens qui sont hyper actifs dans les affaires que je connais n’y sont pas présents et pourtant ce sont de puissants « réseauteurs »…
  • on peut accéder à des performances tout aussi rapides ou pertinentes avec d’autres méthodes et outils ;
  • il ne faut surtout pas rester « prisonniers » de ces outils ;
  • l’outil présente des pièges plus ou moins faciles à repérer et/ou qui dépendent de votre approche culturelle du Web 2.0.

Il convient donc à mon avis :

  • de se former et s’informer un minimum, voire de se faire accompagner ;
  • de se donner des méthodes et objectifs ;
  • de suivre les résultats réels de la démarche ;
  • de gérer soi-même (hors Viadeo) ses données, contacts, etc.
  • de savoir aller au delà de l’outil, en sortir…

Après, il y a les virtuoses, celles et ceux qui ont tout compris, les atouts et les limites, les petites astuces et qui sont plus malins que l’outil… Ceux là, mon conseil, c’est de vous les mettre dans la poche et à VOTRE service…

Je remercie Marc d’avoir accepté de répondre à mes questions !

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Twitter anywhere

Twitter a annoncé le mois dernier la mise en place de sa plateforme Anywhere, lancée ce mercredi. L’idée est de pouvoir twitter ses impressions depuis n’importe quel site pour « garder une ouverture » selon le site de microblogging.

Concrètement, cela consiste à lire ou écrire un tweet sans sortir du site sur lequel on se trouve ni sans se rendre sur le site de Twitter. Les premiers sites partenaires sont notamment Amazon, Bing, Digg, eBay, Meebo, The New York Times, Yahoo!, ou encore YouTube.

Voir le blog de Twitter pour plus d’informations.

Que pensez-vous de cette nouvelle fonctionnalité ? Quelle est la différence avec ce que l’on fait déjà plus ou moins sur bon nombre de sites grâce à la fonction « partage » ?

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Plus jamais sans mon Things !

Things est un gestionnaire de tâches organisé selon la méthode GTD sur Mac.

Je suis plutôt bien organisée mais malgré cela, il m’arrive souvent d’oublier des choses et j’aime bien tout noter. Sauf que les petits bouts de papier partout sur le bureau, dans les poches, dans le sac, etc., au bout d’un moment, ont leur inconvénient. J’ai ainsi découvert la méthode GTD et l’application Things, par mon homme. J’étais sceptique au départ mais j’ai fini par l’adopter. Aujourd’hui, je ne pourrai plus m’en passer. D’autant que j’ai l’application sur mon iPhone. Je peux donc la synchroniser entre mon téléphone et mon ordinateur, en Wifi.

Concrètement, c’est quoi Things ?

Pour vous expliquer, rien de mieux que les copies d’écran non ?

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Vous pouvez gérer vos tâches par projet. Pour vous expliquer, j’ai créé un projet « recette ». Au quotidien, j’ai un blog par projet mais également un projet « personnel » où je mets tout ce qui ne concerne pas le travail (enfin presque) et un projet « autoentrepreneur » dans lequel je consigne tout ce que j’ai à faire pour mes clients, pour mon blog pro, etc. Cela me permet de bien m’y retrouver et de ne rien oublier.

A chaque projet, il est possible d’ajouter des mots clés, des notes et une échéance. Vous pouvez aussi retrouver vos tâches regroupées selon les priorités « aujourd’hui, suivant, planifié, plus tard ».

En ce qui concerne les mots clés, vous pouvez classer vos tâches selon le lieu où vous vous trouvez (chez vous, au bureau, à n’importe quel endroit où vous vous rendez souvent). Cela peut être également votre projet affiné. Dans le cas de mon projet « autoentrepreneur », étant donné que je propose des prestations de relations presse, de rédaction de contenu, de community management, etc., j’utilise les mots clés « relations presse », « CM » ou encore des mots clés au nom de mes clients.

Pour vous faire comprendre facilement, j’ai pris l’exemple d’une recette de cuisine. Pour faire une recette, vous avez besoin d’un plat et de suivre des étapes. Vous vous trouvez également dans votre cuisine. Voici donc ce que cela peut donner :

« Prendre un plat », « Ajouter les ingrédients », « Mélanger », « Faire cuire » et « Déguster » sont les différentes tâches du projet « recette », qui ont pour mots clés « dessert » (le type de plat réalisé) et « cuisine » (la pièce dans laquelle on se trouve). J’ai mis différentes échéances mais il est évident que dans ce cas, les dates seraient les mêmes. L’idée était de vous montrer que vous pouvez entièrement personnaliser les tâches.

Une fois que vous avez fini, vous pouvez archiver les tâches terminées. Il convient de bien archiver les tâches et faire un peu de « rangement » au moins une fois par semaine pour une efficacité optimale.

Pour terminer, je vous propose de regarder ces vidéos (en anglais) de la version mac et iPhone. La version pour iPad a l’air vraiment sympa !

Vous pouvez vous procurer Things ici.

Vous utilisez ce genre d’outils ou préférez les bons vieux papier et stylo ?

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Ne sous-estimez pas les petits blogs !

Sur Internet, les agences et marques n’ont d’yeux que pour les blogueurs « influents » pour faire écho à leur campagne. Cela se comprend. Seulement, je pars du principe qu’il ne faut pas tout miser sur ce genre de blogs pour mener à bien sa campagne.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas avoir recours à eux. Au contraire. Ils ont une telle audience et pour certains une telle influence qu’il est incontournable pour certaines marques de réaliser des opérations en association avec eux. Cela dit, il ne faut pas oublier les petits blogs. Et cela pour plusieurs raisons :

-tout d’abord parce que plus on parlera de vous, mieux ce sera pour votre produit (et/ou votre marque). Les « petits » blogueurs sont souvent moins exigeants que les « stars influentes » et cela ne vous coûtera pas beaucoup plus cher. En tous cas moins cher que des pages de pub dans divers journaux et magazines, pour un impact plus grand.

- dans le cadre d’un test de produits, les blogueurs les plus lus sont tellement contactés qu’ils refusent certaines campagnes, ou les acceptent sans avoir le temps de finalement en parler. Ils peuvent aussi en parler « à l’arrache ». Les « petits » blogueurs, peu coutumiers des tests, seront enchantés d’être contactés et prendront beaucoup de plaisir à parler de votre produit.

-le référencement : un petit blog faiblement visité n’est pas pour autant complètement invisible. Un blog bien référencé peut sortir très haut dans les moteurs de recherche sur certaines requêtes. Si le blogueur en question (bien référencé) a parlé de votre produit, il fera partie des premiers résultats. Veillez donc à cela et surveillez les résultats dans les moteurs de recherche. Cela vous donnera l’occasion de remercier la personne d’avoir parlé (gratuitement et avec plaisir) de votre produit, marque, campagne. Dans le cas d’un billet négatif, vous pourrez entrer en contact avec lui et lui fournir certains arguments, qui à défaut de le faire totalement changer d’avis, lui montrera que son avis vous intéresse.

Je vais prendre l’exemple d’un de mes blogs : Délices et malice, mon blog de cuisine. C’est un tout petit blog, qui réalise environ 60 visiteurs uniques chaque jour. Je parle de mes recettes de cuisine mais également de coups de cœur shopping. J’ai notamment parlé des cookies Granola de Lu. Personne ne me l’a demandé. Je l’ai fait parce que j’en avais envie, parce que j’aime beaucoup ces cookies et leurs gros chunks de chocolat. Lorsque l’on tape « cookies granola lu » dans Google, mon article arrive dans les premiers résultats (parfois même il arrive en tête). Je m’en suis rendu compte parce que j’ai chaque jour au moins un tiers de mes visites qui sont réalisées sur cette page, et les internautes viennent des moteurs de recherche.

Comment procédez-vous dans le cadre de vos campagnes ?

Ne voyez pas un jugement péjoratif dans ma qualification des « petits » blogueurs. Je suis moi même une petite blogueuse et j’en suis fière !

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Je publie, je réfléchis

Depuis plusieurs semaines, vous avez du voir circuler la campagne de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) « Je publie, le réfléchis ». Cette campagne vise à sensibiliser les jeunes à un usage responsable et vigilant d’Internet. Vous pouvez découvrir le site internet. Vous pouvez aussi vous prêter au jeu 2025exmachina également, un « serious game d’éducation critique aux médias ».

La démarche est intéressante mais cibler les 10-16 ans est assez restrictif à mon sens. On voit de jeunes adultes se comporter de la même manière voire pire. Je vois aussi un nombre incroyable d’adultes publiant leurs photos personnelles et notamment celles de leurs enfants, sans avoir la moindre conscience de l’impact que cela peut avoir.

Que pensez vous de cette campagne et des agissements des uns et des autres ?

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Mes liens du jour #22

Ma petite revue de web du jour :

Les différents contenus qui constituent une marque

Communiquer sur les médias sociaux : les statistiques pour vous affiner

Facebook et Twitter aident « indirectement » le référencement via @largow .

Twitter : incontournable pour une campagne de vidéo virale

Google Docs : une nouvelle version

Bonne lecture !

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Je vous présente… le blog d’un webacteur !

Ce billet très court pour vous signaler le blog de mon webacteur préféré* : webacteur.fr, anciennement Chroniques du web. Un changement de nom de domaine pour coller au plus près de ses préoccupations : la création de contenu, l’animation et la promotion de site, les outils à notre disposition, le marketing interactif, la viralité, les communautés, les outils collaboratifs…

Au passage, je vous conseille son billet évoquant la vidéo Influence moi si tu peux.

Bonne lecture ;-)

*que j’appelle souvent « Monsieur Chéri » sur mon blog de fille !^

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Mes liens du jour #21

Je vous propose quelques liens en ce début de semaine :

Bonne journée et bonne semaine ;-)

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Les lapins crétins testent la Renault Scénic !

L’an dernier vous avez pu voir les lapins crétins tester la Renault Scénic. Voici l’intégrale des publicités :

Depuis ce samedi, 10 avril, les lapins crétins sont de retour pour une nouvelle série de tests, à travers quatre publicités humoristiques signés Publicis Conseil, dont un tour du monde :

Vous avez également du voir cette publicité sur vos écrans de télévision.

J’adore ! Et vous ?

Source : CB Newsletter

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[Twitter] Que pensez-vous de l’auto FF ?

Au début de l’année j’avais pris l’habitude de faire mes follow-friday sur ce blog régulièrement. J’ai de plus en plus espacé ce genre de billet puis mes follow friday en général. Depuis quelques semaines, j’ai beaucoup moins de temps pour twitter. Je ne fais donc plus de follow friday du tout.

Pour les pressés ou les indécis, il y a la solution de l’auto follow friday qui consiste, à partir de votre pseudo Twitter, à vous donner la liste des personnes avec qui vous échangez le plus (sur vos 100 derniers tweets).

Je n’ai jamais vraiment accroché avec ce principe. Toutefois, chaque vendredi, je vois passer des « autoFF » dans ma timeline. Cela fait longtemps que je voulais vous demander votre avis sur ce sujet. Je préfère ne pas faire de follow friday plutôt que d’avoir recours à l’autoFF.  Cette solution dénature totalement le « follow friday » qui consiste comme vous le savez à recommander les personnes que l’on trouve le plus intéressantes sur Twitter. Il s’agit là d’un choix totalement subjectif mais auquel vous donnez une certaine valeur ajoutée en le faisant de vous même. Or, ce service automatique enlève toute cette valeur ajoutée qui constitue tout l’intérêt de la recommandation.

Qu’en pensez-vous ?

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Demystifier Les Médias Sociaux Dans Votre Entreprise Mars 2010

Voici une présentation très intéressante sur la stratégie à adopter en entreprise à l’égard des médias sociaux :

via Reseaux-professionnels.fr

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Mes liens du jour #20

Voici mes liens du jour :

Facebook se met au code barre

Les 150 mots de la communication, jugés par les Français

Guide des nouveaux métiers 2010

Réseaux sociaux virtuels, comment réagir face aux demandes d’inconnus ?

Méfiez vous des tags

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La gestion de mes 10 blogs au quotidien !

Je vais certainement en faire sourire quelques-uns. Oui, j’ai dix blogs, dont certains plus statiques que d’autres. Je vais commencer par vous les présenter puis je vous parlerai de mon organisation pour les faire vivre.

Présentation de mes blogs :

  • Mon CV-blog, très statique
  • Mon co-blog sur le web-auvergnat, mis à jour en fonction des rencontres web organisées et des événements ou offres d’emploi (et surtout aussi selon le temps dont je dispose)
  • Mon carnet de com, sur lequel vous vous trouvez actuellement, mis à jour autant que possible, mais souvent délaissé au profit des autres. Pourtant cela devrait être le contraire.
  • Mon co-blog de running, qui me tient lieu de carnet de course et sur lequel je parle également de mes coups de cœur en termes vestimentaires, équipement divers, etc. Le retour du soleil et des températures agréables vont me conduire à nouveau sur la piste. Le blog va retrouver un peu plus de vie de mon côté.
  • Mon blog de cuisine : ce blog a commencé sous une forme « à l’arrachée » avec un sous domaine à rallonge, mis à jour de façon très épisodique. Depuis quelques mois, il possède son propre nom de domaine et est mis à jour plusieurs fois par semaine (entre 3 et 5)
  • Mon blog de fille, 100% superficiel, 100% futile et 100% décontractant ! Il parle de « trucs de filles », de mes coups de cœur, etc.
  • Miss Bulles, mon blog consacré aux gels douche et plaisirs du bain. J’ai fait rire beaucoup de personnes en le lançant mais je suis très contente de ce blog. Il me permet de partager mes coups de cœur pour certains produits du bain, m’a permis d’échanger beaucoup avec d’autres personnes et de m’alerter sur certains composants pas toujours respectueux de la peau (et de l’environnement). J’ai rencontré des personnes supers également. Il m’a ouvert plusieurs perspectives dont je suis très heureuse et fière.
  • Miss Zen, un blog que je n’ai pas beaucoup mis en avant jusqu’à maintenant. Il délivre les petites « idées zen » de la grande « stressée de la vie » que je suis.
  • Mon blog de thé, lancé il y a une dizaine de jours, pour faire partager mes thés préférés. J’ai le plaisir de co-écrire ce blog avec Blaise, « rencontré » sur Twitter !
  • Enfin, le petit dernier, Culture et confiture, lancé le week end dernier qui parlera de culture et pas de confiture ! Je vous laisse découvrir l’à propos pour en savoir plus.

Pourquoi 10 blogs ?

Vous vous demandez certainement pourquoi j’ai ouvert autant de blogs. Et vous n’avez pas tort ! Parfois je me le demande aussi^^ Au départ, j’abordais des sujets très variés sur le même blog. Petit à petit, cela ne m’a plus convenu et j’ai souhaité bien segmenter mes différents blogs. Je préfère donc un thème par blog plutôt que plusieurs thèmes regroupés dans un seul blog, qui se révélerait être plus un fourre-tout qu’autre chose. Qui dit 10 blogs, dit 10 fois plus de travail pour leur mise à jour et pour les faire connaître. Je vous explique.

Comment je m’organise ?

Je fais souvent halluciner certaines personnes lorsque je dis le nombre de blogs que je tiens. Je réponds que c’est une passion comme une autre, que j’adore tout ce qui touche au web et à la communication et j’aime beaucoup écrire. Ensuite, c’est une question d’organisation. Au départ, j’essayais de faire un billet sur chacun (enfin pas les dix puisque certains sont tout récents) par jour. Chaque jour je rédigeais alors un billet sur chacun d’entre eux. Puis j’ai rapidement changé de « technique ». En effet, je suis plus efficace lorsque j’écris plusieurs billets à la suite sur le même blog. Une fois par semaine, j’écris entre trois et six billets pour mes blogs. Je les prépare donc la plupart du temps à l’avance. Parfois je les planifie, parfois non. Cela dépend des semaines Ceux que je mets le plus à jour sont :

Mon blog de cuisine : entre trois et cinq billets par semaine. L’idée est de donner une recette par semaine, une idée shopping (un produit acheté en faisant mes courses ou repéré à la télé ou dans un magazine), le test d’une application iPhone. Pour le reste, cela varie en fonction de mes envies et de l’actualité.

Mon blog de fille et Miss Bulles sont mis à jour entre cinq et sept fois par semaine.

Miss Zen est mis à jour entre trois et cinq fois par semaine

Mon blog de thé : pour les débuts du blog, je vais essayer d’écrire un billet chaque jour. Blaise me complète bien dans cette voie.

Culture et confiture : mon objectif est de mettre le blog à jour deux à trois fois par semaine. Les billets seront parfois plus longs et demandent plus de travail.

Au niveau du temps que cela me prend, c’est très variable. Parfois je peux écrire six billets en une heure, parfois j’en écris un seul en 1h30. Cela dépend du thème, de moi, etc. En général j’écris chaque jour sur au moins l’un d’entre eux. Toutefois il m’arrive de ne pas avoir envie du tout de bloguer. Je ne me force pas. Cela doit rester un plaisir, un loisir.

En plus du temps consacré à la mise à jour, il faut compter le temps pour les faire connaître un minimum. Quasiment chaque blog est inscrit sur le réseau féminin Hellocoton. J’ai créé plusieurs comptes Twitter, une seule page fan à ce jour (pour le blog de thé). J’essaie de relayer mes billets sur mes différents comptes Twitter et sur mon compte Facebook personnel. Je participe autant que possible à des discussions sur des blogs mais le temps me manque. Je n’ai pas la possibilité de faire plus à l’heure actuelle. Même si l’on peut considérer que c’est un bon exercice au regard de mon domaine d’activité, mes blogs doivent rester un plaisir. Il m’arrive donc de complètement me déconnecter. Rarement.

L’avenir ?

Je ne sais combien de temps vont « durer » ces blogs, ni combien de temps je continuerai à les alimenter à ce rythme. Je ne me pose pas trop la question, tant que le plaisir de m’en occuper est présent. Le jour où cela deviendra une contrainte plus qu’un plaisir, j’arrêterai ou tout au moins, je ralentirai !

Si vous avez des conseils à me donner pour optimiser la mise à jour et la communication de mes blogs, n’hésitez pas ;-)

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[Slideshare] Le marketing communautaire

J’ai mis de côté cette présentation depuis plusieurs semaines. Elle a été réalisée par Womup. Je la trouve vraiment très intéressante et vous propose de vous la faire partager :

Je la trouve très claire et complète. Elle est synthétique et permet de faire comprendre l’essentiel avec des chiffres clés et une mise en forme attractive.

Qu’en pensez-vous ?

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Mes liens du jour #19

Cela faisait quelque temps que je ne faisais plus ma revue de web quotidienne. Je vais tenter de la faire plus régulièrement. A défaut de la faire chaque jour, j’essaierai de la faire au moins 2 ou 3 fois par semaine.

Facebook et Twitter, du pain bénit pour ce boulanger (via @eogez)

Récupérez 29% de vos contacts utiles

A quoi sert un community manager ?

Les réseaux sociaux, nouvelle manne pour le tourisme

La Communauté illusoire par Marc Augé

Vous pouvez lire mes autres bookmarks sur ma page Delicious

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Combien de fans sur une page Facebook pour changer son URL ?

Je me suis souvent posé cette question. Facebook a changé plusieurs fois les conditions permettant de changer l’URL de sa page fan Facebook. Du coup, je ne savais jamais. J’ai récemment créé une page fan en rapport avec mon blog de thé. J’ai donc pu vérifier l’information directement.

Il faut donc 25 fans sur une page Facebook pour pouvoir changer l’URL de celle-ci. Mais vous allez me dire, comment est-ce qu’on change l’URL d’une page fan ? Il vous suffit d’aller sur la page : http://www.facebook.com/username. Ensuite cliquez sur « Définissez un nom d’utilisateur pour vos pages »

Une liste déroulante apparaît ensuite. Cliquez sur la page en question puis entrez le nom de votre page et vérifiez sa disponibilité.

Réfléchissez bien au nom que vous voulez donner à votre page et ne faites pas de fautes en le saisissant car vous ne pourrez plus le modifier par la suite.

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50 packs d’icônes originales pour les réseaux sociaux

En cherchant des icônes pour mon blog de thé, j’ai découvert cet article avec 50 packs d’icônes pour les réseaux sociaux : http://www.1stwebdesigner.com/freebies/amazing-free-social-media-icon-packs/ (Je vous invite à copier coller le lien si vous n’arrivez pas à ouvrir la page, il semble y avoir un problème avec le lien).

De certaines plus classiques à d’autres vraiment très originales, en passant par les « vintage », il y en a pour tous les goûts ! J’aime beaucoup toutes ces icônes !

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Sidaction 2010

Depuis aujourd’hui et jusqu’à dimanche, c’est le week-end du Sidaction 2010.

Sidaction existe depuis 1994. L’association oeuvre pour recueillir des fonds pour la recherche et la prévention. Elle est reconnue d’utilité publique depuis 1998. Les fonds nets collectés par l’association sont consacrés à 50 % à la recherche sur le VIH/sida et 50 % aux programmes de prévention et d’aide aux personnes vivant avec le VIH/sida, en France et dans 33 pays en développement.

Durant les trois jours, 11 chaînes de télévision et 5 radios unissent leurs efforts et mobilisent leurs équipes en faveur de Sidaction. Depuis le 20 mars, des spots d’appel aux dons sont diffusés pour sensibiliser le public. Des reportages, documentaires et témoignages concernant la recherche, la prévention, l’accès aux soins, aux traitements et la vie avec le VIH sont ainsi diffusés.

Le dipostitif du Sidaction en termes de communication :

Le Sidaction en chiffres :

  • Plus de 4500 bénévoles
  • 24 plateaux téléphoniques répartis sur tout le territoire
  • Plus de 350 animations partout en France
  • La règle des 50/50 : les fonds collectés sont répartis à 50 % pour la recherche et 50 % pour des programmes de prévention et d’aide aux malades en France, et dans 33 pays en développement.

Pour faire un don :

Par téléphone : 110

Le 110 est un numéro d’appel gratuit destiné à recevoir les promesses de dons depuis le 3 mars et jusqu’au 11 avril 2010. Ce numéro est accessible à partir de tous les opérateurs. Un principe simple : vous faites votre promesse au 110, dans les 48 heures vous recevez
un courrier accompagné d’une enveloppe préaffranchie pour y glisser votre chèque.

Par SMS :

Un moyen simple de faire un don par sms en envoyant “don” (coût d’un sms classique – conversation validée en 2 sms). Le 33 000 est ouvert depuis le 3 mars et jusqu’au 11 avril 2010.

Par Internet : Sidaction.org :

Il est également possible de faire un don par carte bancaire (paiement sécurisé) sur notre site officiel www.sidaction.org ou
le site événementiel www.2010.sidaction.org. Le don en ligne ne nécessite aucun traitement et réduit donc les frais de collecte.
Grâce aux dons en ligne, Sidaction réalise une économie de 1,5 € par rapport à un autre type de don (110, chèque…).

Sur iPhone :

En téléchargeant l’application gratuite Sidaction. Vous pouvez faire votre don par carte bancaire (paiement sécurisé).

Par courrier :

En envoyant votre don par chèque à Sidaction 228, rue du Faubourg Saint Martin 75010 Paris.

A noter que 66 % du montant du don versé en 2010 est déductible des impôts, dans la limite de 20 % du revenu imposable.

Quelques exemples d’utilisation de votre don :

  • 15 € permettent d’accompagner un adolescent séropositif dans la prise de ses traitements et de le soutenir dans l’élaboration de son projet de vie.
  • 20 € permettent de fournir à une maman séropositive du lait maternisé pour son bébé pendant un mois. Ainsi la maman n’allaitera pas son enfant et ne prendra pas le risque de le contaminer.
  • 30 € permettent à un malade de bénéficier de la visite à domicile d’une infirmière 1 fois par semaine, pendant un mois (Coût d’une visite = 7,50 €).
  • 40 € permettent de fournir des colis alimentaires pendant un mois à une personne séropositive en situation de précarité.
  • 50 € permettent d’accueillir en halte-garderie un enfant séropositif ou ayant des parents séropositifs pendant un mois.
  • 60 € permettent à un malade africain de bénéficier d’une trithérapie pendant un mois.
  • 70 € permettent de mener une action de prévention dans une classe de trente élèves.
  • 100 € c’est le coût d’un atelier d’éducation nutritionnel pour 50 femmes séropositives en Afrique subsaharienne.

Pour ma part, je n’ai pas directement fait un don mais j’ai acheté un tee-shirt sur la boutique en ligne. Cela permet de donner de l’argent tout en servant de vecteur de communication pour le Sidaction.

Et vous, vous allez donner ? vous mobiliser d’une façon ou d’une autre ? acheter un article sur la boutique en ligne ?

Sources de cet article : le dossier de presse du sidaction 2010, téléchargeable ici, en bas à droite.

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Mes liens du jour #18

Voici les 5 liens que je retiens de ma (courte) veille du jour :

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Mes liens du jour #17

Beaucoup de Twitter et de Facebook dans la revue de web du jour. Promis les prochaines fois, je diversifierai les thèmes ! ;-)

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Mes liens du jour #16

Voici comme prévu, le retour de mes liens du jour ! Aujourd’hui, les cinq articles qui ont le plus retenu mon attention sont :

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Un nouveau look et de nouvelles idées pour le blog

Après une activité assez importante sur ce blog, je l’ai laissé en stand-by quelques temps. En effet, je me suis davantage préoccupée de mes autres blogs. Je commençais aussi à me lasser du design, ce qui me donnait moins envie de le mettre à jour. Mais je ne trouvais pas d’idée pour en changer. Ce week-end, je suis enfin parvenue à faire quelque chose, avec l’aide de mon webmaster de chéri. Un design assez simple mais c’était exactement ce que je voulais, avec une mise en avant de mes domaines de compétence. J’ai aussi changé ma page Twitter, en cohérence avec le blog.

Vous pouvez aussi de nouvelles icônes pour indiquer les adresses de mon Twitter, Facebook, Delicious et flux RSS :

Mon objectif est de refaire ma revue de web quotidienne, en vous donnant les 5 liens qui ont attiré le plus mon attention. Pour compléter, je pense à deux ou trois billets chaque semaine, avec l’apparition d’une nouvelle rubrique. L’idée de cette rubrique est de prendre un thème, expliquer en quoi il consiste, pourquoi il est important pour une entreprise (ou une personne) de s’y intéresser, ainsi que quelques méthodes et astuces. Pour le reste des articles, vous pourrez retrouver des interviews, des campagnes de communication qui m’ont intéressée, des services qu’il est utile de connaître, des coups de cœur, des coups de gueule, etc.

Lors du week-end j’ai également revu le design de mon blog de cuisine, avec un nouveau bandeau et la mise en avant de mon compte Twitter.

Je vais maintenant m’attacher à mettre à jour chacun de mes blogs aussi régulièrement que possible. Cela fera sûrement l’objet d’un billet prochainement. Je vous en dirai un peu plus sur chaque blog et vous raconterai comment je m’organise pour les mettre à jour.

En ce qui concerne la création d’une page fan sur Facebook, je n’ai toujours pas tranché. J’ai inscrit ce blog sur le réseau féminin Hellocoton, sur lequel chacun de mes blogs était déjà inscrit. J’ai prévu de faire d’autres inscriptions aussi.

J’espère que ces nouveautés vous plairont, autant sur le fond que sur la forme ! ;-)

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links for 2010-03-06

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L’offre H-Cup du Crédit Agricole

La semaine dernière, j’ai reçu une newsletter assez surprenante de ma banque, en tant que détentrice de l’offre ASM (j’ai le chéquier et la carte bleue en jaune et bleu).

Ma banque me prête donc entre 300 et 500€ pour aller voir le match de rugby de H-Cup de l’ASM en Irlande ! Aucun frais de dossier, les intérêts sont pris en charge par le Crédit agricole et je peux rembourser en dix fois !

Je vous avoue qu’il en faudrait beaucoup plus pour que je me déplace en Irlande voir les jaune et bleu ! Mon goût pour le rugby n’est pas assez prononcé pour faire le déplacement. Et si  je devais faire un emprunt, ce serait plutôt pour faire un voyage au soleil !

Cela dit, je trouve que l’offre est astucieuse et elle devrait séduire pas mal de supporters !

Et vous, vous en pensez quoi ?!

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D’lys couleurs, une boutique tout en chocolat !

J’ai récemment découvert par l’intermédiaire de Twitter, une boutique en ligne autour du chocolat : D’lys couleurs. J’en parle déjà côté cuisine et côté salle de bain ! Maintenant j’en parle côté com’ ! J’ai demandé à la gérante de la boutique les actions qu’elle mène pour faire connaître ses produits :

Pour faire connaître D’lys couleurs, nous développons 3 axes :
- Le référencement naturel et payant
- L’échange d’articles et de liens avec les bloggeurs et bloggeuses.
- Les réseaux sociaux : D’lys couleurs a son club de fans sur Facebook et vous pouvez aussi suivre notre actualités sur Twitter
- Le parrainage vous fait gagner 3 € à chaque commande passée par vos filleul(e)s et vos filleul(e)s bénéficient de 3 € de remise pour leur première commande. Pour cela, il suffit simplement de vous enregistrer sur le site (Sans commmander) et de communiquer ce bon plan à vos ami(e)s. Une fois vos euros gagnés, vous pouvez commander ce que vous voulez sur le site et dégustez ainsi de délicieux chocolats gratuitement ! Le chocolat ne fait pas grossir et est même très bon pour la santé alors, faites vous plaisir, mangez-en moins mais mangez du bon chocolat !

Alexandra, la gérante de D’lys couleurs, vous offre pendant tout le mois de mars une remise de 10% sur vos commandes avec le code avantage CHRYSALIDE. Alors laissez-vous tenter !!

Pour ma part, même si j’apprécie le chocolat « à croquer », j’ai surtout fondu pour la ligne cosmétique et notamment le lait corporel au chocolat au lait ! Un pur moment de bonheur !!

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Facebook, Twitter et les autres…

Après L’informatique, Clés pour Internet puis Web 2.0 et au-delà, David Fayon sort un nouveau livre. En effet, aujourd’hui sort en librairie Facebook, Twitter et les autres… (éditions Pearson) co-écrit par Christine Balagué et David Fayon et préfacé par Dan Serfaty, P-DG et fondateur de Viadeo.

Les réseaux sociaux sont en expansion. Les particuliers sont de plus en plus nombreux à les utiliser. Ils constituent un enjeu majeur pour les entreprises. L’un comme l’autre n’ont pas tous très bien pris en compte leurs enjeux, leur importance et leurs conséquences. Ce livre donne les clés pour intégrer les réseaux sociaux au sein de la stratégie d’une entreprise

Je vous propose de découvrir tout d’abord le sommaire :

1. Qu’est-ce qu’un réseau social ?
2. À quoi sert un réseau social ?
3. Quelle est l’utilité des réseaux sociaux pour les entreprises ?
4. Comment utiliser les réseaux sociaux et quels outils adopter ?
5. Les agrégateurs de réseaux sociaux ?
6. Comment mesurer l’efficacité d’un réseau social ?
7. Les modèles économiques des réseaux sociaux
8. Quels enjeux pour demain ?

puis la 4ème de couverture :

Il a fallu 38 ans à la radio pour toucher 50 millions d’utilisateurs, 13 ans à la télévision, 4 ans à Internet… tandis que Facebook a conquis 100 millions de membres en moins de 9 mois ! Les réseaux sociaux connaissent un développement fulgurant sur le Web et nulle organisation ne peut y échapper. D’abord destinés aux individus désireux de nouer ou de prolonger des relations sociales, ces outils du Web 2.0 ne peuvent plus aujourd’hui être ignorés des entreprises tant ils constituent un puissant vecteur de collaboration et de création de valeur. 

Christine Balagué et David Fayon, tout en proposant un inventaire critique des multiples réseaux sociaux existants et en décrivant les principaux apports théoriques permettant de comprendre le phénomène, expliquent – exemples concrets à l’appui – comment les intégrer dans une stratégie d’entreprise, en fonction de l’objectif visé : communiquer autour d’une marque, générer du buzz, nouer des partenariats, recruter des collaborateurs, élargir un circuit de distribution, améliorer la gestion de la relation client, etc. Enfin, ils donnent des conseils pour optimiser leur utilisation : comment tirer parti de Facebook, Twitter, LinkedIn ? Quels outils intégrer ? Et si l’on souhaite doter son organisation de son propre réseau, quelles fonctions choisir ?, quelle architecture prévoir ?   

Leur parti pris est l’objectivité: ils détaillent les atouts, les limites et les travers des réseaux sociaux, en donnant au fil du texte la parole à de nombreux grands acteurs du Web, dont Loïc le Meur (fondateur de Seesmic), Dan Serfaty (fondateur de Viadeo), Eric Dupin (blog Presse-citron) ou Michel Gotlib (Directeur Marketing Communication de Coca-Cola).

L’ouvrage ouvre également de larges perspectives sur les grands enjeux des réseaux sociaux qui façonneront la société de demain.

Un livre pratique et fouillé  pour intégrer efficacement les réseaux sociaux dans la stratégie de votre entreprise ou de votre organisation.

En savoir plus sur les auteurs

Christine Balagué est maître de conférence à l’Institut Telecom – Telecom & Management et enseigne aussi à HEC. Co-présidente de Renaissance Numérique, think-tank du numérique citoyen, elle est également l’auteur de Dix ans d’aventure Internet (Jacob-Duvernet, 2007).

David Fayon expert en technologies numériques, est directeur de projets SI à La Poste. Il est par ailleurs chargé de cours en universités et grandes écoles et anime le « Portail Internet et NTIC ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, dont L’informatique chez Vuibert et Web 2.0 et au-delà (Economica, 2008).

Facebook, Twitter et les autres…
Sous-titre : Intégrer les réseaux sociaux dans une stratégie d’entreprise
256 pages, 24 euros

J’aurai l’occasion de revenir sur cet ouvrage plus longuement et de vous donner mon (modeste) avis étant donné que je vais bientôt recevoir mon exemplaire dédicacé !

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Page fan ou pas ?

Depuis quelque temps, j’hésite à faire ma page fan sur Facebook. L’idée serait de rassembler l’ensemble des activités de mes blogs. J’ai souvent été contre cette idée, me disant que c’était un peu présomptueux de faire sa propre page fan. Finalement, je vois que beaucoup de blogs ont leur page fan. Alors pourquoi pas moi ?!

J’ai plusieurs fois remarqué qu’en mettant des liens vers mes articles sur Facebook, cela me générait des visites et des commentaires et cela quasiment à chaque fois. Dans un souci de développer un peu mes blogs, je pense donc de plus en plus à la solution de la page fan.

Je ne souhaite pas relayer mes articles sur mon profil. Cela pourra « polluer » le mur de mes « amis » qui ne seront pas forcément intéressés par mes diverses aventures. Si quelqu’un devient fan, c’est qu’il montre un certain intérêt. Après, il faut rester raisonnable et ne pas balancer des dizaines de liens chaque jour.

Une page fan finalement, cela peut ressembler à ce que l’on peut faire sur Twitter en mettant des liens vers ses articles, parfois d’autres articles et en engageant la discussion avec les autres. Personnellement sur Twitter, j’ai plusieurs comptes. Mon « officiel », axé sur la com et le web, mon compte « de fille », dont les tweets sont protégés et limités aux filles, mon compte relatif à mon blog de cuisine et celui de course à pied. Je relaie mes différents billets et engage la conversation avec les autres.
J’ai aussi un compte Twitter pour le web auvergnat, cela me permet de tenir au courant les gens des twunchs et apéros web que je prépare avec ma moitié.

Je ne compte pas faire une pas fan par blog mais bien une page globale.

Vous en pensez quoi vous ? Page fan ou pas ?

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L’opérations Pièces Jaunes investit la toile

1-Tout d’abord, pouvez vous rappeler le but des Pièces Jaunes ?
Pièces Jaunes est une campagne de solidarité organisée depuis 1990 par la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France pour financer des projets pour améliorer la vie quotidienne des enfants et des adolescents hospitalisés.

Ces financements sont liés aux 5 champs d’action :
-le rapprochement des familles,
-le développement des activités,
-la contre la douleur,
-l’amélioration de l’accueil et du confort,
-et la prise en charge des adolescents en souffrance.
Chaque année, des centaines de subventions sont accordées par la Fondation. Les projets soutenus vont de l’acquisition de jouets, de l’aménagement de salles d’attente à la construction de Maisons des parents.

2-Depuis la création de cette opération, quels résultats avez-vous obtenus ?
Depuis 1990, l’opération a permis de financer plus de 6 300 projets dans toute la France.

Quelques chiffres peuvent vous donner une idée des projets qui ont vu le jour depuis 20 ans : 37 Maisons des parents et 820 chambres mère-enfants, 175 projets d’équipements scolaires, 316 aires de jeux, 560 salles de divertissement,395 salles d’attente, 1 059 pompes anti-douleur, 35 structures pour les adolescents … Le mieux est encore de visiter notre site pour avoir une idée des réalisations subventionnées : www.fondationhopitaux.fr ou www.piecesjaunes.fr

3-Quelle stratégie de communication avez-vous adoptée ?
Nous avons imaginé une nouvelle tirelire appelée « Pile et Face », les nouveaux ambassadeurs de Pièces Jaunes. La campagne se veut plus ludiques et attractive avec ce nouveau look.

Et pour la première fois, Pièces Jaunes investit la toile. L’opération décline sa tirelire dans le monde virtuel et s’installe sur les réseaux sociaux et de partage, notamment Facebook et Twitter. Cette année un train expo est parti à la rencontre des Français dans 10 villes pour expliquer de manière simple à quoi servent les dons que nous recevons. 
Nous avons eu recours à une agence pour construire la stratégie et nous aider à la mettre en œuvre, puis nous avons mené notre action de community management de concert, avec des personnes responsables de l’animation des pages, fils et espaces 2.0 dans nos deux structures. Au final, tout le monde a mis la main à la pâte et a participé pour relayer les informations concernant Pièces Jaunes.

4-Pouvez-vous développer davantage concernant votre communication en ligne ? Vous utilisez Twitter et Facebook notamment. Qu’est ce que vous en retirez ?

En un mois environ, plus de 6 000 fans ont déjà rejoint la page Pièces Jaunes sur Facebook pour soutenir l’opération, suivre son actualité mais aussi partager leurs propres expériences en apportant leurs témoignages. Des parents d’enfants hospitalisés racontent leur vécu, échangent et se soutiennent, d’autres expliquent pourquoi, à leurs yeux, il est important de donner même un peu. C’est une vraie petite communauté qui se crée, avec plus de 600 interactions (commentaires, bouton « j’aime », etc.) par semaine.

Une application a été créée pour défier ses amis au jeu du Pile ou Face et du coup mobiliser son réseau. Après avoir joué, les joueurs peuvent devenir « fans » ou faire un don.
Twitter est plutôt un outil peuplé de micro-communautés, nous l’utilisons surtout pour diffuser de l’information en temps réel, c’est d’ailleurs souvent dans ce cas que l’outil prend tout son sens. Par exemple, nous étions présents lors des étapes du Train Expo Pièces Jaunes pour publier photos et commentaires en direct.

Le site dédié est aussi un vrai lieu d’interactivité : pour les enfants, un concours photo permettant de gagner un séjour à Disneyland Paris. Résultat à mi-campagne : nous avons déjà reçu plus de 450 photos de Tirelires, déguisées grâce à l’outil de personnalisation disponible sur le site ou grâce à l’ingéniosité des enfants. Ils font preuve de créativité et d’une grande compassion envers leurs camarades hospitalisés : la « Fée qui guérit tous les enfants », une autre déguisée en « super Pièces Jaunes », une Tirelire pour Haïti… Parcourez la galerie, toutes les propositions sont étonnantes.

De plus, les internautes peuvent créer leur propre tirelire virtuelle et devenir des e-collecteurs pour la campagne Pièces Jaunes. Petits ou grands se mobilisent pour collecter des dons en créant leur page de mobilisation. Par exemple, la page de collecte réalisée au nom de Pablo (3 ans) a déjà permis de récolter plus de 1500€.

5-J’ai vu qu’une opération est en place avec e-buzzing : chaque blogueur touche 20€ s’il parle de votre opération. Ne pensez-vous pas qu’ils pourraient le faire gratuitement ?
Nous avons initié cette campagne sur les blogs en décidant d’axer notre propos sur le système d’e-collecte décrit plus haut, en imaginant que seules les personnes vraiment impliquées la reprendraient, nous comptions également sur la mobilisation de ces personnes et leur capacité à faire eux-mêmes un premier don. Certains ont annoncé dans leur article qu’ils comptaient verser leurs gains sur leur page de collecte, d’autres ont fait instinctivement un don au moment de la création de leur page, d’autres encore se sont investis au-delà : c’est tout à leur honneur et nous les en remercions du fond du cœur. Nous avons également sollicité certains blogueurs qui avaient reçu des petits sacs de pièces jaunes (pièces issues d’une campagne de buzz) en lançant un appel à la mobilisation plus large.

6-Le mot de la fin ?
La campagne Pièces Jaunes continue jusqu’au 13 février. N’oubliez pas de ramener votre tirelire à la Poste avant cette date !!! Mais ce n’est pas pour autant que la mobilisation doit disparaître passé mi-février : il est possible de faire un don toute l’année sur le site piecesjaunes.fr, mais aussi de s’inscrire à la course des héros ! Cette course solidaire qui aura lieu le 6 juin 2010, donnera de nouveau l’occasion à ceux qui nous soutiennent de montrer leur engagement pour les enfants et les ados hospitalisés !

Je remercie l’équipe web des Pièces Jaunes d’avoir répondu à mes questions.

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Fin du standby

Faute de temps, je n’ai pas blogué ici ces derniers jours. Je n’ai pourtant pas été inactive. J’ai lancé un nouveau blog, Miss Bulles, sur lequel je parle de gels douche et autres plaisirs relatifs au bain. Cela paraîtra stupide et inutile à certains. Je répondrai « chacun son truc ». J’aime bien les gels douche, j’en ai des tonnes à la maison et j’avais envie d’y consacrer un blog ! Les premiers retours sont positifs et j’ai découvert que d’autres personnes avaient cette « passion » également !

J’ai également changé le bandeau de mon blog de fille. Je ne supportais vraiment plus l’ancien. Celui ci est tout simple et se fond dans le reste du blog. Je l’adore.

J’en profite pour remercier JoanMylie qui m’a aidée pour dénicher les polices et le joli fond de Miss Bulles. Ses conseils m’ont été très précieux. Je vous invite à lire son blog. En plus d’être une graphiste de talent, elle a également une magnifique plume !

J’ai également travaillé sur deux projets de blogs. Oui encore ! J’espère qu’ils verront le jour rapidement ! Ils sont totalement différents de ce que j’ai pu faire jusqu’à maintenant !

J’espère aussi recevoir de bonnes nouvelles côté boulot dans les prochains jours !

J’ai accumulé pas mal de retard au niveau de ma veille. Je reprendrai demain (ou plutôt aujourd’hui, il est 0h49) mon rythme de un billet par jour vous présentant mes liens. Par contre pour ce week end, ce sera loupé, puisque je serai à Paris pour une journée Web Citoyen !

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Après l’agence immobilière, l’agence matrimoniale…

Je vous ai plusieurs fois parlé des péripéties d’un vampire. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir la dernière vidéo de son parcours. Je vous laisse découvrir vous même qui est derrière tout ça…

Alors, qu’en pensez vous ?
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Mes liens du jour #15

Ma petite revue de web du jour :

Mes autres bookmarks sur ma page Delicious

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Mes liens du jour #14

Voici ma revue de web du jour :

À 11 ans, il crée une application et fait don de ses bénéfices

Haïti : il survit dans les décombres grâce à son iPhone

Blogueur et au chômage, il vit grâce aux dons de ses lecteurs

Mon blog vaut 97.458,16 €. Et le vôtre ? (le mien vaut moins de 14 000€, je ne pensais pas autant ! Evidemment c’est un outil plus distrayant qu’autre chose mais c’est assez drôle de voir les différents résultats !)

La carte de voeux originale et très sympa de M6 !

Comme d’habitude, vous pouvez retrouver tous mes bookmarks du jour sur ma page Delicious

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Et si un jour les journalistes s’intéressaient réellement à Internet ?

Début février, cinq journalistes de radio publiques francophones vont s’isoler dans le Périgord. Ils seront coupés de toute source d’information dite « traditionnelle », à savoir la radio, la télévision, la presse écrite, les agences de presse. Leurs seules possibilités de rester en contact avec l’actualité seront Twitter et Facebook.

Leur but est de montrer « quelle information émerge de ces réseaux. (…) La lecture du monde, dans ces conditions, est-elle pertinente ? A-t-on la même information qu’avec les médias classiques ? Comment se construit alors la perception de l’actualité ? ».

J’ai suivi une discussion à ce propos ce soir sur Twitter qui n’a fait qu’augmenter ma grande surprise (on va dire ça comme ça).

Tout d’abord, je ne pense pas que constituer une « équipe » composée essentiellement de journalistes soit viable. Il faudrait au moins inclure un expert des médias sociaux, un scientifique et un internaute lambda. @samirsemaoune propose sur Twitter « 1 scientifique, 1 blogger (geek), 1 journaliste, 1 social marketer, et 1 personne lambda, pour comparer les comportements et voir au final qui fait quoi, comment ». C’est justement ce qui aurait donné tout son poids à cette expérience. On peut imaginer aussi avoir des personnes « lambdas » impliquées à divers degrés dans les réseaux sociaux. Pour reprendre l’exemple de Twitter, prendre quelqu’un « peu suivi », « normalement suivi » et « très suivi » pour voir si le degré d’information change selon son nombre de contacts.

On connaît déjà tous les conclusions qui seront tirées si l’équipe n’est constituée que de journalistes, qui semblent (au moins pour l’un d’entre eux) avoir leur avis déjà tout fait sur la question. Au passage, une partie de cet article est vraiment surprenante. En quoi les informations provenant des réseaux sociaux doivent-elles être plus vérifiées que des sources « classiques » ? Messieurs et Mesdames les journalistes, votre devoir n’est-il justement pas de vérifier chacune des informations auxquelles vous avez accès avant de publier quoi que ce soit ?

Revenons à nos moutons. Cette expérience au départ est assez intéressante et je suis assez curieuse d’en voir les conclusions. Seulement pas comme elle a été prévue. Si la conclusion est de nous dire que l’on ne peut pas être bien informés en utilisant seulement les réseaux sociaux, pas la peine de faire l’expérience, on le sait déjà. Tout le monde multiplie les sources d’information pour ne pas dire que nous sommes bien souvent « branchés » sur plusieurs médias en même temps. Combien de personnes twittent-elles ce qu’elles entendent à la radio ou regardent à la télévision à l’instant même ? N’est-ce pas là déjà la preuve que les réseaux sociaux et internet ne sont qu’un canal d’information parmi d’autres ?!

Un autre point : l’idée de départ selon laquelle les journalistes, pendant leur expérience, ne cliqueraient sur aucun lien est complètement absurde ! N’est ce pas là aussi une des qualités du web de nous amener d’articles en articles, pour approfondir les informations, recouper nos sources ? Il est aberrant de penser que les gens ne cliquent sur aucun lien ! Sur les réseaux sociaux, les gens vont visiter les liens qui les intéressent. Sur Twitter, la majorité des messages contiennent des liens vers des textes, vidéos, images ou sons. Comment faire autrement d’ailleurs avec un outil qui ne permet d’exprimer une idée qu’en 140 caractères ?!

Plus généralement, et personnellement, j’en ai plus qu’assez qu’on prenne Internet pour cible à chaque fois. Certes il arrive que des mauvaises informations circulent mais n’est-ce pas aussi le cas des médias « traditionnels » ?

Le fond du problème est que les journalistes ne détiennent plus l’exclusivité pour annoncer les nouvelles (bonnes ou mauvaises). J’ai notamment en tête l’annonce de l’accident sur l’Hudson River, révélé sur Twitter. Oui j’ai appris que Mickaël Jackson était décédé sur Twitter, tout comme Philippe Seguin plus récemment. J’ai appris cette dernière nouvelle à mon père qui avait lu la presse locale mais évidemment l’information ne pouvait pas y figurer vu l’heure des faits. Il n’avait pas regardé la télévision ou écouté la radio pendant la matinée. Sa réaction a été « ah cet Internet, on sait tout maintenant avec Internet ». Oui et non. Ma seule source d’information n’est pas Internet et je ne m’informe pas que sur Twitter et Facebook. Je regarde les informations à la télévision (j’ai arrêté TF1 et France 2) mais je m’informe sur Canal+, BFM TV, iTélé, parfois France 3 et de temps en temps Public Sénat. Très peu à la radio je l’avoue. Et sur le web, je lis divers supports : le Monde, Le Figaro, Libé, etc. Bref, je diversifie mes sources. Twitter fait également partie de mes sources d’informations. Pour l’actualité en général mais surtout pour mon domaine professionnel, à savoir la communication et le web.

Le web a révélé tout un tas de scandales bien cachés par les « encartés ». Combien de personnes ne regardent plus les journaux télévisés à force de cette mésinformation, réelle ou supposée, et de cette complaisance entre journalistes et politiques ? Je ne parlerai pas du JT de 13h de TF1 qui est un cas à part. Je ne veux pas faire de généralités et je sais que certains journalistes font très bien leur métier, tout comme certaines personnes diffusant des informations sur le web le font très mal. Mais simplement, j’en ai marre, vraiment, de voir toutes ces critiques sur le web. Non il n’y a pas que des mauvaises informations sur le web, Internet n’est pas le mal incarné et il n’y a pas que des pédophiles sur le web !

C’est au contraire un formidable outil, qui permet de disposer de milliers de sources différentes, de s’exprimer, de mettre des personnes en contact, de créer des projets, de faire avancer aussi un peu le schmilblick !

Cet avis n’engage que moi. Je ne suis ni journaliste ni experte en médias sociaux. Juste une passionnée des NTIC et du web qui aimerait voir ceux qui l’informent et la dirigent un peu plus au fait de ce qui se passe sur la toile…

Edit : un peu plus de précisions sur cette « expérience »

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L’expérience Twitter d’une classe de terminale bac pro

J’ai récemment découvert via Twitter qu’une classe de terminale bac pro vivait une « expérience » Twitter. J’ai commencé par lire le blog. J’ai voulu en savoir davantage. C’est pour cela que j’ai demandé à Laurence Juin, l’enseignante de cette classe, de répondre à mes questions. Rencontre :

1-Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?
Je m’appelle Laurence JUIN, j’ai 36 ans. Je suis titulaire d’une maîtrise d’histoire contemporaine et du PLP2 lettres-histoire. J’enseigne le français, l’histoire-géo et l’éducation civique en lycée professionnel à La Rochelle.

2-Parmi vos élèves, vous enseignez à une classe de terminale bac pro commerce. Vous menez une expérience avec eux. Pouvez-vous nous expliquer en quoi elle consiste?
Cela consiste à utiliser Twitter comme support complémentaire à mon cours mais aussi hors du temps scolaire.

Sur le temps scolaire, Twitter est utilisé pour favoriser l’interactivité dans le cours : alternant cours classique et présence devant un poste informatique, l’élève devient acteur de son cours et pas seulement consommateur. Twitter est un support écrit qui demande une production d’écrit synthétique. Chaque tweet doit respecter les règles de communication, de grammaire, de syntaxe et d’orthographe qui sont les mêmes que pour une production classique en cours de français. Le niveau de langue doit être courant et je n’accepte que les abréviations classiques: le langage SMS est proscrit.

Hors temps de classe : Il est support à un soutien scolaire lorsque l’élève est demandeur. L’élève peut poser des questions sur tous les devoirs, exercices qu’il a à rédiger seul et je tweete en retour des pistes de réflexion. Twitter est aussi utilisé comme agrégateur de savoirs et d’ouverture culturelle: C’est un support complémentaire à mes cours. Je donne des liens vers des sites sur des thèmes abordés ou non en cours: faits d’actualité, informations, critiques de film… etc. Cette application est communautaire: les tweets viennent aussi des élèves. Ces échanges amènent à des débats, des discussions. Twitter permet ici de développer la communication verticale et horizontale: des informations de vie de classe qui sont diffusées en temps réel: je tweete (avec leur autorisation préalable) leurs notes d’évaluation au fur et à mesure des corrections avec des commentaires globaux sur l’évaluation. Là encore, des échanges se créent à partir de ces commentaires. Les élèves s’impliquent au delà de la note.

3-Pour quelles raisons avez-vous souhaité démarrer cette expérience ?
L’idée d’utiliser Twitter m’est venue, à l’origine, par le besoin de communiquer hors temps de classe. Je suis cette classe sur leurs deux années de bac pro et nous menons ensemble divers projets qui demandent l’implication, l’investissement et la communication élève-élève et prof-élève au delà du temps de classe. Nous avons commencé à utiliser Facebook mais ce réseau touche à leur vie privée. C’est pourquoi je les ai initié à Twitter qui reste un réseau social encore méconnu des adolescents et qui se restreint ainsi à une utilisation pédagogique.

J’ai vu ensuite en ce nouvel outil l’occasion d’ utiliser les TICE dans mes cours et comme support à ma pédagogie.

4-Comment avez-vous découvert Twitter et qu’est ce qui vous intéresse sur cet outil à titre personnel ?
Je l’ai découvert par une connaissance qui m’en a expliqué le fonctionnement. J’en avais vaguement entendu parler sans savoir réellement de quoi il s’agissait. Twitter est très simple d’installation et d’utilisation: une fois les codes de communication maîtrisés, l’usage est facile.

Twitter (mon compte personnel est totalement indépendant de celui utilisé avec mes élèves) m’apparaît comme un échange de savoirs, de compétences, d’informations très riches entre personnes. Chacun oriente son réseau selon ses besoins en maîtrisant ses abonnements. J’ai orienté ma Time Line sur plusieurs axes: professionnels, amical, social, culturel et sur la photo qui est une de mes passions. J’ai ainsi environ 320 abonnements Twitter qui me permettent d’échanger, de m’informer, de transmettre des savoirs et d’en recevoir selon ces axes.

5-Comment ont réagi vos élèves au début de l’expérience ?
C’est un groupe-classe naturellement curieux et réceptif à tout ce que je lui propose. Mes élèves ne connaissaient pas du tout Twitter mais s’y sont vite intéressés: ils aiment l’interactivité que l’outil permet en cours et le changement comparé à un cours « classique ».

6-Combien de temps consacrez-vous par semaine à Twitter dans votre classe ?
C’est très variable: Twitter n’est pas « obligatoire » et omniprésent lors de mes cours. Sur les 9 heures de cours que je partage avec cette classe sur une semaine, les élèves vont tweeter au moins sur une heure: ils tweetent les résultats d’une recherche documentaire, une production courte de français (excellent support pour des haïkus par exemple), ils font un live-tweet d’un documentaire vidéo que je leur montre etc.

Twitter est cité, utilisé à chaque cours puisque j’y fais référence (je mettrai l’information sur Twitter, j’ai mis un lien vers tel site, si vous avez des questions sur le devoir à rentre, tweetez les ..etc).

Hors temps de classe, j’utilise Twitter quotidiennement avec eux pour communiquer et comme agrégateur de savoirs.

C’est un outil qui me permet surtout sur et hors temps de classe de faire de l’éducation aux médias et aux réseaux sociaux du net: A l’heure de Facebook et de toutes les dérives que nous pouvons constater dans l’utilisation qu’ils en font, ça s’avère très utile. Twitter permet une utilisation pratique d’un réseau social du net qui rend l’éducation beaucoup plus concrète.

7-Que retirez-vous à ce jour de votre expérience twitterrienne ?
C’est une expérience que je mène au jour le jour avec mes élèves. Je ne partais donc avec aucune certitude sur les résultats potentiels. Cinq mois plus tard, Twitter est devenu un vrai réseau social de communication, de partages et transmission de savoirs de l’enseignant à l’élève et de l’élève à l’élève. C’est un « plus » à ma pédagogie. Pas un indispensable, je fais encore cours avec un cahier et un tableau. Mais Twitter a fédéré un groupe-classe autour d’une vraie identité numérique qui les propulse vers une réelle motivation en classe et en autonomie. C’est donc pour le moment une expérience tout à fait satisfaisante qui évolue sans cesse.

8-Est ce que cette expérience a changé votre vision de Twitter ?
Elle m’a surtout permis de tester bon nombre d’applications de cet outil que je n’avais pas encore exploré mais n’a fait que conforter ce que j’en savais déjà.

9-Qu’est ce qui vous a le plus surprise de la part de vos élèves ?
C’est très récent: je viens de constater qu’ils consultaient tous Twitter de façon très régulière (ceux qui n’ont pas internet personnellement le font au lycée) et que Twitter est désormais pour eux une vraie source d’informations sur la vie de classe. Ils m’ont montré que le réseau social est enfin actif (c’est une des caractéristiques de Twitter: le réseau est lent à mettre en place mais solide) à une période où je l’ai laissé naturellement fonctionné sans l’activer.

10-Que retirent-t-ils de Twitter à ce jour ?
Une expérience qui n’appartient qu’à eux,qui les fédère sur un outil pédagogique novateur, donc attrayant, et qui les éduque aux médias. Ils apprennent ainsi à maîtriser et utiliser de façon plus réfléchie leur sacro-saint Facebook.

11-Comment réagit l’équipe pédagogique à cette expérience ?
Quatre enseignants se sont crées un compte Twitter pour suivre et partager l’expérience avec les élèves. Ils l’utilisent soit comme moyen de communication soit comme outil de leur pédagogie en classe. Cette utilisation est encore restreinte mais ils sont attentifs à tout l’enrichissement que ça apporte à la classe.

12-Vous avez notamment tweeté en plein de conseil de classe. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Je tweete les conseils, les informations générales données lors du conseil et je tweete par direct message les synthèses propres à chaque élève (donc non publiques). Les élèves assistent d’une certaine façon en direct au conseil de classe: ça entraîne une attention et une implication plus fortes de l’élève pour cette instance. Ca lui permet de réagir aussitôt et d’enclencher un dialogue sur ce qui été tweeté sur lui.

13-Le mot de la fin ?
Twitter en classe n’est pas une révolution pédagogique: c’est un outil complémentaire, un moyen pour que les élèves ne soient plus consommateurs mais acteurs de leurs cours et de leur formation.

Pour plus de détails au jour le jour de l’expérience : http://frompennylane.blogspace.fr/ et @frompennylane . Le twitter de la classe: @laderniereannee .

Je remercie chaleureusement Laurence Juin d’avoir accepté de répondre à mes questions. Cette expérience est très intéressante et je tenterai de faire des points réguliers sur son évolution. Je souhaite une très bonne poursuite d’expérience à cette classe de Terminale et beaucoup de réussite aux élèves dans leurs études !

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Le dernier spot AIDES est génial !

En cette fin de journée, je voulais partager le dernier spot pour l’association Aides. Je le trouve vraiment très bien fait. Cela me rappelle les cartoons genre Tex Avery dont j’ai encore un coffret DVD à la maison. En même temps ça change un peu et c’est plein d’humour !

Via @gregfromparis . (Merci !!)

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Mes liens du jour #13

Ma courte revue de web du jour :

Définir une stratégie de présence sur les réseaux sociaux

Interview de Marie Guyot, community manager/responsable éditoriale (une interview très complète et enrichissante)

Le gouvernement envisage un tarif social pour l’Internet haut débit

Social CRM : CRM et buzzmonitoring ne devraient-ils pas être liés ?

Le job de vos rêves est peut-être sur Internet (une opération originale et intéressante)

Tous les autres liens sur ma page Delicious

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Mes liens du jour #12

Voici ma revue de web du jour :

Sphère privée, sphère publique via @Bulleine .

Présenter aussi bien que Steve Jobs et Secrets des présentations de Steve Jobs

Wikipédia : 9 ans et 900 000 articles francophones

Arrêté pour un message de colère sur Twitter

Réseaux sociaux et recherche d’emploi (par Jacques Froissant) avec les slides en question

Pour terminer, l’annonce d’un event Apple le 27 janvier prochain. J’aime beaucoup ce visuel :

apple

Mes autres bookmarks sont ici

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Benoît Faverial : « Les consommateurs n’ont pas envie de rêve, ils ont envie d’information et de clarté »

Le community management est de plus en plus à la mode depuis quelques mois. Pour faire le point sur cette discipline qui séduit les entreprises, je vous propose un point avec Benoît Faverial, community manager depuis cinq ans.

1-Tout d’abord, peux-tu te présenter ?
Bonjour à tous, je m’appelle Benoît Faverial, j’ai 28 ans. J’ai commencé par des études de langues et j’aurais continué sur Sciences Po si je n’avais pas été obligé d’arrêter. J’ai commencé par travailler en relation clients et un peu en qualité, avant de devenir presque par hasard, Community Manager il y a 5 ans. Depuis, j’évolue entre des postes de conseil en communication web, réputation d’entreprise, et Community Management.

2-Tu exerces le métier de community manager depuis de nombreuses années maintenant. Peux tu donner une définition du community management et m’expliquer comment celui ci a évolué ?
Il est vrai que le métier a sensiblement évolué depuis que j’ai commencé. Imagine toi dire à tous ceux qui le pratiquent depuis moins de deux ans que l’on pouvait être Community Manager alors que Facebook et Twitter n’existaient pas :)
Avant toutes choses, on ne peut pas véritablement parler d’évolution du métier de Community Manager si l’on ne parle pas d’évolution des mentalités de consommation et de relation aux entreprises.
Internet, en tant que media participatif de masse a donné la possibilité à tout un chacun de faire entendre sa voix sur tous les sujets qu’il souhaitait, la possibilité de propager un message sans que l’objet de celui-ci (dans le cas qui nous occupe, l’entreprise) n’ait le moindre contrôle dessus.
Bref, on est passés d’une situation où la communication était unilatérale, avec un message à destination de cibles, à une situation multipolaire où les messages d’une entreprise peuvent être repris, dénoncés, caricaturés, encensés … Par n’importe qui le souhaitant. Le Community Manager est né en réponse à cet état de fait.
Lorsque j’ai commencé à faire ce métier, les enjeux majeurs du poste étaient essentiellement de réputation. Pour caricaturer, si la première page de Google au sujet de mon entreprise ne disait que du bien, je faisais bien mon métier.
On peut rajouter des enjeux d’animation de la communauté présente, et de valorisation des contributions enthousiastes des membres, mais nous revenons au même objectif finalement : s’arranger pour que l’on dise le plus de bien possible de l’entreprise.

Au fil des ans, et surtout depuis ces deux dernières années, le Community Management tend à se focaliser sur des aspects d’animation et de promotion d’un produit ou d’une marque sur Internet. Il m’est arrivé d’entendre que le Community Manager était « un autre auxilliaire de vente », ou selon le titre qui commence à être évoqué ces derniers mois un « animateur de communautés ».

3-Que penses tu justement de cette évolution du community management ?
Deux choses. D’une part, elle était prévisible dans la mesure où il s’agit de la facette la plus simple et évidente du Community Management. Pas nécessairement dans sa mise en application, mais du moins, la facette que les entreprises appréhendent le mieux en l’état actuel des stratégies de présence et de communication. D’autre part elle est très risquée. Le Community Management est né du souhait des consommateurs de sortir de la logique « message > cibles » (86% des actes d’achats impactants sont précédés d’avis pris sur Internet nous dit Mediametrie au 4eme trimestre 2009) … Hors, lorsque l’on offre de l’animation de communautés, on retombe exactement dans les même schémas, en se servant d’Internet juste comme d’un media différent. Le risque est donc double : que les clients se désintéressent de la marque en se tournant vers ceux qui leur proposeront une offre plus personnalisée et plus authentique, et que ces mêmes clients assimilent Community Management et « auxiliaire de vente » …

4-Pour toi quelles sont les principales qualités d’un bon community manager ?
Beaucoup d’autres Community Managers se sont penchés sur le sujet, j’en retiendrais deux :
Pour les anglophones, la version de David « Historian » DeWald, résultat d’une longue discussion sur CMG, un groupe de Community Managers US où j’ai la chance de participer
Pour les anglophobes, la version de Martin Reed, que j’ai traduite sur mon blog.

5- Quelles sont les erreurs à ne surtout pas commettre pour un community manager ?
Croire que l’on peut faire du Community Management comme de la communication d’entreprise ou des relations publiques classiques. Croire tout simplement qu’il suffit d’adapter les même discours résolument positifs et « ultra bright » à Internet pour se constituer une communauté. Internet est un media où la crédibilité est un combat quotidien, où les membres d’une communauté peuvent ressortir des mois (ou des années) après un message s’ils ont trouvé un démenti, et ruiner la crédibilité d’un Community Manager.

Bref, avant toutes choses : rester honnête, peser ce que l’on dit, et vérifier ce que l’on dit. Une communauté peut entendre « Je ne sais pas, je vais me renseigner » … Et appréciera l’effort. Mais ne dois jamais pouvoir prendre le discours du Community Manager en défaut.

6-Quel est l’avenir du community management ?
Immense, évidemment ! :) Nous sommes à une période charnière à beaucoup de niveaux où les désirs d’authenticité, de simplicité, d’honnêteté sont de plus en plus grands. Les consommateurs n’ont pas envie de rêve, ils ont envie d’information et de clarté. Le Community Management dans cette optique est une évolution naturelle de la communication stratégique et corporate.

7-Que conseillerais-tu à une entreprise qui souhaite investir les réseaux sociaux aujourd’hui ?
Je leur demanderais pourquoi. Beaucoup d’entreprises se créent une page Facebook et un compte Twitter pour « être là où ça se passe » et ensuite seulement se demandent ce qu’ils vont en faire. La réalité est que sans stratégie, ces espaces seront au mieux sous-utilisés, au pire risquent d’agréger des communautés volatiles et incontrôlables. Certaines superbes réussites existent, comme Michel & Augustin ou Ben & Jerry’s (Le & doit y être pour quelque chose !) et celles-ci ont en commun une stratégie réelle sous-tenante à leurs actions : la volonté de propagation virale de l’attachement à une marque dans le cas de M&A, et la volonté d’apparaitre comme « le glacier du coin » pour B&J (Ce qui avec plusieurs millions de fans aux dernières nouvelles est une prouesse !)

Bref : sachez ce que vous voulez y faire avant d’y aller.

8-Selon toi, dans quelles mesures aujourd’hui une entreprise a tout intérêt à recruter un community manager ?
Prenons le problème à l’envers : quelle entreprise peut se passer d’une veille internet constante, quelle entreprise peut se passer d’un relais de communication internet constant, quelle entreprise peut se passer d’une présence sur les réseaux sociaux et les plateformes collaboratives … ?
Un grand nombre d’entreprises ont tout intérêt à se doter d’un Community Manager. Seules celles qui peuvent se passer d’une présence Internet active n’en ont pas besoin.

9-Quels sont les réseaux sur lesquels une entreprise doit absolument être présente ?
Aucun. Pour le moment, Facebook et Twitter tiennent le haut du pavé, et certaines stratégies fonctionnent bien dessus. Est-ce à dire que toutes les entreprises doivent y être ? Non. Pourquoi le feraient-elles ? Une fois de plus, avoir une idée claire d’une stratégie de communication virale et de media sociaux est bien plus important qu’une présence sur un réseau ou un autre. Suivant la ligne stratégique établie, il sera peut être important d’être sur l’un ou l’autre, mais avant tout, il faut que l’entreprise sache où elle va.

10-Que conseillerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans le métier de community manager ?
Beaucoup de courage, et une grande tolérance au café et aux heures supplémentaires :) Le Community Management est un métier qui peut être éprouvant (Vous avez en face de vous des gens protégés par l’anonymat d’Internet qui peuvent dire tout et n’importe quoi, et à un moment ou à un autre, vous serez testé.) mais comme tous les métiers en prise directe avec des relations humaines, il est également souvent très gratifiant. Beaucoup de Community Managers que je connais (dont moi) vont faire un tour sur les plateformes de leurs communautés avec leur café matinal, juste pour voir « comment les choses évoluent » …

11-Combien de temps consacres-tu à ton blog et quelles actions entreprends-tu pour le faire connaître ?
Assez peu finalement. Lorsque je trouve une idée d’article qui me semble intéressant, je développe l’idée, et le reste du temps, je réponds à tous ceux qui me font le plaisir de commenter mes articles. Quant à le faire connaitre, je ne fais rien ! J’ai bien installé quelques petites choses qui optimisent sa visibilité sur Internet (Google en fait, soyons clairs) mais je préfère être lu par une audience restreinte et intéressée que par beaucoup de gens qui ne reviendront pas. Mon blog était à l’origine un support de formation pour l’équipe que je supervisais dans un précédent poste. Il a évolué par la suite en une plateforme de vulgarisation du Community Management, et un support d’échanges d’idées avec des confrères. Je ne m’en suis jamais réellement servi comme outil de promotion personnelle.

12-Le mot de la fin ?
Merci à toi pour cette interview, désolé pour les lecteurs d’avoir fait si long, promis, j’ai essayé de faire court, et à bientôt !

Vous pouvez retrouver Benoît sur son blog et sur Twitter : @BFaverial .

Je remercie chaleureusement Benoît d’avoir accepté de répondre à mes questions.

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Quand un vampire cherche un appart’…

On commence la semaine en vidéo et en humour !

La semaine dernière, je vous parlais du « débarquement » des vampires à Clermont-Ferrand. Cela se confirme aujoud’hui avec une nouvelle vidéo. Et cette fois ci notre vampire recherche un appartement…

Personnellement, ce n’est pas le type d’appart que je préfère mais si ça peut faire le bonheur de notre ami le vampire !! On notera aussi que l’agent immobilier joue vraiment très bien !
Vivement la prochaine vidéo !!
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Mes liens du jour #11

Quelques liens repérés aujourd’hui :

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Mes liens du jour #10

Voici mes liens du jour. Aujourd’hui je me suis « lâchée », je vous en donne beaucoup (peut être trop) mais une fois par semaine, j’ai envie de vous en donner un peu plus (même si vous pouvez tous les retrouver chaque jour sur ma page Delicious

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Mes liens du jour #09

Aujourd’hui, j’ai eu peu de temps pour faire de la veille. Je ne ressors que ces liens.

Vous pouvez consulter mes bookmarks sur ma page Delicious

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Followfriday #05

Cette semaine, je vous conseille de suivre ces personnes sur Twitter :

@Kusanagi_ : un photographe plein de talent qui organise actuellement une exposition à Paris

@Sooka : parce qu’elle est un peu comme moi « copine de geek, elle-même un peu geekette »

@visionwebnet : pour ces liens toujours pertinents

@DenisHirst_fr : pour ses astuces et conseils et son blog intéressant !

@bmandras : pour qui le référencement n’a plus de secret !

@LucBernouin : une de mes sources préférées, avec @fdebailleul, @camj59 et @jeanlucr

@Elodiebc : pour ses articles très intéressants sur son blog

@aymericmarlange : un papa sympa, geek et fan d’Apple

@Mar1e : la plus top des référenceuses !

@egadenne : pour son livetweet en direct d’Autrans

@MyLiliRose : blogueuse et twitteuse ultra sympa avec qui j’aurai adoré partager mes séances de running !

@PascalCondamine : pour ses liens et accessoirement parce qu’il est auvergnat !!

@3Moopydelfy : la plus Moop de toutes les mamans et une des essentielles dans ma TL

@socialwear_me : parce qu’il est sympa et vend de bien jolis tee-shirts !! :p

@FredTrimbach : grâce à elle, j’ai revu Le journal de Bridget Jones 2 mais surtout pour ces liens sympas !

@TweeterPan : il s’est démené comme un fou sur le projet du Twalendrier

Les copains IRL :
@lafauteaufoot : un photgraphe geek fan de foot

@yoandm et @manuraynaud : avec eux, vous aurez une boutique e-commerce Thélia top !

@Angelus_YODASON : est-il encore utile de vous présenter cet essentiel de ma TL ?

@LACOQUINERIE : elle tient une boutique coquine bien sympa ! A découvrir de suite !!!

@ericlodi : ce fan de la neige fait partie des essentiels de ma TL, avec ces liens intéressants et ces conseils en GTD

Plus généralement, je vous recommande vous intéresser aux webauvergnautes qui dynamisent le web en Auvergne !

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Mes liens du jour #08

Voici ma petite revue de web du jour :

Bonne lecture !

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Mes liens du jour #07

Je n’ai pas été très présente sur le net aujourd’hui. Je reviens notamment d’un « twunch » clermontois, une nouvelle fois riche en rencontres et discussions ;-)

Rapidement quelques liens que je vous conseille aujourd’hui malgré tout:

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Mes liens du jour #06

Voici ma petite revue de web du jour :

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Les vampires débarquent !

La semaine dernière, j’avais vu circuler sur Facebook, cette vidéo, mettant en scène un vampire au Pôle Emploi. Je l’ai trouvée assez drôle :

Aujourd’hui, l’épisode 2 est sorti :

Et bien sûr, il a d’autant plus attisé ma curiosité par son « bientôt à Clermont-Ferrand ». (Et oui, pour ceux qui ne le savent pas, j’habite Clermont Ferrand.) Par contre ce deuxième épisode a été une véritable épreuve pour moi qui craint tellement le dentiste. Cela m’a rappelé aussi qu’il y avait un bon moment que j’avais pas pris de nouvelles de mon dentiste ! :-(

Et en plus il me suit sur Twitter @Jpnosferatu ! Puis-je encore dormir sur mes deux oreilles ?!

Donc j’attends le troisième épisode avec impatience, en espérant bientôt savoir qui se cache derrière ce Jean Philippe de Nosfératu

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C’est quoi la e-reputation ? :D

Avant d’aller me coucher, je n’ai pas résisté à l’envie de partager cette vidéo vraiment excellente, découverte chez Emmanuel Vivier

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Et vous, vous dites bonjour sur Twitter ?

Ce matin, j’ai eu une courte discussion sur Twitter avec @egadenne et @LilianMahoukou . Le sujet de la discussion concernait le fait de dire bonjour le matin et bonne nuit à la fin de la journée.

Je vous mets ici la copie d’écran de la discussion (à commencer par le bas hein^^, et vous pouvez cliquer dessus pour agrandir…) :

Capture d’écran 2010-01-11 à 16.33.38

Autant je conçois, comme je l’ai dit dans la discussion, que dire bonne nuit peut paraître inutile et un peu « kitsch » mais dire bonjour pas du tout. Je dirai même que c’est aussi la politesse. Alors forcément, il ne s’agit pas de dire bonjour à chacune des personnes de sa timeline mais un bonjour collectif, ça ne coûte rien. Quand vous rentrez dans une pièce, vous dites bien bonjour aux gens non ?

Cela me fait penser à la même remarque que l’on pouvait faire sur les forums. Après votre inscription, avant de poster votre premier message, en général, vous écriviez un court message de présentation. Sur l’un des forums dont j’étais administratrice, si un nouveau ne se présentait pas avant, il était gentiment (ou pas toujours d’ailleurs) appelé à le faire par les modérateurs.

Bref, revenons à nos moutons. Un bonjour ne coûte rien, sur Twitter ou ailleurs. Personnellement, ça me gonfle des « robots » qui ne font que relayer des infos, donner des liens. Montrer qu’il y a de l’humain derrière ce n’est pas plus mal. Certains peuvent critiquer ma façon de twitter (je twitte sans doute trop en ce moment et pas toujours des infos pros, cela dit je ne twitte rien de vraiment personnel). Par ailleurs, j’aime bien avoir un mélange dans ma timeline entre les copains et les « pros » grâce à qui je découvre de nombreuses infos. Et je ne mets pas de tweets du genre « je mange une pomme ». Bref, pour moi, quelqu’un que j’aime suivre sur Twitter partage de bonnes informations mais se montre aussi un minimum humain.

C’est bien beau la e-reputation et compagnie, il faut faire attention à ce qu’on dit sur le net mais on doit rester humain avant tout non ?

Je terminerai par la néthique Twitter, linkée par @egadenne , un « document de travail » intéressant. Je suis tout à fait d’accord avec cette « liste », sauf sur le point 9. J’ai beau échanger pas mal de tweets avec certaines personnes, ça ne me donne pas envie de les appeler. Mais alors pas du tout. Et j’ajouterai un point à cette liste « Restez humains ».

Qu’en pensez vous ?

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Les liens du jour #05

Ma petite « revue de web » du jour :

Bonne lecture ;-)

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Gagnez une invitation pour assister au live d’Emilie Simon !

Aujourd’hui, je vous propose de gagner une invitation pour assister au live d’Emilie Simon, à Paris. Vu que j’ai été contactée via mon « blog de fille », je vous y renvoie, c’est par là bas qu’il faut participer, jusqu’à mercredi soir.

Emilie Simon player

Bonne chance !

Merci à Goom Radio ;-)

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Les liens du jour #04

Voici les articles qui ont retenu mon attention aujourd’hui :

En cherchant cet ouvrage sur Amazon j’ai découvert Le 5e écran, les médias urbains dans la ville 2.0. Est ce que certains d’entres vous l’ont déjà lu ?
Je me suis également rendu compte qu’un autre livre allait bientôt (le 26 février) paraître : Facebook, Twitter et les autres : un virage a ne pas rater, dont la préface est signée Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook.

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Les liens du jour #03

Finalement, je commence à prendre l’habitude de faire ce genre de « revue de web ». Alors je continue. Je mets moins de liens aujourd’hui, vu que c’est samedi, et que le week end, je fais un peu moins de veille.

Une étude IFOP sur les internautes et Twitter

Le top des 5 tendances d’email marketing en 2010

Cinq liens pour analyser le réseau social de l’UMP

Comment je choisis qui suivre sur Twitter

L’ami public n°1 (un excellent billet de la non moins excellente Inzecity)

Pour finir, une note d’humour : du papier toilette Google ?

Voilà c’est tout pour aujourd’hui !

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Loïc Le Meur : « Le web en temps réel, c’est extraordinaire »

Aujourd’hui, je vous propose une interview vidéo de Loïc Le Meur, repérée grâce à Benoît Descary sur Twitter, relayant un post de Zelaurent.

Il revient sur l’expérience Seesmic, lancée 5 ans trop tôt selon lui. Il parle également du « phénomène Twitter », du récent rachat de Ping, de la nouvelle façon de traiter les relations avec les utilisateurs et les nouveaux problèmes que cela engendre, l’immédiateté du web en temps réel (contrairement aux commentaires sur les blogs, plus « décalés » en termes de temps). Loïc Le Meur prévient aussi qu’il ne faut pas rester totalement dans le présent et ne pas oublier d’innover, ne pas uniquement répondre aux problèmes des utilisateurs, pour ne pas créer que des nouvelles fonctionnalités sans innover et créer la surprise. Sinon on risque d’avoir un produit conforme à ce que les gens veulent mais qui n’est pas innovant au final.
Il aborde ensuite Apple et Google et les différentes solutions de téléphone, iPhone, Androïd et Nexus One et sa façon de travailleur avec chacun d’eux. Il évoque également la complémentarité entre Seesmic web et Seesmic Desktop, ainsi que le cloud computing. Il termine sur le casse tête de développer pour les différents formats (par exemple l’iPhone et la prochaine tablette Apple, en faisant une comparaison intéressante : c’est la même marque de voiture mais pas le même modèle).

Voici quelques passages de l’interview que j’ai trouvé particulièrement intéressants et que j’ai souhaité retranscrire. Deux petites phrases tout d’abord, avant de rentrer dans le vif du sujet :
« Ce qui compte ce n’est pas d’où vous partez mais où vous arrivez »

« Il faut apprendre à désapprendre ce que vous avez appris »

« On ne peut plus cacher un problème, c’est ça qui est nouveau, ça ne sert à rien d’essayer de cacher quoi que ce soit sous le tapis, de toute façon, c’est là sur Twitter, les gens cherchent, demandent à leurs potes. S’il y a un problème, je les remercie de l’avoir signalé, c’est comme ça qu’on s’aperçoit de la plupart des problèmes et on les résout, et les gens sont très contents quand un mois après ils s’aperçoivent que le problème est résolu. On leur dit d’ailleurs souvent. C’est une manière de gérer qui est complètement différente et fantastique parce qu’